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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 403 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 403

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RODRIGUEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518349

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 21 août 2025 refusant un visa long séjour à M. D..., conjoint d’une ressortissante française. Les requérants invoquaient l’urgence liée à leur séparation et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L312-1 A du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l’urgence. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 novembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01837

Avocat : LABOR &CONCILIUM;SHBK AVOCATS;SELARL RODRIGUEZ & CARTRON

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202260

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident mention "retraité". Le requérant invoquait l'incompétence du signataire de la décision et la méconnaissance de l'article L. 426-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre, faute pour M. D... de justifier d'une résidence préalable en France sous couvert d'une carte de résident, condition pourtant requise par l'article L. 426-8 du CESEDA.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214399

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le requérant ne justifiait pas du niveau de connaissance de la langue française requis, faute de produire un diplôme ou une attestation valide, et ne démontrait pas être dans l'impossibilité de se soumettre à une évaluation linguistique pour raison médicale. La décision, fondée sur les articles 21-24 du code civil et 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, n'est entachée ni d'un défaut de motivation ni d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401304

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et a procédé à une substitution de base légale, retenant le pouvoir de régularisation du préfet pour les ressortissants marocains au titre de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, en lieu et place de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, du défaut d'examen, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'insuffisance de motivation des décisions subséquentes.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

12 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503266

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante colombienne, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. La requérante invoquait une insuffisance de motivation de la décision du 29 octobre 2025. Le tribunal a jugé que cette décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

12 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205596

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 février 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’entretien de vulnérabilité et d’information, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-10, L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417054

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et les erreurs d'appréciation au regard des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505552

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant son pays de renvoi et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment circonstancié. Il a également jugé que l'interdiction de retour de six mois, fondée sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée compte tenu de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RODRIGUES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206606

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B...gongang Nganso, ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique le 29 mars 2022. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, relatifs au droit à la vie privée et familiale. Il a jugé que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes de liens personnels et familiaux stables et effectifs en France, justifiant ainsi le refus de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

30 octobre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501717

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... afin d’évaluer les conditions de sa prise en charge pour un asthme sévère au CHU de Bordeaux à partir de 2011, et les préjudices résultant d’une ostéonécrose bilatérale des têtes fémorales. La juridiction a jugé la mesure utile pour déterminer d’éventuelles fautes et l’existence d’une affection iatrogène relevant de l’ONIAM, sans préjuger des responsabilités. Un expert en orthopédie a été désigné, avec possibilité de recourir à un sapiteur, et la demande du CHU visant à contraindre la CPAM à communiquer sa créance avant le rapport a été rejetée.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

29 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501823

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. A.... Ce dernier, propriétaire d'une maison à Ambarès-et-Lagrave, subit des inondations récurrentes qu'il attribue à un dysfonctionnement du réseau d'eaux pluviales lié à la construction d'un EHPAD voisin. Le juge a considéré que la mesure d'expertise était utile pour déterminer l'origine des désordres, évaluer les travaux nécessaires et chiffrer les préjudices, en vue d'un éventuel engagement de la responsabilité de la commune. Un expert a été désigné pour analyser les causes des inondations et proposer des solutions.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209233

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410854

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur de droit concernant l'usage d'un faux document administratif. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 425-9 et L. 435-1.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517415

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 août 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. D..., ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation du couple et l'opération médicale prévue pour l'épouse ne présentant pas un caractère d'urgence suffisant. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur la sincérité du mariage et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414876

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 8 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un adjoint dûment habilité. Il a également rejeté les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que ceux tirés d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209972

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant guinéen sous procédure Dublin, s'était vu refuser ce rétablissement au motif qu'il n'avait pas respecté les exigences des autorités d'asile après son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence d'examen de vulnérabilité et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 octobre 2025• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502936

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un droit au séjour sur le fondement de l'article L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son concubinage avec une ressortissante espagnole, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur la légalité des décisions contestées au regard des textes applicables, notamment le droit de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

22 octobre 2025• URGENCES ETRANGERS
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01296

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205507

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 17 mars 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a rejeté la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante béninoise, et lui a délivré un titre de séjour étudiant. Le tribunal retient que le préfet a fait une inexacte application de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en exigeant une condition d’ancienneté de séjour de cinq ans que ce texte ne prévoit pas. Il est également enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 octobre 2025• 1ère Chambre