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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

810 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

810

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ROSEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513323

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le refus contesté ne constituait pas un refus de renouvellement du titre précédent, mais une demande de changement de statut, ne bénéficiant pas de la présomption d’urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LYROS AVOCATS

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519807

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, applicable aux moyens manifestement infondés.

CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504301

Refus de renouvellement d'un contrat jeune majeur par le président du conseil départemental de la Gironde. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative. La solution retenue est que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. L'absence d'indication de ce recours dans la notification de la décision est sans incidence sur cette irrecevabilité.

Avocat : DA ROS

26 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305087

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département du Val-de-Marne de la prendre en charge en tant que mineure non accompagnée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la décision attaquée, prise par le président du conseil départemental, ne constitue pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir. En effet, la prise en charge des mineurs relève de l’autorité judiciaire en vertu des articles 375 et suivants du code civil et des articles L. 221-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d’annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : LYROS AVOCATS

25 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503141

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ROSE

25 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505613

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. Aucune autre mesure n'a été prononcée, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : MOROSOLI

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526991

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D, ressortissant brésilien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas remplie, malgré la suspension du contrat de travail et la précarité financière invoquées, le requérant pouvant par ailleurs saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

19 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504957

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler sa carte de résident. Le requérant ayant obtenu satisfaction après l’introduction de son recours pour excès de pouvoir, le tribunal a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été abandonnées.

Avocat : ROSIN

18 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411458

Refus d'enregistrement d'une demande de carte de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que le refus d'enregistrement verbal et le silence sur une demande de rendez-vous ne constituent pas des décisions faisant grief susceptibles d'un recours pour excès de pouvoir. L'étranger peut seulement saisir le juge des référés pour obtenir un rendez-vous. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PROSPER

17 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429142

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a édité la carte de résident sollicitée, valable jusqu’en 2035, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

16 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513151

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que les décisions contestées, notamment l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, relèvent de procédures de contestation spécifiques prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-2, L. 721-5, L. 921-1 et L. 921-2). Ces procédures offrant des garanties équivalentes, la requête en référé liberté est rejetée comme mal fondée.

Avocat : LYROS AVOCATS

16 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515682

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré sa situation irrégulière et les risques professionnels allégués. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROSIN

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401055

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de police du 22 décembre 2023 clôturant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A un titre de séjour portant la mention "étudiant", valable jusqu’en décembre 2024. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512209

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ROSIN

15 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404434

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet de Vaucluce rejetant ses demandes de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction des requêtes, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant une carte de séjour temporaire. M. A s’est dès lors désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A une somme globale de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

15 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404435

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet de Vaucluse rejetant ses demandes de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une carte de séjour temporaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser à M. A une somme globale de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510106

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 mai 2025, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision attaquée. M. A... résidant à Paris, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : LEGROS

12 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412836

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A B au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505785

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour, fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été adressée par courriel, alors que le préfet avait imposé un dépôt par voie postale. En raison de cette irrégularité, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de refus, rendant la requête irrecevable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : LYROS AVOCATS

12 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508614

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a prononcé l’admission provisoire de M. A à l’aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté sa demande de frais d’instance. La solution retenue est donc un constat de désistement et un rejet des conclusions accessoires.

Avocat : ROSIN

11 septembre 2025