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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 811 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 811

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCHEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03310

Avocat : ROCHICCIOLI

10 novembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301703

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Viltifruits, qui contestait la décision du président du conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur du 2 mars 2023 prononçant la déchéance totale de ses droits à une subvention FEADER. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et suffisamment précise, et que la décision était motivée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal s'appuyant sur les règlements européens n° 2988/95 et n° 1306/2013, le code rural et de la pêche maritime, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ROCHELEMAGNE

7 novembre 2025• 3ème chambre
« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507037

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère du 14 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. En cours d’instance, le préfet a retiré les arrêtés attaqués le 24 octobre 2025, ce qui a rendu les conclusions du requérant sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur la requête et rejeté les demandes de frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué au fond, le litige étant devenu sans objet.

Avocat : ROCHARD

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312500

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 218 euros à Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 8 juillet 2020, en raison de sa carence fautive à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, sans domicile fixe depuis 2017. L’indemnisation a été fixée à 1 218 euros, tous intérêts confondus, pour la période à compter du 8 janvier 2021.

Avocat : BROCHARD

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312300

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation depuis 2012. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 6 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence, tenant compte de la suroccupation persistante du logement et de la durée de la carence.

Avocat : BROCHARD

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311661

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 284 euros à Mme A... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de Seine-Saint-Denis du 10 février 2021 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 10 août 2021, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour les frais d’avocat, accordant 1 100 euros à son conseil.

Avocat : BROCHARD

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507915

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

7 novembre 2025• 5ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02997

Avocat : HARROCH

6 novembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502211

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de leur vie privée et familiale en France. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'un défaut d'examen particulier de leur situation.

Avocat : HARROCH

6 novembre 2025• 10ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00482

Avocat : ROCHICCIOLI

6 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02624

Avocat : SEREE DE ROCH

6 novembre 2025• 1ère chambre
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03070

Avocat : SEREE DE ROCH

6 novembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03069

Avocat : SEREE DE ROCH

6 novembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430963

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 240 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en février 2021, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi, incluant les troubles d'existence et le préjudice moral, à 2 440 euros, ramenés à 2 240 euros après déduction des intérêts compris dans le jugement. Les conclusions accessoires au titre des frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430978

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B... pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en août 2021, n'a été relogé qu'en septembre 2025, soit après l'expiration du délai de six mois imparti au préfet. Le tribunal a estimé que cette carence, ayant prolongé des conditions d'existence précaires (hébergement chez des tiers, rue, puis studio de 15 m²), justifiait une indemnisation pour troubles dans les conditions d'existence. L'État a également été condamné à verser 810 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430924

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 670 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en 2018, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, au titre des troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, hébergé temporairement dans une studette. Le préjudice a été évalué en fonction de la durée de la carence (depuis mars 2019) et de la situation de handicap de l’intéressé. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’avocat ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430936

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 940 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2020, n’a pas reçu d’offre de logement dans le délai de six mois imparti par l’article R. 441-16-1 du même code, engageant ainsi la responsabilité de l’État à compter du 13 août 2020. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d’existence, incluant le préjudice moral, en raison de la persistance d’hébergements précaires. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304114

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... C..., agissant en qualité d’ayant droit de sa mère décédée, visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Maubeuge pour une prise en charge fautive en février 2018. La requérante sollicitait l’indemnisation des préjudices subis par sa mère et de ses propres préjudices, invoquant une perte de chance de 80% ou, à titre subsidiaire, un accident médical non fautif relevant de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que le lien de causalité direct et certain entre les manquements allégués et le décès n’était pas établi, et que les conditions d’indemnisation par l’ONIAM n’étaient pas réunies. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SAINT ROCH AVOCATS

5 novembre 2025• 6ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511531

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation des Yvelines avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence, et que le délai de six mois était expiré sans qu'aucune offre de logement adaptée ne lui ait été faite, le tribunal a ordonné au préfet des Yvelines de lui proposer un logement. Cette injonction a été assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, à compter du 1er janvier 2026, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BROCHARD

4 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512636

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation du droit à être entendu et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

4 novembre 2025• Reconduites à la frontière