LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 403 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 403

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 098

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RODRIGUEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602189

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'un refus préfectoral de délivrer un titre de séjour "salarié". Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions d'accès à ce titre prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée pour justifier la suspension.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414469

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 août 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation préfectorale et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation et à l'appréciation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet suite à l'admission du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

RODRIGUES DEVESAS

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 mars 2026• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02074

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307733

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... contestant le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a constaté que le délai de transfert de six mois, initialement fixé par le règlement (UE) n° 604/2013 (dit « B... A... »), avait été prolongé à 18 mois en raison de la déclaration de fuite de l'intéressé le 15 septembre 2022, ce qui rendait la demande d'asile recevable après expiration de ce délai prolongé. La solution retenue est un non-lieu à statuer, car le préfet a reconnu que le transfert n'était plus possible et que l'enregistrement de la demande d'asile relevait désormais de la compétence du guichet unique. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308493

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du 12 mai 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas retenu les autres moyens soulevés par le requérant. Cette décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601795

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un titre de séjour et demande de remboursement de frais d'instance. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate l'absence d'objet concernant l'injonction suite à la convocation en préfecture, et condamne l'État à verser 800 € à la requérante au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513025

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

23 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513025.20260223• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601878

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, notamment au regard de l'ancienneté du séjour du requérant et des conséquences professionnelles et personnelles immédiates du refus. Il a en conséquence ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale contestée, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

20 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404468

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui s'opposait à une contrainte émise par France Travail Normandie pour recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS). Le tribunal a jugé que l'opposition à contrainte était infondée, car le cumul de l'ASS avec l'allocation aux adultes handicapés (AAH) est interdit par l'article L. 5423-7 du code du travail, et que la subrogation prévue par ce texte pour récupérer l'indu n'avait pu être mise en œuvre. Il a également rejeté la demande de restitution de 750 euros, cette somme ayant déjà été déduite du montant de l'indu, et n'a pas mis les frais d'instance à la charge de l'administration.

Avocat : RODRIGUEZ

17 février 2026• Juge Unique 4
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600963

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision rejetant un recours contre le refus d'un visa long séjour pour motif familial. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime qu'aucun des moyens soulevés par les requérants ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. Textes appliqués : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de la suspension en référé (urgence et doute sérieux sur la légalité).

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407871

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation du refus de visa de long séjour opposé à M. C..., ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de Français. La commission de recours avait fondé son refus sur la menace à l’ordre public, en raison de la condamnation de M. C... pour violences conjugales et de son maintien irrégulier en France malgré une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ces éléments justifiaient légalement le refus de visa, sans erreur manifeste d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, appliquant l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502699

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiées à un ressortissant marocain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement apprécié l'absence de conditions pour délivrer un titre de séjour, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les atteintes alléguées au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE) n'étaient pas caractérisées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 février 2026• 7ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303152

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la famille d'une patiente décédée, qui demandait réparation au centre hospitalier de Lannemezan pour des manquements allégués dans sa prise en charge psychiatrique. Le tribunal a jugé incompétent le juge administratif pour connaître des litiges relatifs aux conditions d'isolement, de contention et d'hospitalisation sans consentement, relevant de la compétence judiciaire en vertu de l'article L. 6111-1 du code de la santé publique. Par conséquent, les demandes d'indemnisation fondées sur ces griefs ont été déclarées irrecevables.

Avocat : GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

12 février 2026• CHAMBRE 1
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600253

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze à l'encontre de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace grave et actuelle pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, eu égard à ses condamnations pénales pour trafic de stupéfiants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

12 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600289

Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation familiale (notamment le droit de visite de sa fille placée) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que le préfet a suffisamment justifié la perspective d'éloignement. Il juge également inopérants les moyens relatifs à la situation familiale et à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car ces éléments ne sont pas de nature à faire obstacle à une mesure d'assignation à résidence fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

11 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300017

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le requérant n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile en présentant une nouvelle demande après son transfert vers la Suisse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 février 2026• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03569

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 février 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209107

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité algérienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision ministérielle était motivée par l'insuffisance de ses revenus de source française, l'essentiel de ses ressources provenant d'un emploi exercé à l'étranger. Le tribunal a jugé que ce motif était fondé sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362, et qu'il ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 février 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404606

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus de délivrer un récépissé de dépôt d'un dossier complet de naturalisation. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en méconnaissant l'article 21-25-1 du code civil, car la requérante avait bien constitué un dossier complet. Le silence de la préfecture, réputé acquiescement aux faits de la requête en vertu de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, a été déterminant pour établir l'illégalité du refus.

Avocat : RODRIGUES

3 février 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509397

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur un recours en excès de pouvoir d'un ressortissant sénégalais contre le refus implicite d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal juge irrecevables les conclusions visant l'annulation du refus implicite d'abroger le refus de titre de séjour et du refus implicite de délivrance d'un titre, ces décisions étant insusceptibles de recours ou inexistantes. En revanche, il retient sa compétence pour examiner la légalité de l'OQTF de 2023 au regard notamment du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : RODRIGUES

3 février 2026• 5ème chambre