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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 225 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 225

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 888

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RODRIGUESEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112784

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une autorisation de travail pour un poste de coiffeur. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, en validant la chaîne de délégations de signature. Il a ensuite jugé que le préfet avait pu légalement fonder son refus sur le non-respect par l'employeur de la législation du travail, en application des articles L. 744-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 5221-20 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202815

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C B, demandeur d'asile, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement rétroactif de ses conditions matérielles d'accueil pour la période 2019-2020. En cours d'instance, l'OFII a rétabli ces conditions et versé les sommes dues, rendant sans objet les conclusions principales d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l'OFII à verser 600 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201899

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) annule la décision du 5 novembre 2021 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B A, un ressortissant somalien demandeur d'asile. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, estimant que la production de la décision attaquée par l'administration elle-même régularisait la requête. La solution retenue est l'annulation de la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 741-1 et L. 744-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE, en raison de l'absence d'entretien préalable d'évaluation de la vulnérabilité du requérant et du défaut d'information sur les conséquences d'un refus d'hébergement.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403768

Le Tribunal Administratif de Lyon annule les décisions implicites de rejet nées du silence de la préfète du Rhône sur les demandes de titre de séjour et de carte de résident de M. B, déposées le 31 mai 2023. La solution retenue est fondée sur le défaut de communication des motifs de ces décisions implicites dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : RODRIGUES

3 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401173

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A et de M. C D. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions de M. D, son employeur, au motif que la seule qualité d'employeur ne lui confère pas un intérêt à agir contre un refus de visa. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision implicite de la commission de recours, qui se fonde sur le même motif que la décision consulaire (informations incomplètes ou non fiables), est insuffisamment motivée en droit. En conséquence, l'annulation de la décision attaquée a été prononcée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

2 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213495

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Loire-Atlantique rejetant sa demande de titre de séjour fondée sur les articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour temporaire le 12 juillet 2023, ce qui a implicitement rapporté la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209387

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 18 mars 2021 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a relevé que le préfet avait implicitement mais nécessairement rapporté cette décision en rejetant au fond, le 31 mai 2021, une demande similaire de l'intéressée. Par conséquent, la requête, enregistrée le 13 juillet 2022, était dirigée contre une décision inexistante et a été jugée irrecevable.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502744

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Rhône le 13 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions signées par une autorité habilitée et suffisamment motivées. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, relatif à la délivrance d'un certificat de résidence pour vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le rejet de la requête implique que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'accord franco-algérien et la convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés infondés.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mai 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507768

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 mai 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405640

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels suffisamment intenses et stables en France après seulement un an de présence. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été maintenues.

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21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202220

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à une ressortissante comorienne, parent d’enfants français. Il juge que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de présence en métropole, de la vie familiale établie avec son compagnon réfugié et leurs enfants, et du suivi médical spécialisé nécessaire pour leur fille. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202219

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 1er octobre 2021 refusant de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante camerounaise. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur de sa fille, de nationalité française et handicapée, ainsi qu'à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à l'intéressée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201477

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 23 août 2021 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301385

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le rejet implicite de son recours contre la décision d'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision de substitution du ministre de l'intérieur, prononçant un ajournement à deux ans de la demande, était suffisamment motivée. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, au regard de l'insertion professionnelle et des ressources insuffisantes de l'intéressée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

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20 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317063

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. B contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour sa fille A H B au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que l'administration n'établissait pas le défaut d'authenticité des documents d'état civil produits, ni l'absence de lien de filiation, et que la décision méconnaissait l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ainsi que le paragraphe 1 de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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19 mai 2025• 9ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01504

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16 mai 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406713

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la présence en France depuis 2018, le mariage avec une ressortissante brésilienne titulaire d'une carte de résident, et la présence de deux enfants ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 mai 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501067

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et lui interdisant un retour pendant un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les délégations de signature régulières et le contenu des décisions. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, après application des articles L. 611-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES-DEVESAS

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506803

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B D et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment à Vertou. Le juge a constaté que Mme D, définitivement déboutée de l'asile par l'OFPRA, se maintient sans droit ni titre dans ce logement géré par l'association Coallia, malgré une mise en demeure restée infructueuse. Il a estimé que la condition d'urgence et d'utilité était satisfaite, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil (99,6% d'occupation) et du nombre important de demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département. Le tribunal a autorisé le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à faire évacuer les biens meubles, aux frais et risques de l'occupante, en application des articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

14 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211936

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 mai 2025• 3ème Chambre