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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 225 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 225

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RODRIGUESEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402663

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 24 novembre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune stable et ancienne de M. B avec une ressortissante française et de ses efforts d'insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401319

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite du sous-directeur des visas du 3 décembre 2023, rejetant le recours de Mme B contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour en tant que parent d’enfant français. La juridiction a relevé que cette décision implicite avait été remplacée par une décision explicite du 15 janvier 2024, dirigée contre la requête. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’absence d’attestation d’accueil et le risque de détournement migratoire n’était pas légalement justifié au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour erreur manifeste d’appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 juin 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509052

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était légale, l’intéressé ne justifiant d’aucune atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407912

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les responsabilités et l’étendue de ses préjudices consécutifs à une complication survenue lors de son accouchement par césarienne au centre hospitalier universitaire de Bordeaux le 3 septembre 2023. Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile, et a désigné un expert avec pour mission de décrire les soins prodigués, d’apprécier leur conformité aux règles de l’art, et de déterminer les causes des complications subies. Ni la caisse primaire d’assurance maladie de la Gironde, ni le centre hospitalier, qui a formulé des protestations et réserves, ne se sont opposés à la mesure. L’expertise a été ordonnée sans préjuger des responsabilités encourues.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

19 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202903

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 29 septembre 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a déclaré irrecevable la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer la demande au motif d'un dossier incomplet, dès lors que M. B avait produit un jugement supplétif d'acte de naissance justifiant de sa nationalité, conformément à l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, assortie d'une injonction au préfet d'enregistrer la demande dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202839

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 21 janvier 2021 refusant d'enregistrer sa nouvelle demande de titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a jugé cette requête irrecevable, considérant que la décision attaquée était purement confirmative de celle du 24 août 2020, déjà devenue définitive, en l'absence de changement de circonstances de droit ou de fait. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203559

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. La requérante invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le premier moyen, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les ressources de Mme C, insuffisantes et instables sur les années 2019 et 2020, ne remplissaient pas les conditions légales. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202218

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 4 novembre 2021. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et précédée d'un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 422-1 et L. 426-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414875

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a relevé que le refus était fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais que ces dispositions ne sont pas applicables aux ressortissants tunisiens souhaitant obtenir un titre de séjour pour activité salariée, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 étant seul applicable. En conséquence, le tribunal a substitué cette base légale par le pouvoir général de régularisation du préfet et a rejeté la requête de M. B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407929

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait une nouvelle expertise pour évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge au CHU de Bordeaux après une défenestration en 2013. Le juge a estimé que cette demande constituait une contre-expertise, alors qu’une première expertise contradictoire avait déjà été réalisée par un expert désigné par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). En l’absence d’élément médical nouveau, la mesure sollicitée a été jugée dépourvue d’utilité pour le juge du fond.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400447

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. E et Mme D B, ressortissants afghans, contre le refus de visas de court séjour pour motif familial. Le tribunal a relevé que le ministre de l'intérieur avait abandonné le motif d'insuffisance de ressources. Sur le second motif, tiré d'un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, le tribunal a considéré que les requérants ne justifiaient pas suffisamment de leurs attaches dans leur pays d'origine pour écarter ce risque, notamment en ne produisant qu'un contrat de location postérieur à la décision. En application des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508702

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à Mme D. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de démonstration d’une précarité imminente et grave, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508891

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que sa situation administrative l'empêchait de subvenir à ses besoins ou le plaçait dans un dénuement immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318713

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C, incluant l'annulation des décisions et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont notamment l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402612

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié, cette matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé légal.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405600

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale judiciaire. Cette mesure vise à déterminer les conditions de la prise en charge de Mme A par le centre hospitalier d'Arcachon et le centre hospitalier universitaire de Bordeaux depuis 2013 pour des douleurs et séquelles au membre supérieur droit, ainsi qu'à évaluer et chiffrer ses préjudices. La demande de provision de 7 000 euros présentée par la requérante a été rejetée, l'existence d'une obligation non sérieusement contestable n'étant pas établie en l'état. Les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées, le juge des référés n'ayant pas compétence pour en déterminer la charge.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

10 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300434

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également écarté le moyen de défaut d'examen de la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement fonder l'ajournement sur l'absence d'activité professionnelle stable et de ressources suffisantes, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

6 juin 2025• 12eme chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407465

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, agissant en son nom propre et en tant qu'ayant droit de sa mère décédée. L'expertise vise à déterminer les causes du décès survenu le 4 septembre 2022 au centre hospitalier de Périgueux et à évaluer les conditions de prise en charge dans plusieurs établissements hospitaliers (CHU de Bordeaux, CH de Sarlat, CH de Périgueux). Les défendeurs ne s'opposant pas à la mesure, le juge a fait droit à la demande, estimant l'expertise utile pour un éventuel litige en responsabilité médicale. La décision précise que l'expert pourra s'adjoindre un sapiteur et devra rédiger un pré-rapport, sans toutefois faire droit à la demande de communication de dossiers médicaux sous astreinte.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

5 juin 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301322

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté les requêtes de Mme B, professeure certifiée, qui contestait son absence d'inscription au tableau d'avancement à la classe exceptionnelle pour 2023 et demandait réparation. La requérante soutenait une erreur manifeste d'appréciation et une faute de l'administration dans la tenue de son dossier. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs détaillés dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le décret n°72-581 du 4 août 1972 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL DANINTHE & RODRIGUES

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415080

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 juin 2025• 7ème Chambre