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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 811 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 811

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 062

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCHEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501429

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501429.20251015• 6ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400789

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 avril 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai imparti. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, notamment liés à son handicap, pour la période de carence fautive débutant le 21 avril 2021.

Avocat : BROCHARD

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502562

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 mars 2023 et une ordonnance d’injonction du 30 novembre 2023. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé à la requérante une somme de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 2 décembre 2024, en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, incluant l’hébergement précaire et les tensions familiales. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502425

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence depuis 2020, en raison de la carence persistante du préfet des Hauts-de-Seine à exécuter l'injonction de relogement prononcée en 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa fille majeure, logées dans un T2 inadapté au handicap de Mme A... et au loyer disproportionné. Le tribunal a fixé l'indemnité en tenant compte de la période de carence de septembre 2024 à septembre 2025, après déduction des sommes déjà allouées par un précédent jugement, et a assorti cette somme des intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

Avocat : BROCHARD

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514029

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de Mme A... C... D..., qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ROCHA

14 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503030

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres du 18 septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant la mesure légale et proportionnée. La solution retenue confirme la légalité du renouvellement de l'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA.

Avocat : DESROCHES

14 octobre 2025• étrangers JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488790

Avocat : SELARL RAFFIN ROCHE AVOCATS

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488790.20251014• 4ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306739

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., agent administratif, qui contestait le refus de l'hôpital intercommunal de Bourg-Saint-Andéol et Viviers de reconnaître l'imputabilité au service de son état de stress et d'anxiété, survenu suite à un entretien avec sa hiérarchie le 5 octobre 2021. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, conformément à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, un entretien professionnel, sans comportement ou propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un accident de service. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

13 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508782

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

10 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508782.20251010• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491796

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491796.20251010• 6ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205129

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 15 octobre 2021 par lequel le maire de Chaville ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de l'ASL des Terrasses pour l'installation d'une barrière levante électrique. La juridiction a jugé que M. B... ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car il n'a pas démontré que le projet affectait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ROCHE

10 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502098

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car ce texte concerne la délivrance d'un titre de séjour et non la légalité d'une obligation de quitter le territoire français. Enfin, le tribunal a considéré que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France.

Avocat : HARROCH

10 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01441

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

9 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501369

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) porte sur un recours en excès de pouvoir formé par Mme A., ressortissante marocaine sous curatelle, contre un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour pour raisons médicales et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoque notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de notification à son curateur, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal examine la régularité de la procédure au regard des articles R. 425-13 du CESEDA et de l’arrêté du 27 décembre 2016, qui imposent un avis motivé du collège de médecins de l’OFII et la possibilité d’examens complémentaires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : HARROCH

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513989

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à Mme B..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande a été rejetée par ordonnance sans instruction complémentaire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROCHICCIOLI

7 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302402

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales. Il a estimé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissaient ni les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'astreinte.

Avocat : DESROCHES

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517775

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B... A..., ressortissante brésilienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les circonstances invoquées (atteinte à la liberté d’aller et venir et au droit au travail) ne caractérisant pas une situation d’urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROCHA

7 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508086

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

7 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508086.20251007• Juge des référés
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100541

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation du refus implicite du maire de Bernières-sur-Mer de dresser procès-verbal d'infraction aux règles d'urbanisme à l'encontre de la société Le Donjon de Lars. Les requérants contestaient notamment la dénaturation d'un permis de construire de 1978 et l'absence d'autorisation pour des habitations légères de loisirs et mobil-homes. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était confirmative de précédents refus ayant déjà fait l'objet de recours, rendant la requête irrecevable. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100566

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 27 novembre 2020 par le maire de Bernières-sur-Mer à la société Le Donjon de Lars pour la création de deux pataugeoires dans un camping. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt pour agir, car ils n'établissaient pas de nuisances sonores directes et leur argument sur la qualité environnementale était trop général. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'obligation de sursis à statuer, en estimant que le maire n'avait pas à attendre un jugement sur le PLU. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme (intérêt pour agir) et les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

7 octobre 2025• 3ème Chambre