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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCEffacer tout
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400721

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la société Action logement services, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 3 066,15 euros pour refus de concours de la force publique. La société soutenait que le préfet avait refusé d'exécuter un jugement d'expulsion, mais le tribunal a constaté que l'occupante avait libéré les lieux volontairement avant la fin de la trêve cyclonique (période de sursis à expulsion du 15 juillet au 30 octobre). Aucune carence de l'administration n'ayant été établie, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, en application des articles L. 153-1 et L. 611-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : LEVY ROCHE SARDA

25 septembre 2025• Juge Unique
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200207

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion de M. C..., occupant sans droit ni titre une parcelle située à Mitry-Mory, que la société estime relever de son domaine public ferroviaire. Pour statuer, le tribunal a dû vérifier l’appartenance de cette parcelle au domaine public à la date de sa décision, en recherchant si elle avait été incorporée au domaine public avant 1997 et si aucun déclassement n’était intervenu depuis. La solution retenue s’appuie sur les règles antérieures au code général de la propriété des personnes publiques, exigeant une affectation à un service public et un aménagement spécial, ainsi que sur les dispositions de ce code et du code des transports.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROCHE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200210

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par la société SNCF Réseau d'une demande d'expulsion de Mme B... d'une parcelle qu'elle occupe sans droit ni titre, que la requérante estime appartenir au domaine public ferroviaire. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la défenderesse, en considérant que la parcelle, propriété publique avant 1997 et affectée à un service public (transport de pièces d'artillerie durant la Première Guerre mondiale), n'a pas fait l'objet d'un déclassement et relève donc du domaine public, ce qui justifie la compétence de la juridiction administrative. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande d'expulsion, ordonnant à Mme B... de quitter les lieux sous astreinte, et autorisant SNCF Réseau à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. Cette solution est fondée sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code des transports, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'incorporation au domaine public.

Avocat : ROCHE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504465

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à examiner la situation des enfants de M. C, ce dernier n'ayant pas informé l'administration de leur présence avant la décision attaquée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROCHARD

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302651

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la directrice de cabinet du préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de demande de formulaire d'autorisation de travail, la procédure spéciale du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile prévalant sur les dispositions générales du code des relations entre le public et l'administration. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

Avocat : DESROCHES

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200205

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion de Mme B... d’une parcelle située à Mitry-Mory, qu’elle occupe sans droit ni titre. La société soutenait que le terrain appartenait au domaine public en raison de son usage ferroviaire historique, ce que contestait l’occupante. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence en rappelant les critères d’appartenance au domaine public avant l’entrée en vigueur du code général de la propriété des personnes publiques. Il a jugé que la parcelle relevait du domaine public, justifiant la compétence de la juridiction administrative et l’expulsion de Mme B... sur le fondement des articles L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : ROCHE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502096

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son célibat, de l'absence de charge de famille en France et de la récence de son séjour et de son insertion professionnelle. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BENAROCH

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01387

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01588

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01385

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01384

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01308

Avocat : COULET-ROCCHIA

24 septembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01279

Avocat : COULET-ROCCHIA

24 septembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501445

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : COULET-ROCCHIA

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne d'autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a requalifié la demande comme étant dirigée contre la décision initiale du 29 septembre 2023. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a analysé la légalité de la décision au regard des articles L. 434-2 et L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308601

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Auto-Ecole A et M. A d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à l’annulation, pour défaut de base légale, de l’arrêté préfectoral du 22 avril 2020 retirant l’agrément de M. A. La préfète de l’Ain a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision préalable sur la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant que la demande préalable du 11 octobre 2023, bien que concomitante au dépôt de la requête, constituait une décision implicite de rejet de l’administration, régularisant ainsi la requête. Sur le fond, le tribunal a jugé que l’illégalité de l’arrêté constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, mais a limité l’indemnisation au préjudice direct et certain, en écartant les demandes relatives à l’atteinte à la réputation et au trouble de jouissance, faute de justificatifs suffisants. L’État a été condamné à verser 98 000 euros à la société Auto-Ecole A et

Avocat : ROCHER-THOMAS

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515816

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de court séjour à M. A, ressortissant pakistanais, en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant invoqué aucun élément nouveau par rapport à une précédente demande de suspension rejetée le 14 avril 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROCHARD

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402715

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 21 décembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté le recours de M. C... B..., ressortissant comorien, demandant un visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. La commission avait motivé son refus par la menace pour l’ordre public que représenterait l’intéressé, sans préciser la nature de cette menace. Le tribunal juge cette motivation insuffisante en fait, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint à la commission de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : COULET-ROCCHIA

23 septembre 2025• 11ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03130

Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306864

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... et Mme D... contestant un redressement fiscal au titre de l'impôt sur le revenu pour 2018. Le litige portait sur l'éligibilité au crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) d'un "super bonus pluriannuel" de 360 000 euros perçu par Mme D..., que l'administration avait requalifié en revenu exceptionnel. Le tribunal a jugé que ce bonus, bien que prévu au contrat de travail, constituait un revenu exceptionnel au sens du 13° du C du II de l'article 60 de la loi de finances pour 2017, car il n'était pas susceptible d'être recueilli annuellement et présentait un caractère aléatoire. Par conséquent, il n'ouvrait pas droit au CIMR, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales a été écarté comme inopérant.

Avocat : SELARL BROCARD AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème chambre