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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à modifier une précédente ordonnance pour obtenir une décision expresse sur son droit au séjour. Le tribunal a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait partiellement exécuté l'injonction initiale en délivrant une attestation de prolongation d'instruction et en convoquant l'intéressé pour un réexamen. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de M. A..., tout en condamnant l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533376

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police, a constaté que l'administration avait convoqué le requérant pour un réexamen de sa situation et la délivrance d'un récépissé. En conséquence, le juge a estimé que la demande de suspension était devenue sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

27 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507976

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement de certificat de résidence algérien de Mme A..., épouse D..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de clôture n'ayant pas un caractère définitif et ne faisant pas obstacle au dépôt d'une nouvelle demande, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de saisine de la commission du titre de séjour, erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien, atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ROSE

27 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515303

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : ROSIN

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520813

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant, ressortissant guinéen ancien mineur isolé, justifiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en février 2026, ce qui a conduit à son désistement. Le tribunal a admis provisoirement M. A... à l’aide juridictionnelle et a mis à la charge de l’État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

26 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520731

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour suspendre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. A... à l’aide juridictionnelle et a mis à la charge de l’État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

26 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519323

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution partielle d'une précédente ordonnance. Cette ordonnance enjoignait au préfet de réexaminer la situation de M. A..., ressortissant étranger, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant un retard dans le réexamen, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 800 euros pour la période du 15 au 30 octobre 2025, après modération. La décision applique les articles L. 911-7 du code de justice administrative et L. 521-4 du même code.

Avocat : ROSIN

26 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204958

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête du syndicat Force ouvrière des isolés du Pas-de-Calais, qui demandait l'annulation de la délibération du 24 février 2022 de la commune de Fouquières-lès-Lens fixant l'organisation du temps de travail. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la convocation et de la composition du comité technique, ainsi que de la violation de l'article 1er du décret n°2000-815 du 25 août 2000 concernant la durée du travail des ATSEM, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300723

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SARL Le Carré VIP, qui contestait le refus du maire de Dunkerque de reconnaître la conformité de ses aménagements à la réglementation sécurité-incendie. Le tribunal a relevé d'office que les courriers des 27 septembre et 24 novembre 2022, par lesquels l'adjointe au maire invitait la société à se mettre en conformité sous peine de fermeture, ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune. La solution est fondée sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la notion de décision faisant grief.

Avocat : SCP ROSSEEL

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503405

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du 27 octobre 2025 suspendant pour six mois le permis de visite de son compagnon détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que les contacts téléphoniques et épistolaires étaient insuffisants pour maintenir le lien familial, et que la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : LENDOM ROSANNA

26 novembre 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505125

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C... d’une demande d’exécution d’un jugement du 15 janvier 2025, qui avait annulé le refus de titre de séjour « conjoint de français » et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre « vie privée et familiale ». Constatant que le préfet n’avait délivré qu’une autorisation provisoire de séjour sans exécuter pleinement le jugement, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par semaine à son encontre, à défaut d’exécution complète dans un délai de quinze jours. Cette décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : ROSSLER

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511715

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, est saisi par M. A... d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. Le préfet soulève l’incompétence territoriale du tribunal, arguant que le requérant ne justifie pas de sa résidence à Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal constate que M. A... n’a produit qu’une simple attestation d’élection de domicile, insuffisante pour établir sa résidence effective à Paris au sens de l’article R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Montpellier, dans le ressort duquel se trouve le département des Pyrénées-Orientales, lieu de résidence de l’intéressé.

Avocat : ROSIN

26 novembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300573

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur le recours de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2018, consécutives à une vérification de comptabilité de sa société. Le tribunal a limité le litige aux chefs de rectification maintenus après un dégrèvement partiel de l'administration, soit 12 104 euros en droits et pénalités. La solution retenue rejette les moyens du requérant, notamment ceux relatifs à l'absence de preuve de distribution de sommes inscrites au compte "467" et à la qualification de la "prime à recevoir" comme simple prévision. Le jugement s'appuie sur les dispositions du 2° de l'article 109-1 du code général des impôts concernant les revenus distribués.

Avocat : SAINTE ROSE MERIL

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533339

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le certificat de résidence algérien de M. A.... Le juge a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503939

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, des mesures d'exécution de son jugement du 23 avril 2024. Le tribunal a constaté que ce jugement, qui annulait une décision du préfet des Alpes-Maritimes, précisait explicitement qu'il n'impliquait aucune mesure d'exécution et avait rejeté les conclusions aux fins d'injonction. En conséquence, la demande d'exécution forcée a été jugée sans objet.

Avocat : ROSSLER

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309421

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 29 septembre 2023 prolongeant son placement à l'isolement à la maison d'arrêt d'Aix-Luynes. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que le placement à l'isolement est une mesure de police administrative et non une sanction pénale. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 213-8 et R. 213-18 du code pénitentiaire.

Avocat : CAROSSO

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404305

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de résident de dix ans en qualité de conjoint de Français. Le tribunal applique l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que le requérant ne justifie pas d'un séjour régulier en France depuis trois ans à la date de la décision attaquée, condition nécessaire à l'obtention du titre. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur de droit est écarté et l'ensemble des conclusions de M. B... (annulation, injonction et frais de justice) est rejeté.

Avocat : ROSSLER

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510936

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation des Yvelines. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par le préfet. Par ordonnance, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au droit au logement opposable n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : ROSSI

24 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513641

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 30 avril 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer une carte professionnelle à M. A..., agent de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat de travail du requérant et du risque de licenciement, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du principe de présomption d’innocence garanti par l’article 6§2 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision contestée se fondait sur une mise en cause pour vol non suivie de condamnation, ce qui a conduit le tribunal à considérer qu’elle était potentiellement entachée d’une erreur d’appréciation.

Avocat : ROSSO ROIG

24 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501570

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-provision, a été saisi par la SCI Les Kumquats pour contester son assujettissement à la taxe foncière sur un terrain communal loué à long terme. La société soutenait que le bail, assorti de restrictions d'usage, ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le tribunal a donné raison à la requérante, jugeant que les restrictions d'usage empêchaient de qualifier le bail d'emphytéotique ou de bail à construction, et que la SCI ne pouvait donc être considérée comme redevable de la taxe foncière. En conséquence, l'obligation de l'État à rembourser les sommes versées n'étant pas sérieusement contestable, le tribunal a accordé la provision demandée de 15 291,30 euros.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

24 novembre 2025