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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408228

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... B..., ressortissant afghan, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée à titre définitif. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État (préfet de police) a été condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des frais irrépétibles.

Avocat : ROSIN

21 novembre 2025
CAA13Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00049

Avocat : BRUNA-ROSSO

20 novembre 2025• Juge des référés
« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02606

Avocat : ROSSLER

20 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402586

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 11 janvier 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant serbe. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France, de la régularité du séjour de sa famille proche, de la naissance de ses deux enfants scolarisés en France, et de l'absence de menace actuelle pour l'ordre public. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CROSNIER SERVANE

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531572

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 octobre 2025 plaçant M. A... à l'isolement jusqu'au 10 janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'article R. 213-21 du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROSSI

20 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533371

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'urgence invoquée avait disparu, le requérant ayant été libéré de la rétention administrative et étant titulaire d'une carte de résident en cours de validité, rendant impossible l'exécution de la mesure d'éloignement. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

20 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503334

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., de nationalité turque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 octobre 2025 par lequel le préfet des Landes l'avait assigné à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles L. 731-1 et L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement du CESEDA.

Avocat : DA ROS

20 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401037

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. B..., ressortissant turc, contre deux décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour, émanant respectivement du préfet des Bouches-du-Rhône (décision née le 16 décembre 2023) et du préfet de Vaucluse (décision née le 7 octobre 2024). Le tribunal a annulé la première décision pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois. En revanche, le tribunal a rejeté le recours contre la décision du préfet de Vaucluse, considérant que le requérant ne démontrait pas que cette décision méconnaissait les dispositions des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention

Avocat : BRUNA-ROSSO

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404719

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. B..., ressortissant turc, contre deux décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour, émanant respectivement du préfet des Bouches-du-Rhône et du préfet de Vaucluse. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 décembre 2023 pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, le tribunal a rejeté le recours contre la décision du préfet de Vaucluse du 7 octobre 2024, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve de sa résidence habituelle dans le département. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BRUNA-ROSSO

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503178

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 30 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment en relevant que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée et qu'il ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GROSJEAN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520546

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de M. A... B..., ressortissant tunisien ancien mineur isolé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant en situation irrégulière et exposé à un éloignement, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer, sous sept jours, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : ROSIN

20 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01268

Avocat : LYROS AVOCATS

19 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520777

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 20 octobre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B... C... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Constatant l’inexécution de cette injonction par la préfecture, le juge a assorti cette obligation d’une astreinte de 300 euros par jour de retard, à compter d’un délai de huit jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La solution retenue vise à assurer l’exécution effective de la mesure ordonnée, en application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROSIN

19 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LYROS AVOCATS

18 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00126

Avocat : ROSE

18 novembre 2025• Juge des référés
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504622

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Oise du 11 août 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., un ressortissant camerounais ancien mineur non accompagné. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, compte tenu de la situation précaire du requérant, privé de prise en charge et de perspectives scolaires. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327123

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. C..., ressortissant malien. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale car le préfet n'avait pas communiqué les motifs du refus implicite à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour vice de procédure, sans se prononcer sur le fond du droit au séjour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé.

Avocat : ROSIN

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513360

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté du préfet des Yvelines portant obligation de quitter le territoire français. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 17 novembre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : ROSIN

17 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507698

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. B... visant à étendre une mesure d’expertise au contradictoire de la société MMA Entreprise. Cette extension est jugée utile pour déterminer l’origine des désordres affectant un groupe scolaire à Montbazin. En conséquence, le tribunal a également accordé un délai supplémentaire de six mois à l’expert pour remettre son rapport. La décision se fonde sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519554

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a retenu l'urgence, car l'absence de titre empêche le requérant de travailler et de percevoir des prestations sociales, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

14 novembre 2025