LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 170

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROSEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304109

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du maire de Castillon-du-Gard de lui délivrer un permis d’aménager un camping de 98 emplacements. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du retrait illégal d'un permis tacite, jugeant que le délai d'instruction n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de notification de la demande complète. Il a ensuite examiné les autres moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des règles d'accessibilité et du plan local d'urbanisme (PLU), et les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 424-2 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GIL CROS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520818

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la naissance d'une décision implicite de rejet, intervenue quatre mois après le dépôt de sa demande initiale le 31 juillet 2025, faisait obstacle à la mesure sollicitée, celle-ci ne pouvant être ordonnée sans méconnaître l'exécution de cette décision administrative. La solution retenue est fondée sur les dispositions combinées des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

1 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404511

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’est vu délivrer une carte de résident valable dix ans. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, celles-ci étant devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

1 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502679

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. Le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine de désistement d’office. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ROSIN

28 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407005

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 4 décembre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes refusait de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien. Le préfet estimait que sa présence constituait une menace grave pour l'ordre public en raison d'une condamnation pour violences conjugales. Le tribunal a jugé que cette condamnation isolée, le respect des obligations judiciaires par l'intéressé et la mainlevée de l'interdiction de contact par son épouse constituaient une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de renouveler le titre de séjour dans un délai de deux mois et condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ROSSLER

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500336

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 27 novembre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé le regroupement familial de Mme C... épouse E..., ressortissante algérienne, au bénéfice de son époux. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en fondant son refus sur l’article L. 411-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que la demande relevait de l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROSSLER

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505135

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, estimant que le préfet n'avait pas remis en cause la durée de résidence établie par un précédent jugement. Il a également jugé que l'erreur de fait invoquée sur la situation familiale n'entachait pas la légalité de la décision, le préfet s'étant fondé sur d'autres éléments non contestés. Enfin, le moyen fondé sur l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration a été rejeté, la décision du 25 mars 2025 ne constituant pas une décision créatrice de droits susceptible de retrait.

Avocat : ROSSLER

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à modifier une précédente ordonnance pour obtenir une décision expresse sur son droit au séjour. Le tribunal a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait partiellement exécuté l'injonction initiale en délivrant une attestation de prolongation d'instruction et en convoquant l'intéressé pour un réexamen. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de M. A..., tout en condamnant l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533376

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police, a constaté que l'administration avait convoqué le requérant pour un réexamen de sa situation et la délivrance d'un récépissé. En conséquence, le juge a estimé que la demande de suspension était devenue sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

27 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507976

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement de certificat de résidence algérien de Mme A..., épouse D..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de clôture n'ayant pas un caractère définitif et ne faisant pas obstacle au dépôt d'une nouvelle demande, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de saisine de la commission du titre de séjour, erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien, atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ROSE

27 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515303

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : ROSIN

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520813

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant, ressortissant guinéen ancien mineur isolé, justifiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en février 2026, ce qui a conduit à son désistement. Le tribunal a admis provisoirement M. A... à l’aide juridictionnelle et a mis à la charge de l’État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

26 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519323

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution partielle d'une précédente ordonnance. Cette ordonnance enjoignait au préfet de réexaminer la situation de M. A..., ressortissant étranger, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant un retard dans le réexamen, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 800 euros pour la période du 15 au 30 octobre 2025, après modération. La décision applique les articles L. 911-7 du code de justice administrative et L. 521-4 du même code.

Avocat : ROSIN

26 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204958

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête du syndicat Force ouvrière des isolés du Pas-de-Calais, qui demandait l'annulation de la délibération du 24 février 2022 de la commune de Fouquières-lès-Lens fixant l'organisation du temps de travail. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la convocation et de la composition du comité technique, ainsi que de la violation de l'article 1er du décret n°2000-815 du 25 août 2000 concernant la durée du travail des ATSEM, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300723

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SARL Le Carré VIP, qui contestait le refus du maire de Dunkerque de reconnaître la conformité de ses aménagements à la réglementation sécurité-incendie. Le tribunal a relevé d'office que les courriers des 27 septembre et 24 novembre 2022, par lesquels l'adjointe au maire invitait la société à se mettre en conformité sous peine de fermeture, ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune. La solution est fondée sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la notion de décision faisant grief.

Avocat : SCP ROSSEEL

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503405

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du 27 octobre 2025 suspendant pour six mois le permis de visite de son compagnon détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que les contacts téléphoniques et épistolaires étaient insuffisants pour maintenir le lien familial, et que la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : LENDOM ROSANNA

26 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511715

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, est saisi par M. A... d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. Le préfet soulève l’incompétence territoriale du tribunal, arguant que le requérant ne justifie pas de sa résidence à Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal constate que M. A... n’a produit qu’une simple attestation d’élection de domicile, insuffisante pour établir sa résidence effective à Paris au sens de l’article R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Montpellier, dans le ressort duquel se trouve le département des Pyrénées-Orientales, lieu de résidence de l’intéressé.

Avocat : ROSIN

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533339

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le certificat de résidence algérien de M. A.... Le juge a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503939

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, des mesures d'exécution de son jugement du 23 avril 2024. Le tribunal a constaté que ce jugement, qui annulait une décision du préfet des Alpes-Maritimes, précisait explicitement qu'il n'impliquait aucune mesure d'exécution et avait rejeté les conclusions aux fins d'injonction. En conséquence, la demande d'exécution forcée a été jugée sans objet.

Avocat : ROSSLER

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309421

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 29 septembre 2023 prolongeant son placement à l'isolement à la maison d'arrêt d'Aix-Luynes. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que le placement à l'isolement est une mesure de police administrative et non une sanction pénale. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 213-8 et R. 213-18 du code pénitentiaire.

Avocat : CAROSSO

25 novembre 2025• 10eme Chambre