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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

810 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

810

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 300

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ROSEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407622

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société BFF Bank d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier des Pays de Morlaix au paiement de diverses sommes (factures impayées, indemnités forfaitaires de recouvrement et intérêts moratoires). Par un acte enregistré le 1er août 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

11 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505200

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 12 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge des référés de suspendre une obligation de quitter le territoire français, cette mesure pouvant être contestée dans le cadre du recours spécial prévu à l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BROSSON MERCERET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515978

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, dont le titre avait expiré le 6 novembre 2024, n'avait pas justifié avoir sollicité l'attestation de prolongation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne démontrait pas une situation de précarité particulière. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

10 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503771

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 juin 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse avait mis fin à l'hébergement d'urgence de M. et Mme A et de leurs cinq enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la décision exposant la famille à la rue en pleine période hivernale, et qu'il existait un doute sérieux quant à sa légalité, le préfet n'ayant pas démontré avoir proposé une solution alternative d'hébergement conforme aux exigences des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au préfet de maintenir la prise en charge de la famille jusqu'à ce qu'une solution d'hébergement adaptée leur soit proposée.

Avocat : BRUNA-ROSSO

9 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502265

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif au retrait de la carte professionnelle d'agent privé de sécurité de M. B A. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris. Il applique l'article R. 312-10 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d'exercice de la profession. Constatant que le requérant travaille pour une société basée à Paris, le tribunal de Melun renvoie le dossier en application de l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : JARROSSAY CECILE

5 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507156

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son placement à l’isolement au centre pénitentiaire des Baumettes. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension, le requérant était tenu, sous peine de désistement, de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. A défaut d’une telle confirmation, le tribunal, par ordonnance du 5 septembre 2025, a constaté le désistement d’office de M. A sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : ROS

5 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513515

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : LEGROS

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Interprétation

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507131

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 19 juin 2025, M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Conformément à ces dispositions, il est réputé s'être désisté, et le tribunal a constaté ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : ROSAY

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513642

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et celui tiré du défaut de motivation de l'arrêté. Le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a été jugé insuffisamment précis, tandis que le moyen fondé sur l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la CEDH a été déclaré inopérant. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEGROS

2 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414817

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requête a été jugée tardive, car introduite le 11 octobre 2024, soit après l’expiration du délai de recours de trente jours suivant la notification de l’arrêté le 14 mai 2024. Le requérant n’a pas démontré avoir déposé une demande d’aide juridictionnelle dans les délais pour interrompre ce délai. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 776-2 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

1 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02268

Avocat : ROSIN

1 septembre 2025• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402171

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du conseil municipal de Tigny-Noyelle du 2 février 2024 portant fermeture d’un poste d’adjoint technique territorial. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 1er septembre 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte du désistement pur et simple de M. A, constatant qu’il était réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409480

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après l’obtention de l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 100 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur l’aide juridictionnelle provisoire et un désistement d’instance.

Avocat : ROSIN

29 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401897

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police du 6 novembre 2023 classant sans suite sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour portant la mention « étudiant », valable jusqu’en mars 2025. Le juge constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 100 euros à l’avocat de M. B.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

29 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512170

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour obtenir un document l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, Mme A n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, malgré ses démarches répétées depuis septembre 2023. La demande a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application des articles L. 522-3 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LYROS AVOCATS

28 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500520

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le tribunal constate que, depuis l’introduction de la requête, une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision rend sans objet la demande d’annulation du refus de récépissé, car une éventuelle annulation ne pourrait plus donner lieu à une injonction de délivrance utile. Par ordonnance, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

28 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01900

Avocat : ROSE

27 août 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01262

Avocat : BATAL-GROSCLAUDE AZIZA

21 août 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403699

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Les Vikings d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus d’abattre un platane, opposé par la SMACL Assurances, la commune de Pont-Saint-Esprit et le département du Gard. La société requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par les parties défenderesses. Par une ordonnance du 20 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un accord amiable entre les parties.

Avocat : CABINET GIL CROS

20 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505506

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Corrèze portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans, a constaté que le requérant, initialement placé en rétention administrative à Bordeaux, avait été libéré puis assigné à résidence dans le département de la Corrèze. En application des articles R. 922-1, R. 922-4 et R. 312-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif de Limoges, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par ordonnance du 19 août 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : DA ROS

19 août 2025