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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405355

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

3 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508970

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., de nationalité tunisienne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et le code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532682

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision de classement sans suite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant lui-même placé dans la situation de précarité invoquée en ne se présentant pas aux rendez-vous fixés par la préfecture et en débutant une alternance malgré l'expiration de son récépissé. La décision contestée, fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été jugée légale en l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

3 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521952

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle provisoire déjà accordée.

Avocat : ROSIN

3 décembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02829

Avocat : ROSSLER

2 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02821

Avocat : ROSSLER

2 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01594

Avocat : AMBROSI

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522305

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. B... ayant bénéficié de récépissés de renouvellement jusqu'au 3 novembre 2025 et ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment grave et immédiate. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : ROSIN

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511885

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant marocain, contestant son expulsion du territoire français, le retrait de sa carte de résident et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion, fondée sur la menace grave à l'ordre public que représente l'intéressé, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les arrêtés préfectoraux des 15 et 24 avril 2025 ont été validés.

Avocat : LYROS AVOCATS

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304595

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les associations Le Planning Familial, Sidaction et SOS Homophobie d’une demande de condamnation de l’État pour carence fautive dans l’application des articles L. 121-1 et L. 312-16 du code de l’éducation, relatifs à l’éducation à la sexualité dans les écoles, collèges et lycées. Le tribunal a reconnu que l’État n’a pas assuré de façon systématique les séances d’éducation à la sexualité prévues par la loi, constituant une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, il a condamné l’État à verser un euro à chacune des trois associations en réparation de leur préjudice moral et a enjoint au ministre de l’éducation nationale de prendre les mesures nécessaires pour garantir la mise en œuvre effective de ces séances sur l’ensemble du territoire.

Avocat : ROSIN

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304109

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du maire de Castillon-du-Gard de lui délivrer un permis d’aménager un camping de 98 emplacements. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du retrait illégal d'un permis tacite, jugeant que le délai d'instruction n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de notification de la demande complète. Il a ensuite examiné les autres moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des règles d'accessibilité et du plan local d'urbanisme (PLU), et les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 424-2 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GIL CROS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520818

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la naissance d'une décision implicite de rejet, intervenue quatre mois après le dépôt de sa demande initiale le 31 juillet 2025, faisait obstacle à la mesure sollicitée, celle-ci ne pouvant être ordonnée sans méconnaître l'exécution de cette décision administrative. La solution retenue est fondée sur les dispositions combinées des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

1 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413023

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société BFF Bank S.p.a d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Roubaix au paiement de factures impayées et d’indemnités forfaitaires de recouvrement. Par un mémoire enregistré le 31 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

1 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404511

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’est vu délivrer une carte de résident valable dix ans. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, celles-ci étant devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

1 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502679

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. Le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine de désistement d’office. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ROSIN

28 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407005

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 4 décembre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes refusait de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien. Le préfet estimait que sa présence constituait une menace grave pour l'ordre public en raison d'une condamnation pour violences conjugales. Le tribunal a jugé que cette condamnation isolée, le respect des obligations judiciaires par l'intéressé et la mainlevée de l'interdiction de contact par son épouse constituaient une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de renouveler le titre de séjour dans un délai de deux mois et condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ROSSLER

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500336

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 27 novembre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé le regroupement familial de Mme C... épouse E..., ressortissante algérienne, au bénéfice de son époux. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en fondant son refus sur l’article L. 411-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que la demande relevait de l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROSSLER

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505135

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, estimant que le préfet n'avait pas remis en cause la durée de résidence établie par un précédent jugement. Il a également jugé que l'erreur de fait invoquée sur la situation familiale n'entachait pas la légalité de la décision, le préfet s'étant fondé sur d'autres éléments non contestés. Enfin, le moyen fondé sur l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration a été rejeté, la décision du 25 mars 2025 ne constituant pas une décision créatrice de droits susceptible de retrait.

Avocat : ROSSLER

28 novembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04979

Avocat : MOROSOLI

27 novembre 2025• 7ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01374

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3