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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413811

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente, le signataire disposant d'une délégation régulière. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'intégration professionnelle suffisante et de l'usurpation d'identité. L'obligation de quitter le territoire n'a pas non plus été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LYROS AVOCATS

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502206

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault obligeait Mme A..., ressortissante mongole, à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment en omettant de prendre en compte l'état de santé de son époux, pourtant suivi pour des pathologies graves. Cette carence a entaché la décision d'un défaut d'examen, en violation des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303251

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné deux requêtes de Mme B..., éducatrice de jeunes enfants à Milly-la-Forêt. La première conteste l'arrêté du 14 février 2023 réduisant son indemnité de fonctions (IFSE) et supprimant son complément indemnitaire annuel (CIA), tandis que la seconde vise l'arrêté du 13 juillet 2023 lui refusant un congé de longue maladie. Le tribunal a annulé l'arrêté du 14 février 2023, estimant qu'il procédait au retrait illégal d'une décision créatrice de droits (l'arrêté du 3 août 2020) au-delà du délai de quatre mois, sans que la commune ne justifie d'une modification dans les fonctions ou la manière de servir de l'agent. En revanche, le tribunal a rejeté la requête contre l'arrêté du 13 juillet 2023, jugeant que le refus de congé de longue maladie était suffisamment motivé et fondé sur une appréciation médicale non entachée d'erreur manifeste. Les décisions s'appuient sur les articles L. 712-1, L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512312

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour sans autorisation de travail. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après y avoir été invité, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

13 octobre 2025
TA95Ordonnance• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517711

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant gambien, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le refus d'attestation ne s'assimile pas à un refus de renouvellement de titre de séjour et que le requérant ne justifie pas d'une menace imminente sur son contrat de travail. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : ROSIN

13 octobre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00409

Avocat : ROSE

13 octobre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503577

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir été invité à confirmer le maintien de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : ROSIN

13 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506903

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension de deux décisions implicites du Préfet de l’Hérault refusant la délivrance de certificats de résidence algérien. Ce désistement fait suite à l’octroi par le préfet, le 15 septembre 2025, d’un certificat de résidence algérien valable dix ans. La requérante ayant obtenu satisfaction sur le fond, la condition d’urgence et les moyens tirés de l’accord franco-algérien et du code de l’entrée et du séjour des étrangers n’ont plus été examinés. En revanche, le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l’État aux frais de procédure sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSE

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515816

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait délivré une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet la demande de nouvelle injonction de délivrance d'autorisation provisoire. En revanche, la demande de nouvelle injonction de réexamen sous astreinte a été rejetée, l'ordonnance initiale n'ayant pas fixé de délai pour ce réexamen. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

13 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506747

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de sursis à statuer pris par le maire de Castelnau-le-Lez concernant l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une carence de couverture sur la commune justifiant une atteinte suffisamment grave et immédiate à l’intérêt public ou aux obligations de l’opérateur. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

13 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506913

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du Préfet de l’Hérault de lui délivrer un certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre de séjour sollicité, valable dix ans, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’inscrit dans le cadre de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié.

Avocat : ROSE

13 octobre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209342

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) d’une demande de condamnation du département du Val-de-Marne à lui rembourser 86 600 euros versés à une victime. Le département a informé le tribunal avoir réglé cette somme, puis le FIVA s’est désisté de l’ensemble de ses demandes. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : TSOUDEROS

10 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406042

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 30 août 2024, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506792

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSE

9 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504226

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de preuve d’une présence ancienne en France, d’une insertion professionnelle stable et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale à l’étranger. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l’obligation de quitter le territoire et au délai de départ volontaire, ont également été écartés comme infondés.

Avocat : ROSSI

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517700

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, relatif au droit au respect de la vie privée et familiale, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : ROSIN

9 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03354

Avocat : ROSENCZVEIG

8 octobre 2025• 2ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00106

Avocat : ROSE

8 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302386

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS du 14 février 2023 lui refusant une carte professionnelle d’agent de sécurité. En défense, le CNAPS a conclu au non-lieu à statuer. Invité par le tribunal à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : GROSSET JANIN

8 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529262

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, les éléments fournis ne démontrant pas une situation nécessitant une réponse immédiate. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

8 octobre 2025