1 629 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 629
Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 510
Avec résumé IA
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES
Avocat : RODRIGUES-DEVESAS
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l’incompétence de la signataire de l’arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, dont celui fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral du 4 mai 2023.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. La décision a estimé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la consultation préalable du collège de médecins de l'OFII était justifiée. Le tribunal a considéré que l'état de santé de M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, écartant ainsi la violation de l'article L. 425-9 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi ont également été rejetés.
Avocat : RODRIGUES
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 8 août 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de la situation personnelle. Il a également jugé que l'éloignement de l'intéressé constituait une perspective raisonnable et que la mesure n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 2 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, faute de preuve d’une demande complète en cours. Sur l’obligation de quitter le territoire, le juge a validé la compétence du signataire de l’acte, s’appuyant sur un arrêté de délégation régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.