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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 403 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 403

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RODRIGUEEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502397

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 14 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et les stipulations de la Convention européenne. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

3 septembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507405

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de visa de long séjour opposée à Mme B, ressortissante algérienne, en qualité de conjointe d'un ressortissant français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec son époux et des visites régulières de ce dernier en Algérie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les circonstances de l'espèce, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502190

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge d'ordonner au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de certificat de résidence algérien. La solution retenue est que le préfet a pu légalement refuser cet enregistrement, car le dossier de demande était incomplet, en application des articles L. 431-1, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505283

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'obligation de quitter le territoire français du 27 octobre 2023 avait été régulièrement notifiée et le délai de départ volontaire était expiré. Il a également estimé que l'assignation à résidence ne faisait pas obstacle aux soins médicaux du requérant, rejetant ainsi le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 août 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512982

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la suspension de son contrat de travail et son état de santé. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512980

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 3 juillet 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas renouveler son autorisation de travail et non de la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513039

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Le requérant demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205517

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vendée. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour temporaire valable jusqu'en mars 2026. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, et a rejeté le surplus des conclusions comme irrecevables.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

8 août 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512236

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour les enfants de Mme F C était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512233

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, concernant un ressortissant tunisien marié à une Française. Le juge a constaté que la commission avait, avant l'introduction de la requête, recommandé la délivrance du visa, ce qui a implicitement retiré la décision implicite de rejet. En conséquence, le tribunal a estimé que les conclusions en suspension étaient devenues sans objet, la décision attaquée n'existant plus. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur la demande de suspension.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512103

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré l'évocation de la dégradation sécuritaire au Mali. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509396

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de la carte de séjour de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509397

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l’admission au séjour de Mme D B. La requérante invoquait l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

28 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205515

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe bénéficiant du statut de réfugié, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire russe contre un permis français. Le tribunal a jugé que la demande d'échange, déposée le 24 novembre 2020, était tardive car le délai d'un an prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012 avait commencé à courir à compter de la remise du récépissé de demande de titre de séjour portant la mention "reconnu réfugié". La prorogation des délais liée à l'état d'urgence sanitaire n'a pas été jugée applicable pour régulariser cette tardiveté.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204249

Le Tribunal administratif de Nantes annule le refus du préfet de la Loire-Atlantique de délivrer une carte de résident à un ressortissant malien. Le juge estime que les ressources du requérant, bien qu’insuffisantes en 2018, étaient devenues stables, régulières et suffisantes en 2019 et 2020, conformément à l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision préfectorale est donc entachée d’une erreur d’appréciation.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204460

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D, un ressortissant somalien, pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 22 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence d'entretien de vulnérabilité, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'évaluation de vulnérabilité, avait été régulièrement menée. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 521-1, L. 551-9 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205591

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et les vices de procédure relatifs à l'entretien de vulnérabilité et à l'information préalable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII. Les textes appliqués incluent les articles L. 551-16 et L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03623

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511314

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa au titre de l'asile à la famille A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas être exposés à un danger immédiat d'expulsion vers l'Afghanistan depuis l'Iran, ni justifier de l'impossibilité de renouveler leurs visas iraniens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511322

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 12 juin 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A en qualité de travailleur temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur de fait (le requérant justifiant d'un contrat d'apprentissage en cours). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 421-3) et le code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 juillet 2025