475 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
475
Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 886
Avec résumé IA
Avocat : BROCHARD
Avocat : SÉRÉE DE ROCH
Avocat : HARROCH AVOCATS
Avocat : ROCHICCIOLI
Avocat : SCP BLANCHARD ROCHELET VERGNE
Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET
Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)
Avocat : DESROCHES
Avocat : SEREE DE ROCH
Avocat : SAMEC-LUCIANI;SCP ROCHETEAU & UZAN-SARANO
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une agente du centre hospitalier Gérard Marchant contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son accident et son placement en congé de maladie ordinaire. Par un mémoire du 22 février 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application des articles L. 761-1 et R. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation aux frais ou dépens.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la fédération de l'Ardèche pour la pêche et la protection du milieu aquatique. Celle-ci demandait la suspension de travaux d'édification d'un merlon dans le cours d'eau de l'Eyrieux, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale au droit de vivre dans un environnement équilibré (liberté fondamentale). Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant achevés à la date de l'audience. Aucune mesure utile ne pouvant plus être ordonnée, la requête a été rejetée.
Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la fédération de l'Ardèche pour la pêche et la protection du milieu aquatique. La requérante demandait la suspension immédiate de travaux de construction d'un merlon dans le cours d'eau de l'Eyrieux, estimant qu'ils portaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de vivre dans un environnement équilibré, en violation des articles L. 211-1 et L. 214-17 du code de l'environnement. Le juge a rejeté la requête, considérant qu'il n'était pas établi que la condition d'urgence était remplie ou que l'atteinte invoquée présentait un caractère grave et manifestement illégal.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne le droit au logement opposable (DALO). Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation de Paris le 1er juin 2023, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Le tribunal a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer son relogement sous astreinte de 200 euros par mois de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.