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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 430

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517175

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de Mme C... E... épouse A... B..., ressortissante brésilienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge des référés estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas qu'elle ferait l'objet d'une procédure de licenciement imminente, malgré la suspension de son contrat de travail et l'expiration de son précédent titre de séjour. En conséquence, la demande est rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHA

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515257

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour trois enfants camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de quatre mois entre la décision consulaire et la requête en référé, et de l'absence de circonstances particulières justifiant une urgence. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur d'appréciation au regard de l'article 47 du code civil et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROCHARD

29 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511990

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 27 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, l'erreur de fait ou la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHICCIOLI

29 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412953

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2012, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le maintien de la requérante et de ses quatre enfants dans un logement insalubre ayant causé des troubles dans leurs conditions d'existence. Le tribunal a rejeté la demande de 74 000 euros comme excessive, fixant l'indemnité à 10 000 euros pour la période de carence fautive courant à compter du 8 mai 2013.

Avocat : BROCHARD

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201310

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SCI PEG d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 2 février 2022 déclarant d’utilité publique le projet d’aménagement de la ZAC République à Cournon d’Auvergne et la cessibilité des immeubles, dont celui de la requérante. La société invoquait une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance des articles L. 314-1 et L. 314-2 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, la SCI PEG s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

26 septembre 2025• Chambre 1
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507215

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507215.20250926• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506193

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304179

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal du Lavandou approuvant la révision du plan local d’urbanisme (PLU) concernant l’emplacement réservé n°5, a constaté que cette délibération a été retirée par une délibération du 31 mars 2025 supprimant ledit emplacement. En application de l’article L. 600-9 du code de l’urbanisme, le tribunal avait précédemment sursis à statuer pour permettre une régularisation. La solution retenue est un non-lieu à statuer, les conclusions en annulation étant devenues sans objet.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400265

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 16 juin 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 16 décembre 2021, date d'expiration du délai de six mois imparti pour proposer un logement. Le tribunal a jugé que le maintien de M. A..., de son épouse et de leurs cinq enfants dans un logement de 55 m², en situation de suroccupation, leur a causé des troubles dans leurs conditions d'existence. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303251

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour les préjudices subis en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 décembre 2012. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 500 euros, incluant les intérêts au taux légal, pour la période postérieure au précédent jugement, tout en rejetant le surplus des demandes.

Avocat : BROCHARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502094

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une violation de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HARROCH

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303037

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence d’hébergement, malgré une décision de la commission de médiation du 9 juin 2021 le reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 1er septembre 2021, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a jugé que cette somme réparait de manière adéquate le préjudice subi jusqu’à la date du jugement.

Avocat : BROCHARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303038

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation le 20 février 2019, qui n'avait reçu aucune proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 84 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence à la somme de 1 533 euros, tous intérêts confondus au jour du jugement, et a condamné l'État à verser cette somme à M. C....

Avocat : BROCHARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03782

Avocat : ROCHICCIOLI

26 septembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303430

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme et M. A..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d'une demande d'indemnisation de 76 000 euros en raison de l'absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation du droit au logement opposable le 25 janvier 2019. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'État pour carence dans l'exécution de cette décision, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, il a limité la réparation aux seuls troubles subis par Mme A..., seule demandeuse prioritaire, rejetant les conclusions de M. A... et des enfants. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de la situation de sur-occupation persistante.

Avocat : BROCHARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301987

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., sous-officier de gendarmerie, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle et la réparation de ses préjudices suite à un accident de la circulation survenu le 13 mars 2012. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours des militaires du 22 février 2025 s'était substituée au refus initial, et que l'État n'était pas tenu de verser les sommes allouées par la cour d'appel de Montpellier à l'encontre de l'auteur insolvable de l'infraction. Il a estimé que la protection fonctionnelle prévue à l'article L. 4123-10 du code de la défense n'implique pas une substitution de l'État pour le paiement des dommages et intérêts fixés par une décision de justice, mais seulement une obligation de réparer le préjudice subi, ce que l'administration avait reconnu en partie. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : ROCCARO

26 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515544

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A E qui demandait la suspension de la décision consulaire du 14 août 2025 lui refusant un visa de long séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation des époux ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard des possibilités de visite du conjoint. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 312-1 A et L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROCHA

26 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500156

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Minot de lui communiquer des documents relatifs à une autorisation d’urbanisme. Le requérant s’est désisté de son action en cours d’instance, désistement accepté par la commune. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, sans se prononcer sur le fond du litige. La demande de la commune au titre des frais de justice est rejetée, aucune partie n’étant considérée comme perdante.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

25 septembre 2025• CH 3 JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200207

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion de M. C..., occupant sans droit ni titre une parcelle située à Mitry-Mory, que la société estime relever de son domaine public ferroviaire. Pour statuer, le tribunal a dû vérifier l’appartenance de cette parcelle au domaine public à la date de sa décision, en recherchant si elle avait été incorporée au domaine public avant 1997 et si aucun déclassement n’était intervenu depuis. La solution retenue s’appuie sur les règles antérieures au code général de la propriété des personnes publiques, exigeant une affectation à un service public et un aménagement spécial, ainsi que sur les dispositions de ce code et du code des transports.

Avocat : ROCHE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200210

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par la société SNCF Réseau d'une demande d'expulsion de Mme B... d'une parcelle qu'elle occupe sans droit ni titre, que la requérante estime appartenir au domaine public ferroviaire. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la défenderesse, en considérant que la parcelle, propriété publique avant 1997 et affectée à un service public (transport de pièces d'artillerie durant la Première Guerre mondiale), n'a pas fait l'objet d'un déclassement et relève donc du domaine public, ce qui justifie la compétence de la juridiction administrative. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande d'expulsion, ordonnant à Mme B... de quitter les lieux sous astreinte, et autorisant SNCF Réseau à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. Cette solution est fondée sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code des transports, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'incorporation au domaine public.

Avocat : ROCHE

25 septembre 2025• 2ème chambre