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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517296

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant ivoirien, a été amené à statuer sur une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour prise par le préfet des Hauts-de-Seine. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté ce désistement, qui est pur et simple, et en a donné acte. Il a également admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

3 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504538

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de Vaucluse mettant fin à l'hébergement de M. B... en pension de famille. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de problèmes de santé précis ou de produire des pièces médicales, et ce malgré l'absence de solution de logement. Il rappelle que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français n'ont, en principe, pas vocation à bénéficier de l'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles non démontrées en l'espèce. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRUNA-ROSSO

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414115

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais d’instance.

Avocat : ROSIN

31 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520093

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.

Avocat : LEGROS

31 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504422

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse l’assignant à résidence et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le requérant s’étant désisté de son recours pour excès de pouvoir, la magistrate désignée a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement. Par ordonnance fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a été donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : BRUNA-ROSSO

31 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519051

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, s’est déclaré incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître des litiges de police concernant les résidents parisiens.

Avocat : CROSNIER SERVANE

31 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400792

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis au moins dix-sept ans et de son insertion sociale et professionnelle. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400384

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne. La juridiction retient que la requérante, mariée à un ressortissant français depuis plus d’un an et justifiant d’une communauté de vie non interrompue, remplit les conditions de l’article 10 de l’accord franco-tunisien pour obtenir un titre de séjour de plein droit. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401866

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet née le 20 novembre 2023 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante sans nationalité. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à l'intéressée.

Avocat : BRUNA-ROSSO

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514488

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant son changement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 421-1, L. 422-11 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LYROS AVOCATS

30 octobre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01469

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403920

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Saône-et-Loire. Le préfet avait fondé ce refus sur l’article L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’usage d’une fausse identité pendant plusieurs années pour obtenir des titres de séjour, faits assimilables à un faux. Le tribunal a estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la gravité des faits et de la durée de la fraude. Les autres moyens, tirés de l’incompétence du signataire et du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, ont également été écartés.

Avocat : SELARL JULIETTE GROSSET AVOCAT

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502525

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. A..., ressortissant gabonais, contre un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que les études de M. A... n'étaient pas réelles et sérieuses, alors que celui-ci avait obtenu des résultats probants (moyennes de 12,20 et 14,61) et n'avait échoué à l'examen final qu'une seule fois. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSE

30 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510136

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à un ressortissant afghan reconnu réfugié. La juridiction estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de ce titre aux réfugiés. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : ROSIN

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518384

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante chinoise réfugiée. La juge a considéré que la condition d'urgence était présumée pour une demande de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 433-2 et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a été enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : ROSIN

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518290

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à modifier une précédente ordonnance du 31 juillet 2025. La requérante sollicitait un réexamen accéléré de sa situation sous astreinte, au motif que le préfet des Hauts-de-Seine n’aurait pas exécuté complètement cette ordonnance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était plus remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 5 novembre 2025. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

28 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505917

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir déposé une demande de carte de résident, de sorte qu'aucune décision faisant grief n'a pu naître. Le tribunal a appliqué le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : ROSSLER

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518905

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé un titre de séjour valable un an. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

24 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03280

Avocat : ROSSO ROIG ANNA

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403061

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SARL Les Amandines d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Gondecourt portant prescriptions à une déclaration préalable de division foncière. La société requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la commune de Gondecourt à verser 800 euros à la SARL Les Amandines au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

24 octobre 2025