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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 811 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 811

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCHEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515548

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante brésilienne, épouse d’un Français, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de débloquer son compte ANEF ou de la convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour, en raison de dysfonctionnements répétés de la plateforme. En cours d’instance, le préfet a remis à l’intéressée un récépissé de demande de titre de séjour valable six mois. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la mesure sollicitée étant devenue sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHA

8 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509430

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

5 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509430.20251205• Juge des référés
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308278

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en mars 2021, afin d’engager la responsabilité de l’État pour carence fautive dans l’exécution de cette décision. La requérante sollicitait 42 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, n’ayant reçu aucune offre de logement. Le tribunal a jugé que l’absence de relogement dans le délai imparti constitue une faute de l’État, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à Mme A... une somme de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des préjudices subis du fait du maintien de sa situation de logement précaire.

Avocat : BROCHARD

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312657

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le préfet du Val-de-Marne à la société Agencity promotion pour un immeuble de 62 logements au Perreux-sur-Marne. Par un mémoire enregistré le 22 mai 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions de la société pétitionnaire au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LAROCHE

5 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411344

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » fondée sur l’article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement dont le tribunal lui a donné acte. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHICCIOLI

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502418

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a estimé que la décision de refus était légale, car l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. Le tribunal a ainsi validé l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois.

Avocat : BENAROCH

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527378

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant salvadorien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation du droit d'être entendu, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que le requérant n'établissait pas que des éléments non présentés auraient pu influer sur la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : ROCHICCIOLI

3 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509640

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

3 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509640.20251203• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504803

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504803.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507965

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par une infirmière du centre hospitalier Gérard Marchant, déclarée inapte de façon totale et définitive à ses fonctions. La requérante contestait la légalité de cette décision, invoquant notamment une irrégularité dans la composition du conseil médical et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la régularité de la procédure médicale et la motivation de l'acte attaqué.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

2 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300675

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Médialis, qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne de délivrer une autorisation de travail pour un salarié algérien. Le motif du refus était l'expiration du titre de séjour du salarié au moment de la demande. Le tribunal a jugé que, malgré les difficultés de fabrication du titre de séjour invoquées, ce motif était exact et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-5 et R. 5221-12 du code du travail, ainsi que sur l'arrêté du 1er avril 2021.

Avocat : BENAROCH

2 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505035

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505035.20251202• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506739

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506739.20251202• 2ème chambre jugeant seule
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02289

Avocat : ROCHER THOMAS

2 décembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416813

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B... contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine de l'admettre dans un parcours de sortie de prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. La requérante soutenait que la décision était entachée d'un défaut d'examen et d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : ROCHICCIOLI

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508506

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 octobre 2021, pour la carence fautive de l'État à exécuter l'injonction de relogement prononcée par ordonnance du 21 juillet 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant du fait du maintien de sa situation de logement insalubre et sur-occupé. Le tribunal a accordé à M. B... une somme de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 28 juin 2024, et a rejeté le surplus de ses conclusions indemnitaires, notamment celles présentées au nom de ses enfants mineurs.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... M.K. pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 21 juillet 2021 la reconnaissant prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante, hébergée avec ses trois enfants dans un logement indécent et trop petit, n'a été relogée qu'en août 2024, soit au-delà du délai légal. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. Il a fixé l'indemnisation à 5 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis durant la période de carence.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508816

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement de M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 5 février 2014. Le tribunal retient la faute de l'État pour n'avoir fait aucune offre de logement dans le délai de six mois imparti. En réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, toujours hébergé chez un tiers, le tribunal condamne l'État à lui verser 3 000 euros, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509241

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap et son caractère indécent, ainsi que l'ancienneté de sa demande. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507859

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 février 2022, en raison de la carence fautive de l'État à le reloger. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le préfet n'ayant pas exécuté l'injonction de relogement prononcée par le tribunal en janvier 2023. Le tribunal a évalué le préjudice subi par M. B... du fait du maintien de ses conditions de logement précaires, en tenant compte de la durée de la carence et de sa situation familiale. La somme demandée de 64 000 euros a été jugée excessive, et les conclusions présentées au nom de ses enfants mineurs ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)