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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03544

Avocat : CROSNIER

4 novembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304896

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... et Mme C... demandant la décharge de cotisations supplémentaires à l'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Ces impositions faisaient suite à la reconstitution du chiffre d’affaires de la société FBM Distribution, dont M. D... était gérant, après rejet de sa comptabilité. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées dans la procédure de vérification de la société étaient sans incidence sur l’imposition personnelle des requérants, en raison du principe d’indépendance des procédures. Sur le fond, l’administration a été considérée comme apportant la preuve de l’existence et du montant des revenus distribués, la méthode de reconstitution des recettes n’étant pas remise en cause de manière probante par les requérants. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SAINTE ROSE MERIL

4 novembre 2025• 2ème Chambre
« Précédent29303132333435Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518283

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant russe, d'une demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 22 juin 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LYROS AVOCATS

4 novembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02621

Avocat : CAPOROSSI POLETTI

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517189

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant burkinabé, contestant les arrêtés du préfet de police du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500873

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la décision implicite de refus était inexistante, faute pour le requérant d'avoir déposé une demande complète et régulière en préfecture, conformément aux articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, la simple création d'un compte en ligne ne valait pas dépôt d'une demande régulière, et le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne pouvait faire naître une décision implicite. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : SCP ULDRIF ASTIE ROSINE BARAKE CHRISTA POULET-MEYNARD

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505396

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association immobilière Jeanne d'Arc et l'OGEC centre scolaire Saint-Paul d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Lille pour un projet de 37 logements sociaux. Les requérants ont toutefois présenté un désistement pur et simple de leur requête, accepté par la société pétitionnaire FINAPAR, qui s'est également désistée de ses conclusions au titre des frais d'instance. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

4 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502350

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant togolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée, répondant aux exigences de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BRUNA-ROSSO

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501575

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission, faute pour Mme C... d'avoir établi une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ROSSLER

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502384

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant de renouveler son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la cessation de la communauté de vie avec son époux français depuis juillet 2022. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BRUNA-ROSSO

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519760

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres conditions.

Avocat : ROSIN

3 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316180

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l'annulation du classement sans suite de sa demande de titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet des Hauts-de-Seine a implicitement rapporté la décision contestée en délivrant un titre de séjour à l'intéressé. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : LYROS AVOCATS

3 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517309

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le requérant, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, s’est désisté après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal admet provisoirement M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518304

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet du Val-d’Oise lui a délivré un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal admet l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et met à la charge de l’État la somme de 1 000 euros au titre des frais d’instance, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518604

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 25 septembre 2025, afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous astreinte, au motif que cette ordonnance n'avait pas été exécutée. Le préfet des Hauts-de-Seine a opposé la délivrance d'un récépissé valable jusqu'en avril 2026. Mme A... s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction et de suspension, désistement auquel il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme A... à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417629

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du 5 novembre 2024 du préfet des Hauts-de-Seine lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation en estimant que le requérant ne justifiait pas d'une formation professionnelle qualifiante suivie depuis au moins six mois à la date de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411014

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de carte de résident de M. B..., ressortissant afghan reconnu réfugié. Le tribunal juge que ce refus méconnaît les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. En l'absence de mémoire en défense du préfet, celui-ci est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : ROSIN

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500245

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 25 octobre 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse a mis fin à la prise en charge de M. A... en centre d’hébergement d’urgence. Le juge estime que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur la situation administrative irrégulière du requérant pour justifier la fin de l’hébergement. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, le droit à l’hébergement d’urgence est inconditionnel et ne peut cesser qu’après proposition d’une orientation adaptée, indépendamment de la situation administrative de la personne. La décision est donc annulée.

Avocat : BRUNA-ROSSO

3 novembre 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502227

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du préfet de Vaucluse du 14 avril 2025 mettant fin à son hébergement d'urgence et à celui de son fils. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant et l'absence de caractère définitif de son obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que la décision préfectorale était légale au regard des dispositions des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a jugé que le préfet avait pu légalement mettre fin à la prise en charge dès lors que la situation administrative de Mme A... ne permettait pas de lui proposer une orientation vers une structure d'insertion stable ou un logement adapté.

Avocat : BRUNA-ROSSO

3 novembre 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA78Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306853

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de la société For you only contestant les décisions de l’OFII lui imposant une contribution spéciale de 7 880 euros et une contribution forfaitaire de 2 553 euros pour l’emploi d’un salarié étranger sans autorisation de travail. La société invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte, sa bonne foi et l’absence de poursuites pénales, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. Il a également rejeté la demande subsidiaire de réduction du montant de la contribution spéciale à 1 000 fois le taux horaire du minimum garanti. La décision s’appuie sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KERROS

3 novembre 2025• 1ère chambre