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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 870

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604469

**Sujet principal** : Demande de modification d'une ordonnance de référé pour assurer l'exécution d'une injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à un ressortissant étranger. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés prononce l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il est implicitement compétent pour examiner la demande de modification de l'ordonnance initiale (fondée sur l'inexécution par l'administration), mais le dispositif final n'est pas reproduit dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Article L. 521-4 du code de justice administrative (modification des mesures de référé en cas d'élément nouveau), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

27 mars 2026
TA59Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409947

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne procédant pas à un examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de son intégration en France, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603794

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la requête d'un ressortissant tunisien. Le juge a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de remettre au requérant sa carte de séjour "Passeport talent (famille)" dans un délai de huit jours, considérant que le retard de plus d'un an dans la délivrance du titre créait une situation d'urgence et d'utilité justifiant cette mesure conservatoire. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : ROSIN

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600153

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, et que les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, l'intéressé n'ayant pas suivi de formation lors de l'année universitaire précédente. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406106

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans à un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale en fondant son refus sur des données judiciaires issues du traitement d'antécédents judiciaires qui, en l'espèce, ne pouvaient être consultées pour une enquête administrative relative au séjour. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : MOROSOLI

26 mars 2026• 11ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406433

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident déposée par un ressortissant tunisien, père d'un enfant français. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant qu'elle était entachée d'illégalité en raison d'un défaut de motivation, conformément aux articles L.211-2 et L.232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au réexamen de la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSSLER

26 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402446

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé une décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Vaucluse à un ressortissant marocain. Le juge a retenu l'illégalité de la décision pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé dans les délais, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : BRUNA-ROSSO

26 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503487

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a retenu que la décision était insuffisamment motivée, méconnaissant ainsi les exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le préfet est tenu de procéder à un nouvel examen régulier de la situation de l'intéressé.

Avocat : BRUNA-ROSSO

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503508

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant biélorusse, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral contesté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également considéré que les conditions pour l'octroi d'un titre de séjour "vie privée et familiale" prévues par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies.

Avocat : ROSELLO

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605002

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution partielle par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a assorti l'injonction de réexaminer la situation de l'étranger concerné d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, applicable après un nouveau délai d'un mois. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : ROSIN

25 mars 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04512

Avocat : GROSMAN

25 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608555

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande en référé concernant un refus de délivrance de carte de résident. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et s'est désisté de ses demandes de suspension et d'injonction. Le juge a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

25 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603104

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, ressortissant algérien entré avec un visa "famille de français", n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré l'expiration prochaine de son visa et un contrat de travail signé. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

25 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602936

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et en référé-liberté concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de résident d'une personne reconnue réfugiée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (suspension et injonction), le juge n'a pas eu à statuer sur le fond de ces demandes. Seules les conclusions subsidiaires relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de l'instance restaient à examiner. **Textes appliqués** : La procédure de référé était engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et visait également une injonction sous astreinte. Le dossier impliquait le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 424-1 et L. 433-2 notamment) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ROSIN

24 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505195

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé une décision préfectorale d'interdiction de retour sur le territoire français prononcée contre une ressortissante burkinabée. La juridiction a retenu que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne mentionnait aucun des critères légaux requis par les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, l'annulation a été prononcée pour ce vice de forme.

Avocat : ROSE

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602797

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement de la requête de la SAS Goujon Bureau. Le litige portait sur une erreur matérielle dans le prix de l'offre de la requérante lors d'une procédure de passation d'un accord-cadre par un établissement public de santé. L'ordonnance constate que l'acheteur a révisé l'analyse des offres suite à l'erreur signalée, ce qui a conduit au désistement, rendant sans objet le recours fondé sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

24 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604517

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence de sa situation. Il a également pris acte de son désistement concernant sa demande d'injonction sous astreinte contre le préfet. Enfin, il a condamné l'État à verser une somme de 1 000 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

23 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524135

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a admis M. A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Le juge a ensuite ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour, considérant que l'urgence était caractérisée par la menace immédiate pesant sur son emploi. Enfin, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation du requérant dans un délai de sept jours et de lui délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : ROSIN

20 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400518

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre la procédure de passation de deux marchés publics de sécurité aéroportuaire par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Guyane. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la société H2SN, qui demandait l'annulation des marchés. Il a jugé que les irrégularités alléguées dans la procédure de mise en concurrence (examen des candidatures, définition des prestations, critères d'attribution) n'étaient pas établies ou n'étaient pas de nature à entacher la validité de la procédure. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur les dispositions du Code de la commande publique (notamment les articles L. 3, L. 2152-8, R. 2111-2 et R. 2152-7) pour examiner la régularité de la procédure de passation.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603788

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a liquidé une astreinte provisoire prononcée contre l'État pour inexécution partielle et tardive d'une injonction. Le juge a condamné l'État à verser 2 500 euros au requérant, M. A..., au titre de cette astreinte pour un retard de 25 jours, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État est également condamné à verser 1 200 euros au titre des frais exposés pour l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ROSIN

19 mars 2026