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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01511

Avocat : TADROS MORGANE

17 octobre 2025• Juge des référés
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203665

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2011. Les requérants contestaient le bien-fondé des impositions, notamment le caractère fictif de factures de sous-traitance et une erreur de calcul dans l'avis d'imposition, ainsi que la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a jugé que l'administration avait légitimement inclus une prime pour l'emploi dans le calcul et que les factures litigieuses étaient fictives, justifiant leur requalification en revenus de capitaux mobiliers sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Enfin, il a estimé que les actes de poursuite avaient interrompu le délai de prescription, rendant l'action en recouvrement non prescrite.

Avocat : GROSMAN

17 octobre 2025• 3ème chambre
« Précédent32333435363738Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400127

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien, par le préfet de Vaucluse. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302692

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., propriétaire d'un bâtiment à Tourailles-sous-Bois, contestant un arrêté préfectoral du 3 août 2023 ordonnant des mesures d'urgence pour insalubrité. Le tribunal a jugé que la procédure d'urgence était justifiée par l'existence d'un danger imminent pour la santé et la sécurité, notamment en raison de la présence d'amiante et de plomb, et que les conditions de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation étaient remplies. Il a également écarté les moyens relatifs aux vices de procédure et à l'erreur d'appréciation, considérant que le rapport de l'ARS et les visites sur place étaient réguliers. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : AMBROSELLI

16 octobre 2025• Chambre 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521011

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Melun, le requérant résidant à Créteil (Val-de-Marne) à la date des décisions attaquées. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : LEGROS

16 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01253

Avocat : ROSE

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502564

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B..., ressortissante arménienne, pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et un titre de séjour. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions contre le refus de titre de séjour, un titre lui ayant été délivré entre-temps. S'agissant du refus de récépissé, le tribunal a constaté que le document remis à Mme B... lors du dépôt de sa demande ne constituait pas un récépissé au sens de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a annulé cette décision implicite.

Avocat : ROSIN

16 octobre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502728

Le Tribunal Administratif de Toulon a constaté le désistement d'office de l'association La Ligue des droits de l'Homme, qui contestait l'arrêté municipal n°1056 réglementant les activités troublant l'ordre public. Cette décision fait suite au rejet d'une demande de suspension par le juge des référés, qui avait invité la requérante à confirmer le maintien de son recours en annulation dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans ce délai, l'association est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : LENDOM ROSANNA

16 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502826

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Par ailleurs, M. A... C... ayant été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle totale, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide provisoire. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’Etat.

Avocat : ROSIN

16 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514403

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. B..., présentée après l'expiration de son précédent titre de séjour, devait être regardée comme une première demande et ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. En l'absence de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LYROS AVOCATS

16 octobre 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504372

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 27 janvier 2025, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Par un mémoire du 6 octobre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’exécution, désistement pur et simple auquel il a été donné acte. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ROSSLER

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528858

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C..., ressortissant ivoirien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire » au profit d’un titre « étudiant ». Le préfet ayant convoqué l’intéressé pour réexaminer sa situation et lui délivrer un document l’autorisant à travailler, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’urgence ayant disparu du fait de la mesure prise par l’administration.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518289

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., réfugié soudanais, pour suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a admis M. B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

15 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502130

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 15 janvier 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois étaient suffisamment motivées et fondées. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée limitée de la vie commune du requérant avec sa compagne française et de ses attaches conservées au Maroc.

Avocat : ROSE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529548

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 14 octobre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé de la demande.

Avocat : ROSIN

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516933

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident et à des injonctions. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Par ailleurs, M. A... a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions prévues par ces textes.

Avocat : ROSIN

14 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529257

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle à la mesure sollicitée, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

14 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501807

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, qui réside en France depuis sept ans avec sa fille française et dont le père est français. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme C... un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LEGROS

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502548

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l’homme et la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : ROSIN

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312929

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer une carte de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen ni d'une erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAROSE

14 octobre 2025• 1ère chambre