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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508334

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident opposée à M. D... par le préfet de l'Hérault. En cours d'instance, le préfet a fait droit à la demande de l'intéressé en renouvelant son titre de séjour le 11 décembre 2025, conduisant M. D... à se désister de sa requête. Le tribunal a constaté ce désistement, qui est pur et simple, et a donné acte de l'extinction de l'instance, sans faire droit à la demande de condamnation de l'État aux frais d'instance, en l'absence de circonstances particulières justifiant une telle mesure.

Avocat : ROSE

16 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01803

Avocat : ROSSLER

15 décembre 2025• Juge des référés
« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514189

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme B..., ressortissante haïtienne réfugiée, contestant le refus implicite du préfet des Yvelines de lui remettre son titre de voyage pour réfugié à la préfecture de La Réunion, où elle réside. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-9 à L. 561-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : AMBROSELLI

15 décembre 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504370

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 31 mars 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour sous quinze jours, ce que l'administration n'a pas fait. Constatant l'inexécution persistante, le tribunal a prononcé une astreinte de 10 euros par jour à l'encontre du préfet, à défaut d'exécution dans un délai de deux mois. L'État a également été condamné à verser 400 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ROSSLER

15 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515164

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de l'établissement « Le Gotta » pour onze semaines. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de procédure contradictoire et d'une disproportion de la sanction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de fournir des justifications suffisantes sur sa situation économique et financière, malgré l'impact allégué sur son activité et ses salariés. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SOPHIE BOTTAI & SYLVIO ROSSI-ARNAUD

15 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501476

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par Mme B... pour obtenir une provision de 1 241,30 euros en réparation des dommages causés à son véhicule par un panneau de signalisation projeté par le vent, appartenant au SYVADEC. Le juge a constaté que le SYVADEC avait payé la somme en principal après l’introduction de la requête, rendant cette demande sans objet. Il a toutefois condamné le SYVADEC à verser les intérêts au taux légal sur cette somme pour la période du 11 juin 2025 (lendemain de la mise en demeure) au 14 octobre 2025 (date du paiement), en application de l’article 1344-1 du code civil. Les conclusions au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504134

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 14 août 2024, n’avait pas reçu d’offre de logement adaptée à ses besoins. Le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026. Cette décision applique les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : LEGROS

12 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521227

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant camerounais. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535284

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était confronté à la contestation par M. B... de la décision du préfet de police du 7 novembre 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de cette décision. Toutefois, le préfet a produit en défense une décision favorable du 27 novembre 2025 accordant à M. B... une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027. En conséquence, le tribunal a constaté que la décision attaquée ayant été retirée et remplacée, les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer.

Avocat : ROSIN

12 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507730

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait une décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour, mais le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, faute de remise d'un récépissé de demande. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514232

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, le vice de procédure, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision de refus était légale et que les décisions subséquentes étaient fondées, sans violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515407

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire », révélé par la délivrance d’un titre « étudiant ». Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de base légale comme inopérants, et a jugé que le défaut de motivation n’était pas illégal en l’absence de demande de communication des motifs. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517558

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. La juridiction a retenu que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d’appréciation en refusant l’admission exceptionnelle au séjour, au regard de l’ancienneté de la présence en France du requérant (depuis 2016) et de la qualité de son insertion professionnelle (emploi stable de plongeur depuis six ans). Cette solution est fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02748

Avocat : ROSIN

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301565

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SNC Vendasi, mandataire d’un groupement d’entreprises, d’une demande de condamnation de la commune de San-Martino-di-Lota au versement d’une provision de 129 996,50 euros TTC. La société requérante soutenait que cette obligation découlait d’un décompte général définitif né tacitement, faute de notification par la commune, et réclamait des indemnités pour perte de productivité liée à la crise sanitaire et interruption de chantier. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut de qualité pour agir de la SNC Vendasi après l’expiration du délai de garantie, en application des articles 50.6 et 13.5.2 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable au marché. Le tribunal a retenu cette fin de non-recevoir, jugeant que la SNC Vendasi n’était plus habilitée à représenter le groupement pour présenter le décompte général et la réclamation après l’expiration du délai de garantie, et a rejeté la requête.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515212

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de renouveler son titre de séjour « travailleur temporaire », matérialisée par la délivrance d’un titre « étudiant ». Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’un récépissé et le réexamen en cours ne privaient pas d’objet la demande d’annulation. Sur le fond, il a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de base légale comme inopérants, et a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite dans les conditions prévues à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518220

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour « travailleur temporaire » de M. C..., ressortissant ivoirien, en lui délivrant à la place un titre « étudiant ». La juridiction a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant. L'annulation est fondée sur les articles L. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522141

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet des Hauts-de-Seine, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour le requérant d'avoir déposé une demande complète via le téléservice de l'administration numérique des étrangers en France (ANEF). Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable comme étant dirigée contre une décision inexistante.

Avocat : ROSIN

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522144

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas expiré à la date de la requête. Par conséquent, la condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant irrecevable.

Avocat : ROSIN

11 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302099

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté d'alignement individuel du 21 février 2023 fixant les limites de la route départementale D 559 au droit de sa propriété à Saint-Raphaël. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et qu'il ne souffrait d'aucun vice de forme. Il a également estimé que l'arrêté, pris en application de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière, ne portait pas atteinte au droit de propriété du requérant et ne constituait pas un détournement de procédure. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ROSE

11 décembre 2025• 3ème chambre