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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01151

Avocat : DA ROS

23 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502818

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l'annulation du refus implicite de titre de séjour et à des injonctions. Le requérant s'est désisté après avoir été invité à maintenir ses conclusions suite à la production de pièces par le préfet. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : ROSIN

23 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517825

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., réfugié guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, il a considéré que la condition d’urgence était remplie, l’absence de titre de séjour faisant obstacle à l’exercice des droits attachés à la qualité de réfugié et à l’activité professionnelle. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROSIN

23 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Après que le préfet a fait droit à sa demande, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal lui a accordé l’aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté sa demande de frais irrépétibles présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

23 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504368

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Vaucluse mettant fin à l'hébergement de Mme A... en centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier par des pièces suffisantes de l'impact grave et immédiat de la décision sur son état de santé physique et psychique, malgré ses allégations de violences conjugales. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, le juge a rappelé que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles non démontrées en l'espèce.

Avocat : BRUNA-ROSSO

22 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400064

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... de deux recours pour excès de pouvoir dirigés contre les décisions des 7 novembre 2023 et 20 février 2024 par lesquelles la commission de médiation de la Haute-Garonne a refusé de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la commission avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de M. B... sans commettre d’erreur de droit ou d’appréciation.

Avocat : ROSTIN

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526523

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 8 septembre 2025 ordonnant la remise de Mme C... aux autorités italiennes, responsables de sa demande d’asile. En défense, le préfet a informé le tribunal avoir retiré cet arrêté le 8 octobre 2025. Par un jugement du 22 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il a également admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508407

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de carte de résident de Mme A..., au motif que cette décision n'était pas motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de quatre mois. La requérante invoquait également la méconnaissance de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530573

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement des conclusions à fin d'injonction de M. A..., qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant soutenait que la carence des services préfectoraux portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, mais s'est désisté après que le préfet de police a conclu au non-lieu. Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

22 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514088

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 20 mai 2025, qui enjoignait au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le requérant s’est désisté de ses conclusions après que le préfet lui a finalement remis un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

22 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506655

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers l'Espagne, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'information et d'entretien individuel, prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement menée en turc, langue comprise par l'intéressé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Enfin, le moyen tiré de la prescription des données Eurodac, soulevé tardivement, a été écarté.

Avocat : DA ROS

22 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514678

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527825

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant ivoirien demandant une injonction de délivrance d'un document attestant de la régularité de son séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait délivré au requérant l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, valable jusqu'au 15 janvier 2026. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, tout en admettant provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

21 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01747

Avocat : ROSIN

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517236

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident opposée par le préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a produit une carte de résident valable dix ans délivrée à l’intéressé. En conséquence, M. A... s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, le tribunal prenant acte de ce désistement et constatant qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes.

Avocat : ROSIN

21 octobre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408051

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société italienne BFF Bank SpA d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Villefranche-de-Rouergue au paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires de recouvrement pour des factures payées avec retard. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 21 octobre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530121

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision du préfet de police du 24 janvier 2025 clôturant sa demande de carte de résident en qualité de réfugiée. La requérante s’étant désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, le juge des référés lui a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991, Mme B... a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Enfin, l’État a été condamné à verser une somme de 1 000 euros à son conseil au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516374

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été prise en application des articles L. 433-2, R. 431-10 et R. 433-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Avocat : ROSIN

20 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518494

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B... C..., ressortissante vénézuélienne. La condition d'urgence a été reconnue, car le refus de renouvellement d'un titre de séjour pluriannuel est présumé urgent. En l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROSIN

20 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502089

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 3 de l'accord franco-marocain, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de M. A... au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires ou exceptionnels, applicable aux ressortissants marocains en l'absence de stipulations contraires de l'accord franco-marocain. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : BRUNA-ROSSO

17 octobre 2025• 3ème chambre