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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 870

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531414

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police du 14 août 2025 clôturant le dossier de demande de titre de séjour de M. C.... Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué l’intéressé pour réexaminer sa demande, ce qui équivaut à un retrait implicite de la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été jugées sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le tribunal a également admis M. C... à l’aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

14 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01733

Avocat : ROSIN

13 novembre 2025• 5ème chambre
« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02901

Avocat : TSOUDEROS

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502643

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 10 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire. La juridiction a retenu que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune stable et ancienne du requérant avec son conjoint français, avec lequel il avait conclu un pacte civil de solidarité, et de sa situation professionnelle établie. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CROSNIER

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524961

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a obligé M. B..., ressortissant pakistanais, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en qualifiant l'intéressé de célibataire sans charge de famille, alors qu'il est marié et père de deux enfants nés en France, et a ainsi méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est annulée, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502784

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et administrative du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSE

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531498

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant algérien demandant le renouvellement de son certificat de résidence "salarié". Le juge a constaté que l'absence de renouvellement du titre de séjour plaçait le requérant dans une situation de précarité, son employeur ayant mis fin à son contrat d'apprentissage, et qu'il justifiait de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous en préfecture. Il a ainsi estimé que la condition d'urgence était remplie et a ordonné au préfet de police de convoquer l'intéressé sous huit jours pour déposer sa demande et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans l'attente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507405

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans et une assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire. La décision finale du tribunal n'est pas incluse dans le texte fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portent sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 3 de la CEDH, et la méconnaissance du droit d'être entendu, entre autres.

Avocat : DA ROS

12 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514703

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de résident en qualité de réfugiée. En cours d’instance, le préfet de police lui a délivré une carte de résident valable jusqu’en 2035, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01641

Avocat : MOROSOLI

10 novembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503985

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait notamment la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et la rectification de son adresse mail sur le compte ANEF. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Toutefois, il a condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504633

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de Vaucluse d’instruire sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de l’intéressé se heurte à une décision de rejet préalable (clôture de son dossier par l’ANEF), et que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative. En l’absence de péril grave, une telle injonction ne peut être prononcée par le juge des référés. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406833

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour en qualité de visiteur de M. B..., ressortissant russe. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle se borne à reprendre un motif général sans énoncer de circonstances de fait propres à la situation du demandeur. En conséquence, il enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROSSLER

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de modifier une précédente ordonnance du 22 septembre 2025. Cette dernière enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction, injonction restée inexécutée malgré l'échéance du délai imparti. Le juge des référés a fait droit à la demande en admettant provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle et en modifiant l'injonction initiale, ordonnant au préfet de délivrer l'attestation sous astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ROSIN

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518919

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante disposait d'un titre de séjour valable jusqu'au 21 novembre 2025, soit postérieurement à la date de la requête. La demande a donc été rejetée.

Avocat : ROSIN

10 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03826

Avocat : SELARL LYROS AVOCATS

7 novembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502792

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, M. B... ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506674

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal juge que ce refus méconnaît les articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’intéressé remplissant toutes les conditions pour obtenir ce titre après quatre ans de résidence régulière. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01427

Avocat : ROSSLER

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505711

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. C..., ressortissant iranien bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande d’annulation de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour née du silence gardé par le préfet du Val-d’Oise. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction n’empêche pas la naissance d’une décision implicite de refus à l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme que le silence de l’administration fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours, indépendamment des documents provisoires délivrés ultérieurement.

Avocat : ROSIN

6 novembre 2025• 8ème Chambre