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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 336 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 336

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 098

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCHEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508718

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B... A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 avril 2020, en raison de l'absence de toute proposition de relogement dans le délai légal de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant, maintenu dans une situation précaire d'hébergement chez des tiers. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation pour fixer l'indemnisation, en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement subies.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519061

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 22 juin 2022, pour la carence fautive de l'État à exécuter son obligation de relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation de M. B..., dépourvu de logement et hébergé chez des tiers, ce qui a perturbé ses conditions d'existence et son droit de garde de ses enfants. Le tribunal a accordé une somme de 6 000 euros en réparation des troubles subis, assortie des intérêts au taux légal capitalisés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518505

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 4 août 2021. La carence fautive de l’État a été établie, aucune offre de logement n’ayant été faite dans le délai de six mois suivant cette décision. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation pour engager la responsabilité de l’État. Il a accordé une somme de 5 000 euros à Mme A... en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, avec intérêts au taux légal capitalisés.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505262

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à verser 5 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 30 novembre 2022, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires présentées au nom des enfants mineurs, mais a tenu compte de la situation familiale pour évaluer le préjudice.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503791

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 14 avril 2021, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de proposition d'hébergement par l'État jusqu'à son relogement en août 2024. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la période de responsabilité courant à compter de l'expiration du délai de six semaines suivant la décision de la commission. Il a ainsi condamné l'État à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la durée de la carence et de sa situation de sans-abrisme.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516904

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 12 octobre 2022, pour la carence fautive à le reloger. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a accordé une somme de 48 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis jusqu'au relogement effectif le 19 mars 2025. La décision applique également les dispositions relatives à l'aide juridictionnelle et aux intérêts légaux capitalisés.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504633

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 12 décembre 2018, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a toutefois précisé que les conclusions indemnitaires présentées au nom des enfants mineurs de Mme B... devaient être rejetées, tout en tenant compte de sa situation familiale pour évaluer son préjudice personnel. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour faute, sans que le montant définitif de l’indemnisation soit précisé dans cet extrait.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516907

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 25 août 2021 la reconnaissant prioritaire pour un logement, ainsi que l'ordonnance du 13 juillet 2022 enjoignant son relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille (sur-occupation, insalubrité). Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros, assortie des intérêts au taux légal capitalisés, pour la période allant de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation jusqu'à la date du jugement.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505244

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 7 septembre 2022, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retient que le préjudice de Mme A... doit être évalué en tenant compte de sa situation familiale et de la durée de la carence, jusqu'à son relogement intervenu le 30 juillet 2025.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519085

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à verser 5 000 euros à M. A... pour la carence fautive de l’administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 10 février 2023 le reconnaissant prioritaire pour un logement d’urgence. Le tribunal a jugé que l’absence de relogement avant le 9 juillet 2025, malgré une injonction sous astreinte du 13 novembre 2023, engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retient que seuls les troubles dans les conditions d’existence subis personnellement par le requérant sont indemnisables, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504565

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 25 août 2021, pour la carence fautive à exécuter son relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de conditions de logement inadaptées à son handicap et à sa composition familiale. Le tribunal a accordé une somme de 10 500 euros, assortie des intérêts au taux légal capitalisés, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait de cette carence prolongée.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522962

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain et père d’enfants français, afin d’obtenir une injonction pour que le préfet des Hauts-de-Seine instruise et statue sur sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie, l’intéressé étant maintenu dans une situation d’attente prolongée depuis deux ans et demi malgré la délivrance de récépissés. Considérant que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, le tribunal a enjoint au préfet de statuer sur la demande de titre de séjour dans un délai d’un mois, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENAROCH

29 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00791

Avocat : SEREE DE ROCH

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529747

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 13 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1, L. 423-7, L. 423-23 et L. 612-2). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : ROCHICCIOLI

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511613

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 27 mai 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que M. C... ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié, faute de visa de long séjour et de contrat de travail visé, et que sa situation ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARROCH

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202049

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A... contestant un titre de perception émis pour le recouvrement d’un trop-perçu d’aide du fonds de solidarité COVID-19 pour novembre 2020, ainsi que les saisies administratives à tiers détenteur subséquentes. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, considérant que les recours n’avaient pas été introduits dans les délais légaux prévus par le livre des procédures fiscales. Il n’a donc pas examiné le bien-fondé des moyens soulevés par la requérante, relatifs à la motivation de la décision ou à l’éligibilité de son activité.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501874

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 14 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 31 mars 2021, en raison de l'absence persistante de relogement malgré une injonction du tribunal du 17 mars 2022. La juridiction a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence. Cette somme indemnise les préjudices subis du 21 novembre 2023 au 31 janvier 2025, incluant les intérêts au taux légal à compter du 12 novembre 2024.

Avocat : BROCHARD

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506514

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 novembre 2019, pour n'avoir reçu aucune proposition de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les préjudices subis par M. A..., son épouse et leurs six enfants, résultant du maintien dans un logement sur-occupé de 55 m² présentant des moisissures et une humidité importante.

Avocat : BROCHARD

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504187

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de l’exécution du refus de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français pris par le préfet de la Vienne. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que le requérant, bien que basculant en situation irrégulière, n’a pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une suspension immédiate, notamment en raison de l’absence de contrat de travail en cours ou de perte imminente et certaine de ses ressources. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, sans que les moyens soulevés ne soient jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte attaqué.

Avocat : DESROCHES

22 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432376

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 4 400 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en septembre 2021, en raison de la carence fautive de l’administration à lui fournir un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par la requérante, qui demeure hébergée chez un tiers avec ses quatre enfants. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles.

Avocat : BROCHARD

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13