LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROSEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517558

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. La juridiction a retenu que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d’appréciation en refusant l’admission exceptionnelle au séjour, au regard de l’ancienneté de la présence en France du requérant (depuis 2016) et de la qualité de son insertion professionnelle (emploi stable de plongeur depuis six ans). Cette solution est fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515212

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de renouveler son titre de séjour « travailleur temporaire », matérialisée par la délivrance d’un titre « étudiant ». Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’un récépissé et le réexamen en cours ne privaient pas d’objet la demande d’annulation. Sur le fond, il a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de base légale comme inopérants, et a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite dans les conditions prévues à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518220

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour « travailleur temporaire » de M. C..., ressortissant ivoirien, en lui délivrant à la place un titre « étudiant ». La juridiction a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant. L'annulation est fondée sur les articles L. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522141

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet des Hauts-de-Seine, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour le requérant d'avoir déposé une demande complète via le téléservice de l'administration numérique des étrangers en France (ANEF). Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable comme étant dirigée contre une décision inexistante.

Avocat : ROSIN

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522144

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas expiré à la date de la requête. Par conséquent, la condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant irrecevable.

Avocat : ROSIN

11 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302099

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté d'alignement individuel du 21 février 2023 fixant les limites de la route départementale D 559 au droit de sa propriété à Saint-Raphaël. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et qu'il ne souffrait d'aucun vice de forme. Il a également estimé que l'arrêté, pris en application de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière, ne portait pas atteinte au droit de propriété du requérant et ne constituait pas un détournement de procédure. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ROSE

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514692

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour « salarié » et l’obligation de quitter le territoire français. Après avoir joint les deux requêtes, le tribunal a annulé l’arrêté du préfet de police du 24 juin 2025, au motif que la décision de refus de titre de séjour avait été signée par une autorité incompétente. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont également été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans toutefois faire droit aux conclusions relatives à l’astreinte et aux frais d’instance.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311287

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... Gouget, attachée territoriale, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle par la communauté de communes Cœur d’Ostrevent et le refus de la placer en congé de longue maladie. La juridiction a rejeté le moyen tiré d’un défaut de motivation de l’arrêté de licenciement, estimant que celui-ci énonçait avec suffisamment de précision les considérations de droit et de fait. Le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique (L. 553-1) et du code des relations entre le public et l’administration (L. 211-2 et L. 211-5) pour statuer sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403687

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l’article L. 426-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la délivrance d’une carte de résident de dix ans à un étranger titulaire d’une carte de séjour « retraité » justifiant de sa volonté de s’établir en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ROSSLER

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500326

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de Mme G... contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, estimant que M. C..., directeur de la réglementation, bénéficiait d'une délégation de signature régulière du préfet. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont également rejetés.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine reconnue réfugiée, afin de suspendre la décision implicite de refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. La juge des référés a admis l'urgence, compte tenu de la situation de précarité de la requérante résultant de la suspension de ses allocations et de sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, elle a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail à Mme A... dans un délai de huit jours.

Avocat : ROSIN

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501788

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et financières, sans que le jugement ne précise l'analyse des autres moyens soulevés.

Avocat : Lyros Avocats

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400996

Le Tribunal administratif de Pau annule l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 18 mars 2024 refusant un titre de séjour à Mme B..., épouse C..., ressortissante australienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la requérante justifiait d'une vie commune et effective de plus de six mois avec son époux français. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai d'une semaine. L'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCHOENACKER ROSSI

10 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212320

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. E... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Vouillé-les-Marais attribuant un bail rural à M. C... et contre le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et M. C..., jugeant que M. E... justifiait d’un intérêt pour agir en tant que candidat évincé. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité de la requête. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SCP BROSSIER - CARRE - JOLY

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505087

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. F..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501621

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B..., ressortissant tchadien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, qui avait délivré un titre provisoire en cours d'instance, et a examiné la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 432-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la régularité de la procédure et le respect des droits de l'intéressé.

Avocat : LYROS AVOCATS

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405981

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A..., ressortissant guinéen. Le tribunal estime que ce refus méconnaît les articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que la fille mineure du requérant a obtenu le statut de réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 500 euros au conseil de M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : ROSIN

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535254

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à Mme A..., ressortissante ivoirienne, un document provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante, dont le récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avait expiré, justifiait d'une urgence particulière liée au décès de son fils et à l'impossibilité de se rendre aux obsèques sans document de voyage. Le juge a estimé que l'absence de renouvellement du récépissé, sans motif valable de l'administration, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir. L'Etat a également été condamné à verser 800 euros à Mme A. au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

8 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410467

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

8 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500395

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, après qu’elle a indiqué maintenir uniquement sa demande de frais irrépétibles. La requérante contestait la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne sur sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

8 décembre 2025