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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401250

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requérante justifiant contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus, avec injonction de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304280

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi du recours pour excès de pouvoir de M. B... contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRUNA-ROSSO

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante bangladaise, pour suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : ROSIN

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533409

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 11 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 12 mois. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions visant une obligation de quitter le territoire, cette décision n'étant pas en litige. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant la décision suffisamment motivée et proportionnée. Le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la CEDH a été rejeté comme inopérant, l'interdiction de retour ne fixant pas de pays de destination. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LEGROS

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534869

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de le convoquer pour déposer une demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant le 11 décembre 2025 pour le 30 décembre suivant. Le juge a constaté que cette convocation rendait sans objet les conclusions à fin d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer sur ces demandes. La requête a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

17 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508569

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable, car tardive. L'arrêté préfectoral du 5 novembre 2025, lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire, lui avait été notifié le 6 novembre 2025. Le recours, enregistré le 28 novembre 2025, dépassait le délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour contester une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : ROSE

17 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501573

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B... E..., qui sollicitait le remboursement de taxes foncières pour les années 2020 à 2024. Le juge a estimé que la créance invoquée n'était pas sérieusement contestable, car le requérant n'établissait pas avoir personnellement payé les impositions, établies au nom d'un co-indivisaire. La solution retenue s'appuie sur l'article R.541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501572

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour un terrain loué à la commune de Quasquara. Le juge a estimé que le bail litigieux, en raison de ses restrictions d'usage, ne pouvait être qualifié de bail emphytéotique, à construction ou réel solidaire au sens des articles L.451-1 du code rural, L.251-1 du code de la construction et 1400 du code général des impôts. Par conséquent, M. B... n'étant pas le redevable légal de la taxe, l'obligation de remboursement de l'État n'était pas sérieusement contestable. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501576

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 11 046 euros. Le requérant contestait son assujettissement à la taxe foncière pour les années 2020 à 2024, estimant que le bail de 99 ans conclu avec la commune de Quasquara ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que l'obligation de l'État à rembourser ces impositions n'était pas sérieusement contestable. Il a ainsi condamné l'État à verser la somme demandée à M. A....

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501583

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de MM. B... qui sollicitaient la condamnation de l'État à leur verser une provision de 6 450 euros. Cette somme correspondait aux cotisations de taxe foncière qu'ils estimaient indûment acquittées pour les années 2020 à 2024, en leur qualité de preneurs d'un bail sur une parcelle appartenant à la commune de Quasquara. Le juge a considéré que l'obligation dont se prévalaient les requérants était sérieusement contestable, car le bail en cause, bien que de longue durée et assorti de restrictions, ne pouvait être qualifié de bail emphytéotique au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, la condition d'absence de contestation sérieuse prévue à l'article R.541-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507241

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 lui imposant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 5 décembre 2025, soit après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le magistrat désigné a donc prononcé le rejet de la demande par ordonnance, sans conclusions du rapporteur public, sur le fondement de l’article R. 922-17 du même code.

Avocat : ULDRIF ASTIE ROSINE BARAKE CHRISTA POULET-MEYNARD SOCIETE CIVILE PROFESSIONNELLE D'AVOCA

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501574

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a condamné l'État à verser à M. A... une provision de 9 974 euros. Cette somme correspond aux cotisations de taxe foncière des années 2020 à 2024 pour un terrain dont il a la jouissance, mais dont la commune de Quasquara reste propriétaire. Le juge a estimé que le bail liant M. A... à la commune ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni aucun autre contrat conférant un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, M. A... ne pouvait être assujetti à la taxe foncière, l'obligation de remboursement de l'État n'étant pas sérieusement contestable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501575

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 10 852 euros, correspondant aux taxes foncières qu'il estime ne pas devoir pour les années 2020 à 2024. Le requérant conteste son assujettissement, soutenant que le bail conclu avec la commune de Quasquara ne constitue ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un bail réel solidaire au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable, car les restrictions d'usage imposées au preneur excluaient les qualifications fiscales invoquées par l'administration. En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301046

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, était saisi par la SAS MC Carrelage d’une contestation du montant des contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l’OFII pour l’emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a fait application de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé les articles L. 822-2 et L. 822-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en retenant le principe de la loi répressive nouvelle plus douce. En conséquence, il a déchargé la société du paiement de la contribution forfaitaire. S’agissant de la contribution spéciale, fondée sur l’article L. 8253-1 du code du travail, le tribunal a réduit son montant à 37 300 euros, estimant qu’elle n’était due que pour trois salariés en situation irrégulière.

Avocat : SCP PUJOL-GROS

17 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402531

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait notamment les stipulations de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de Mme B... constituait une menace pour l'ordre public, en raison de sa condamnation à vingt ans de réclusion criminelle pour assassinat et vol en réunion. Par conséquent, la décision de refus n'a pas été annulée.

Avocat : LYROS AVOCATS

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405515

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que l'arrêté explicite du 24 mai 2024 s'était substitué à la décision implicite, rendant les conclusions contre cette dernière sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DA ROS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406626

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, était saisi par la SARL Rouvier Formation d’une demande en restitution de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour le navire « Hugues », contestant l’application du taux de droit commun au lieu du « taux corse », ainsi que la pénalité afférente. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a prononcé le dégrèvement intégral des droits et pénalités en litige. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROSSO FREDERIC

16 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400838

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet opposée par la préfète de Vaucluse à la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504846

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D... contestant le refus du préfet de Vaucluse d’instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus d’enregistrement, motivé par le caractère incomplet du dossier (mariage avec une Française ne relevant pas des dispositions sur les citoyens de l’Union), ne constituait pas une décision faisant grief au sens de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, sans examen au fond des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 décembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500245

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C... contestant son arrêté de mise à la retraite d'office pris par le maire de Faa’a. Le juge a estimé que la procédure préalable était régulière, le courrier de convocation du 27 août 2024 détaillant les griefs et informant l'agent de son droit à communication du dossier, conformément aux articles 136 et 137 du décret n° 2011-1040 du 29 août 2011. La motivation de l'arrêté a été jugée suffisante, et les moyens tirés du caractère disproportionné de la sanction et de l'absence de faute ont été écartés.

Avocat : CROSS

16 décembre 2025• 1ère Chambre