LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 413 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 413

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROIEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311730

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... épouse B... contestant la décision « 48 SI » du 19 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également jugé que les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et de l'application rétroactive du décret n° 2023-1150 étaient infondés, les infractions étant antérieures à son entrée en vigueur. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : CROIZET

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504222

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, respecte les conditions légales (articles L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA) et que les modalités d'exécution ne constituent pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir ou à la vie privée. La décision confirme ainsi la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet de l'Aube.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELACROIX

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505008

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la demande du propriétaire, visant à déterminer les causes et conséquences d'inondations récurrentes affectant sa propriété, présentait une utilité pour un éventuel futur litige. Il a rejeté l'argument de la commune selon lequel l'écoulement naturel des eaux excluait manifestement sa responsabilité, potentiellement engagée au titre des dommages de travaux publics ou de l'article L. 2224-10 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

4 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01976

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304032

**Sujet principal** : Le requérant conteste la régularité de procédures de contrôle fiscal (examen de situation fiscale personnelle et vérification de comptabilité) et les impositions supplémentaires (impôt sur le revenu et TVA) ainsi que les pénalités qui lui ont été notifiées au titre des années 2008 à 2015, pour une activité présumée occulte de jardinage. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Versailles (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime, sur le point de la motivation des propositions de rectification, que celles-ci étaient suffisamment motivées au regard des exigences de l'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales, car elles indiquaient clairement le fondement juridique (activité occulte) et la méthode de calcul (bénéfice forfaitaire) appliqués par l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales (motivation des propositions de rectification).

Avocat : SELARL FD FISCALITE ET DROIT

2 février 2026• 5ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500312

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête du syndicat Sud Santé Sociaux du Doubs visant à faire reconnaître le droit des agents du CHU de Besançon (titulaires, stagiaires et contractuels) au versement de l’indemnité de chaussures et de petit équipement, avec effet rétroactif à compter du 1er janvier 2020. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le syndicat de justifier de la qualité de ses représentants pour agir en justice conformément à ses statuts, malgré les observations produites. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles R. 611-7 et L. 77-12-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin de statuer sur le fond du litige ou sur l’application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401017

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., infirmier au CHU de Besançon, qui demandait l'annulation de la décision du 14 mai 2024 refusant le versement rétroactif de la prime de chaussures. Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas que ses fonctions entraînaient une usure anormalement rapide de ses chaussures, condition prévue par l'arrêté du 18 mars 1981 et le décret n° 60-1302 du 5 octobre 1960. L'argument tiré d'une disparité de traitement entre établissements hospitaliers a également été écarté, faute de preuve d'une différence de situation injustifiée. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le CHU.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600011

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des syndicats de loueurs meublés contre une délibération de la métropole Nice Côte d’Azur du 5 décembre 2025. Cette délibération instaure un nouveau régime de changement d'usage des logements avec des quotas par secteur et un moratoire sur les demandes jusqu'au 1er février 2026. Les requérants soutiennent que l'urgence est caractérisée par l'atteinte grave à leur activité économique et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de l'acte, invoquant notamment une méconnaissance du principe d'égalité, une erreur d'appréciation sur la pénurie de logements, et une disproportion des mesures. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et des moyens soulevés au regard des textes applicables, dont le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

29 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401436

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme A..., fonctionnaire, visant à contester le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa fibromyalgie et de son épuisement professionnel par le centre de soins et d’hébergement de longue durée « Jacques Weinman ». La juridiction a rejeté la requête en se fondant sur la situation de compétence liée de l’administration, constatant que la déclaration de maladie professionnelle avait été déposée au-delà du délai de deux ans prévu par l’article 35-3 du décret n° 88-386 du 19 avril 1988, sans que la requérante ne justifie de motifs légitimes ou de force majeure. En conséquence, les moyens soulevés par Mme A... ont été jugés inopérants, et la décision attaquée a été maintenue.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304880

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du jury de validation des acquis de l’expérience (VAE) de lui délivrer un Master en « Gestion des ressources humaines ». Le tribunal a jugé que l’appréciation des mérites d’un candidat par le jury relève de son pouvoir souverain et ne peut être utilement contestée devant le juge de l’excès de pouvoir. Il a également constaté que la décision attaquée ne reposait sur aucune erreur de fait. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307583

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de Saint-Etienne Métropole refusant d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) de La Grand-Croix. Le requérant contestait le classement de sa parcelle en zone naturelle, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et le schéma de cohérence territoriale (SCoT). Le tribunal a jugé que le classement n'était pas entaché d'erreur manifeste, les auteurs du PLU pouvant légalement classer en zone naturelle un terrain même bâti pour des motifs d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402423

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise de sa dette de prime d’activité (357,10 €) pour novembre et décembre 2023. La requérante, qui avait tardivement déclaré son concubinage, ne pouvait être considérée comme isolée. Le tribunal a jugé le bien-fondé de l’indu établi sur le fondement des articles L. 842-1, L. 843-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article 515-8 du code civil.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402560

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la CAF de la Somme rejetant ses demandes de remise de dettes de prime d'activité (719,40 euros) et d'allocation de logement sociale (5 197 euros). La requérante contestait sa situation de concubinage et invoquait sa perte d'emploi et son impécuniosité. En cours d'instance, Mme B... a indiqué avoir conclu un arrangement avec la CAF et souhaité se désister de sa requête. Le tribunal a pris acte de ce désistement, qui emporte rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer au fond sur l'application des articles L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512265

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant la décision du directeur territorial de l'OFII du 29 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII et a prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée, estimant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lus à la lumière de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BROISIN

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401609

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Assurances du Crédit Mutuel (ACM). Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Cosne-Cours-sur-Loire à l’indemniser des préjudices subis par ses assurés, M. et Mme C..., suite à un accident de la circulation impliquant une plaque d’égout soulevée. Le tribunal a estimé que la société ACM n’apportait pas la preuve, qui lui incombait, d’un lien de causalité direct et certain entre l’ouvrage public communal et le dommage. En conséquence, la responsabilité de la commune n’a pas été retenue, et la société ACM a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : TOUHARI PASCAL AVOCAT - AFFAIRES ET DROITS PUBLICS

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600706

Le Tribunal Administratif de Lyon est saisi par la commune de Sury-le-Comtal d'une demande de désignation d'un expert pour constater l'état de péril persistant d'un immeuble, propriété de Mme B... et M. C..., malgré des arrêtés de mise en sécurité et des expertises antérieures. La commune sollicite cette mesure sur le fondement des articles L.511-4 à L.511-18 du code de la construction et de l'habitation, afin de définir des mesures durables pour conjurer le danger. Le juge des référés fait droit à la demande et désigne un expert, en application de l'article L.511-9 du même code, pour examiner l'immeuble, dresser un constat actualisé des désordres et proposer des mesures de nature à mettre fin au péril.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et les vices de procédure tirés des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision de transfert n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation concernant les défaillances systémiques en Italie, ni de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : CROIZILLE

19 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306888

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de France Travail de lui verser la rémunération de formation Pôle emploi (RFPE) pour les périodes 2022-2023 et 2023-2024. Pour la période 2022-2023, le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas une impossibilité de suivre la formation, ne constituant donc pas un motif légitime d'absence au sens de l'article L. 3142-1 du code du travail. Pour la période 2023-2024, la demande a été jugée irrecevable en l'absence de décision préalable de France Travail. La solution s'appuie sur le code du travail et l'instruction n° 2023-15 de France Travail.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

16 janvier 2026• Juge unique (1)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405986

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., assistante familiale, qui contestait la décision du conseil départemental de la Loire de la maintenir en indemnités d’attente du 1er avril au 31 juillet 2024. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la responsable du service bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le département avait fait une exacte application de l’article L. 423-32 du code de l’action sociale et des familles, combiné aux stipulations contractuelles plus favorables de l’article 8 du contrat de Mme C..., qui justifiaient le report du versement de l’indemnité d’attente en raison d’accueils intermittents. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522618

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus de visa de long séjour opposé à M. B..., ressortissant iranien, en qualité de conjoint d'une ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation des époux et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le motif de menace à l'ordre public n'étant pas suffisamment établi, ce qui était susceptible de porter une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : BROISIN

16 janvier 2026