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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROSEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519921

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (état de santé) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206547

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SAS ArcelorMittal Distribution Solutions France contestant les avis de sommes à payer émis par la communauté d’agglomération de la Porte du Hainaut pour le recouvrement de la redevance d’utilisation d’une installation terminale embranchée (ITE) pour les années 2019 à 2021. La société invoquait notamment l’insuffisance de motivation des titres, un vice de forme lié à l’absence de bordereau signé, et l’illégalité de la délibération fixant un tarif forfaitaire annuel unique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les avis étaient suffisamment motivés au regard du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et que la délibération du 17 juin 2019, fondée sur le code général des collectivités territoriales, n’était pas entachée d’illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la validité des titres de recettes et le bien-fondé de la redevance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502387

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 5 mai 2025 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des violations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité signataire était compétente, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur la situation personnelle et familiale de Mme A... En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407141

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 224-2 du code de la route, la suspension étant intervenue neuf jours après la rétention du titre. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de confirmation de maintien des conclusions adressée au requérant sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, aucune réponse n’est parvenue dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête.

Avocat : ROSSI-LEFEVRE ANTOINE

19 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205233

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le syndicat mixte du pôle d’équilibre territorial et rural du Pays du Cambrésis d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 18 février 2022 par le maire de Proville à la société Immaldi et Cie pour un magasin Aldi. Le syndicat invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 752-4 du code de commerce et une contradiction avec le schéma de cohérence territoriale. En cours d'instance, le maire de Proville a retiré le permis de construire litigieux par un arrêté du 4 novembre 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions du syndicat étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516957

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, le requérant ayant été convoqué en préfecture pour déposer son dossier de demande de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a également prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, il a mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros à verser à son avocat au titre de l'article 37 de cette loi, sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : ROSIN

19 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405003

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'une carte de résident à M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... justifiant de plus de quatre ans de résidence régulière et de charges familiales. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSIN

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522966

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant afghan reconnu réfugié. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le maintien en situation irrégulière empêchant l'intéressé d'exercer une activité professionnelle et de jouir des droits attachés à sa qualité de réfugié, le plaçant dans une grande précarité. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance des articles L. 424-1, L. 424-4 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535864

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité économique et alimentaire du requérant, consécutive à la perte de son emploi faute de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en l'absence de réponse à la demande de communication des motifs, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions implicites.

Avocat : NEWROSY

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417831

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur les frais d’instance, le tribunal a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant tunisien, par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de la promesse d'embauche de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant insuffisamment motivée et susceptible de méconnaître les articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522945

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen ancien mineur isolé. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par le basculement en situation irrégulière et les risques pour son contrat d'apprentissage, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant ivoirien entré mineur et isolé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant risquant de se retrouver en situation irrégulière, ce qui compromettait gravement son insertion scolaire et professionnelle. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510248

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans en qualité de conjointe de retraité. La requérante invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 7 ter de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, faute pour Mme D... d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311652

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 4 août 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante arménienne. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer la demande au motif d'un dossier incomplet sans établir le caractère abusif ou dilatoire de celle-ci, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation pour excès de pouvoir, avec injonction de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : Lyros Avocats

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403651

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité pour tardiveté, constatant que la décision implicite de rejet était née le 11 mai 2021, soit plus de deux mois avant l'introduction du recours le 10 juin 2024. En l'absence d'élément établissant que le délai de recours n'était pas opposable, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : DA ROS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403652

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A..., épouse C..., qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé d'office que la décision implicite de rejet était née le 11 mai 2021, mais que la requête n'avait été enregistrée que le 10 juin 2024, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En l'absence d'accusé de réception comportant les mentions obligatoires prévues à l'article R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, le délai de recours n'était pas opposable à la requérante ; toutefois, le tribunal a jugé que la requête était tardive car introduite plus d'un an après la naissance de la décision implicite, sans que la requérante n'établisse avoir demandé la communication de cette décision dans ce délai.

Avocat : DA ROS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400405

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du préfet de Vaucluse rejetant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité a été constatée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BRUNA-ROSSO

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522961

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante japonaise. La condition d’urgence a été présumée remplie, s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et le préfet n’a pas apporté de circonstances particulières pour y faire échec. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401250

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requérante justifiant contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus, avec injonction de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025• 11ème chambre