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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500746

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation en retenant que l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public, en se fondant sur des mentions au fichier des antécédents judiciaires. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière, de l'absence de justificatifs de vie commune avec une Française et de ses attaches familiales en Guinée.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303671

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme A d’une demande indemnitaire de 46 000 euros en réparation des préjudices subis en raison de l’absence de relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 octobre 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, les conclusions indemnitaires présentées par Mme A ont été déclarées irrecevables, seul M. A étant demandeur de logement prioritaire. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par M. A du fait du maintien de sa situation de logement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412663

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 juin 2019. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, hébergés dans un logement insalubre.

Avocat : BROCHARD

19 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412660

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence depuis 2018, en raison de sa carence fautive à exécuter cette décision. La requérante, hébergée dans une chambre d'hôtel inadaptée avec ses deux filles, subissait des troubles dans ses conditions d'existence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période postérieure au 16 février 2023.

Avocat : BROCHARD

19 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercer la médecine générale en France. La décision attaquée, fondée sur le B du IV de l'article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et le décret du 7 août 2020, a été jugée suffisamment motivée, le CNG ayant relevé l'insuffisance de sa formation pratique et théorique. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 83 IV-B, estimant que la reconnaissance de son diplôme de base par la Roumanie n'établissait pas une équivalence de spécialiste. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue, la commission nationale ayant valablement évalué ses compétences.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01270

Avocat : DESROCHES

19 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505744

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Delyzon contestant le refus de la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes de lui délivrer une autorisation de transporteur public routier de marchandises. Le refus était motivé par le défaut d'honorabilité professionnelle de son représentant légal, M. A, en raison de condamnations inscrites à son casier judiciaire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société, notamment l'ancienneté des condamnations et la stabilité du dirigeant, étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a constaté que les condamnations concernaient des infractions prévues aux articles L. 235-1 et L. 223-5 du code de la route, visées par l'article R. 3211-27 du code des transports. Par conséquent, la requête, ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROCAS

19 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 470356

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:470356.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497816

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497816.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501193

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : HARROCH

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308668

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 22 juillet 2020, qui n'avait toujours pas reçu de proposition de logement. Elle demandait réparation de ses préjudices sur le fondement de la carence fautive de l'État. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée, car le logement de Mme A..., bien que financièrement supportable, était inadapté à son handicap (absence d'ascenseur), ce qui lui causait des troubles dans ses conditions d'existence. La solution retenue est la condamnation de l'État à réparer ces troubles, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01797

Avocat : COULET-ROCCHIA

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501191

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 décembre 2024. Cet arrêté refusait son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARROCH

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403059

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a annulé la décision du 11 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Vienne avait refusé d'instruire la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant béninois, au motif que son dossier était incomplet. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit et un défaut d'examen sérieux, car M. A, étant privé d'emploi, avait fourni les pièces exigées par l'article R. 431-11 et l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (attestation de l'employeur et relevé de situation France Travail). La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour méconnaissance des textes précités.

Avocat : DESROCHES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405614

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 8 juillet 2020. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation d'hébergement chez un particulier après l'expiration du délai imparti au préfet. Le tribunal a évalué le préjudice subi à 1 200 euros, incluant les intérêts échus, pour les troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515833

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A B visant à modifier une précédente ordonnance pour contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à le convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour. Le préfet ayant justifié avoir convoqué le requérant à un rendez-vous le 22 septembre 2025, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ROCHICCIOLI

17 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403701

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 7 octobre 2020, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 68 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a reconnu que le maintien de Mme B. dans un logement inadapté à son handicap et à sa situation, depuis le 7 avril 2021, lui a causé des troubles dans ses conditions d'existence, ouvrant droit à réparation.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403040

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 janvier 2022, qui n’avait toujours pas reçu de proposition de logement malgré une injonction sous astreinte. Le requérant demandait la condamnation de l’État à lui verser 38 000 euros en réparation des préjudices subis par lui et sa famille, notamment en raison de l’inadaptation de son logement au handicap de son fils aîné. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en formation de juge unique après avoir entendu le rapport.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403167

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision du 12 mai 2021, et pour lequel une injonction de relogement sous astreinte avait été prononcée le 11 mai 2022. N'ayant reçu aucune proposition de logement jusqu'au 5 mars 2024, il demandait réparation des préjudices subis par lui et sa famille. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter son obligation de relogement, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, engageait sa responsabilité pour faute. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 4 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 décembre 2023.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402615

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. D..., reconnu prioritaire par une commission de médiation le 21 décembre 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille de quatre personnes dans un logement suroccupé. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 16 000 euros à M. D... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 21 juin 2023 au 15 mai 2024, date de son relogement.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)