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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 403 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 403

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RODRIGUEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400092

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B et Mme E contre le refus de visa de long séjour opposé à M. B en qualité de conjoint de Française. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le visa doit être délivré de plein droit au conjoint de Français, sauf en cas de fraude, d'annulation du mariage ou de menace à l'ordre public. En l'espèce, l'administration n'a pas apporté d'éléments précis et concordants établissant le caractère frauduleux du mariage, les requérants justifiant au contraire d'une vie commune et de liens familiaux réels. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de refus de visa et enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202152

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 12 octobre 2021. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait pas l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’intéressé pouvant bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506194

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa concernant un visa de retour. Le juge a constaté que la commission avait rendu un avis favorable à la délivrance du visa le 27 mars 2025, rendant sans objet la demande de suspension. La solution retenue est fondée sur l’absence d’objet du litige, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de l’article L. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

29 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404354

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) rejette la requête de Mme B E épouse C, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour en qualité d'ascendante à charge, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les violations alléguées des articles L. 423-11, L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 avril 2025• 12eme chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501084

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la préfète des Landes avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle et familiale, malgré l'absence de mention de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de sa demande de carte de séjour. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur d'appréciation, ont été écartés, et la légalité de la décision d'éloignement a été confirmée.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

25 avril 2025• URGENCES ETRANGERS
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409777

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 12 décembre 2023. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre de séjour à un étranger confié à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans, sous réserve du caractère réel et sérieux de sa formation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a conclu au rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500159

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris à leur encontre le 20 août 2024. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES

24 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500161

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 20 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. Il a considéré que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne révélaient ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. Les requêtes ont donc été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RODRIGUES

24 avril 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203480

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante somalienne, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'absence de production du compte-rendu de l'entretien d'assimilation était infondé, le ministre l'ayant produit en défense. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des connaissances de la requérante concernant l'histoire, la culture et la société françaises, conformément à l'article 21-24 du code civil et à l'article 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319024

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, d’un recours contre le refus implicite de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 4 février 2025. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 avril 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01630

Avocat : RODRIGUES

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407012

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a estimé que, malgré la réalité de sa vie commune avec sa compagne française depuis 2021, la durée et les conditions de son séjour irrégulier en France ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 avril 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500460

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le tribunal estime que la procédure devant la commission d'expulsion a été régulière, M. A ayant été informé de ses droits et n'ayant pas justifié de son absence le jour de la réunion. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation, la menace pour l'ordre public étant établie par les faits reprochés, et ce malgré le régime de semi-liberté et l'intégration professionnelle de l'intéressé. La décision se fonde sur les articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

17 avril 2025• CHAMBRE 1
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02139

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505377

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme B épouse C contre deux arrêtés du préfet de la Vendée du 28 février 2025. Le premier arrêté refusait un titre de séjour, obligeait à quitter le territoire sans délai et prononçait une interdiction de retour d’un an ; le second l’assignait à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la vie privée et familiale de l’intéressée n’avait pas été méconnue et que les mesures étaient proportionnées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406307

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait obligé M. A, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée de l'intéressé en France à 15 ans, de ses onze années de résidence, et de ses efforts d'intégration récents (activités sportives, formation, emploi). L'ensemble des décisions contestées (OQTF, refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour) est annulé. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 avril 2025• OQTF 6 semaines - 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404367

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 14 décembre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est annulée pour défaut d'examen sérieux de sa situation, le préfet n'ayant pas pris en compte des éléments nouveaux (demande d'autorisation de travail et fiches de paie) transmis par le requérant avant l'arrêté. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200855

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 29 septembre 2021 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a suspendu les conditions matérielles d'accueil de M. A C, un ressortissant soudanais demandeur d'asile. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé avait méconnu les exigences des autorités chargées de l'asile, alors qu'il justifiait n'avoir pas pu déposer une demande d'asile en Italie après son transfert. La décision est fondée sur l'article L. 744-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir les droits de M. A C.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200879

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, pour contester la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 8 octobre 2021 classant sans suite sa demande de titre de séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement délivré un titre de séjour à Mme A en juin 2022, renouvelé en septembre 2023. En conséquence, les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-1904676

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

8 avril 2025• 5ème Chambre