LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501157

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501157.20251003• 8ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307384

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d’appliquer le crédit d’impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) au « super bonus » perçu en 2018. Le tribunal a jugé que cette prime pluriannuelle, versée dans le cadre d’un plan d’intéressement, constituait un revenu exceptionnel au sens de l’article 60 de la loi de finances pour 2017, car elle n’était pas susceptible d’être recueillie annuellement et ne présentait pas un caractère de régularité. En conséquence, le bonus n’était pas éligible au CIMR, et la méthode de calcul du revenu net imposable proposée par les requérants a été écartée.

Avocat : SELARL BROCARD AVOCATS

3 octobre 2025• 4ème chambre
« Précédent32333435363738Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02037

Avocat : ROCHEFORT

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506658

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension d’une décision du directeur du centre hospitalier Gérard Marchant refusant la titularisation de Mme B..., aide-soignante stagiaire, au motif d’une insuffisance professionnelle liée à des difficultés relationnelles et à un comportement inapproprié. La requérante invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, qu’elle estimait constitutive d’une sanction disciplinaire déguisée, entachée d’erreur manifeste d’appréciation et de détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’appréciation de l’aptitude professionnelle de l’agent et non sur une procédure disciplinaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

2 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300540

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation du certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Dunières pour un projet de deux maisons. La requérante soutenait que les travaux de raccordement aux réseaux ne constituaient pas une extension nécessitant l'application de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que le maire avait fait une exacte application de ces dispositions, en considérant que les travaux nécessaires à la desserte du projet relevaient d'une extension des réseaux publics. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

2 octobre 2025• Chambre 2
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504340

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Enfin, la mesure d'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de trois ans n'a pas été jugée disproportionnée.

Avocat : ROCHARD

2 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424335

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 400 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation de Paris le 5 décembre 2008, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 10 février 2023 au 20 mai 2025, durant laquelle la requérante est restée hébergée dans un logement-foyer inadapté à son état de santé. Le tribunal a alloué cette somme en réparation des troubles dans les conditions d’existence et du préjudice moral subis, et a également condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424336

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 400 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2016, n’a pas reçu d’offre de relogement dans le délai légal, engageant la responsabilité de l’État. L’indemnité couvre les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis du 6 avril 2022 à la date du jugement, en raison du maintien d’un logement inadapté et d’une menace d’expulsion. Les textes appliqués incluent le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.

Avocat : BROCHARD

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501988

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... C..., de nationalité brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Il a relevé que le requérant justifiait d'une activité professionnelle stable et continue de plus de sept ans en tant qu'échafaudeur, avec un contrat à durée indéterminée, ce qui constituait des considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... C... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié".

Avocat : ROCHA

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03930

Avocat : HARROCH

2 octobre 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502330

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502330.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205951

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Sud Distri Gourmet, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 à 2019. La société soulevait des moyens de procédure (régularité de la vérification de comptabilité, motivation de la proposition de rectification) et de fond (prescription, évaluation des prestations intragroupe). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les rectifications étaient fondées, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales. La demande de décharge des impositions et des pénalités a donc été rejetée.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

1 octobre 2025• 5ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503044

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, afin de suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 27 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait l’urgence de son éloignement imminent et une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), en raison de la grossesse pathologique de sa compagne française et de sa reconnaissance de paternité. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et que l’atteinte alléguée n’était pas manifestement illégale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DESROCHES

1 octobre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405355

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., tuteur de M. C..., contestant une mise en demeure du service des impôts des entreprises de Balma du 15 juin 2024, ainsi que la décision implicite de rejet de sa réclamation. Le tribunal a jugé que cette mise en demeure, qui n’était suivie d’aucun redressement ou imposition, constituait un acte préparatoire non détachable de la procédure d’imposition et ne faisait pas grief, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Il a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable adressée à l’administration. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sans qu’il soit besoin de statuer sur les moyens soulevés, en application des règles de recevabilité du contentieux fiscal et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

1 octobre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505840

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505840.20250930• 9ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516743

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : ROCHE

30 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503239

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503239.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493869

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER;BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES;SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493869.20250930• 6ème et 5ème chambres réunies
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517175

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de Mme C... E... épouse A... B..., ressortissante brésilienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge des référés estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas qu'elle ferait l'objet d'une procédure de licenciement imminente, malgré la suspension de son contrat de travail et l'expiration de son précédent titre de séjour. En conséquence, la demande est rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHA

30 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509677

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral de signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le juge a constaté que le conseil du requérant, bien qu'ayant finalement utilisé l'application Télérecours, n'avait pas transmis les pièces jointes par fichiers distincts, en méconnaissance des articles R. 414-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'ayant pas été régularisée malgré une demande en ce sens, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : HARROCH

30 septembre 2025