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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501003

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-provision, a condamné l’État (direction régionale des finances publiques de la Corse-du-Sud) à rembourser à M. et Mme B... la somme de 4 401 euros. Cette somme correspond aux cotisations de taxe foncière qu’ils ont acquittées à tort pour les années 2020 à 2023 sur un bien dont ils sont locataires. Le juge a estimé que le bail dont ils sont titulaires ne pouvait être qualifié ni de bail emphytéotique, ni de bail à construction, ni d’aucun autre droit réel visé par l’article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, la créance des requérants n’était pas sérieusement contestable, justifiant l’octroi de la provision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

8 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517460

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, a vu ce désistement constaté par le tribunal. L'affaire portait sur l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a donné acte du désistement et a mis fin à l'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

8 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505296

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur académique des Hauts-de-Seine d’affecter son fils dans l’établissement scolaire souhaité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. N’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté le désistement d’office par ordonnance du 8 octobre 2025. La solution retenue est donc le désistement, sans examen au fond.

Avocat : ROSIN

8 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501240

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également admis M. B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : ROSIN

7 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00055

Avocat : JULIETTE GROSSET AVOCAT

7 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515760

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 22 juillet 2025. Constatant l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine de l'injonction de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer un titre provisoire de séjour, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau. Il a donc enjoint au préfet de procéder au réexamen sous quinze jours et de renouveler l'autorisation provisoire de séjour sous vingt-quatre heures, le tout sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

7 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308910

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la commune de Thumeries à l’indemniser pour des nuisances sonores et visuelles provenant d’un terrain multisports communal. La requérante invoquait la carence du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police, fondée sur l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que les nuisances alléguées n’étaient pas établies avec suffisamment de précision et que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

7 octobre 2025• juge unique (2)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506935

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté du séjour de l'intéressé en France depuis 1988, de son handicap reconnu, et de l'avis favorable de la commission du titre de séjour. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512568

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B... de modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance du récépissé ne prive pas d'objet les conclusions tendant au réexamen de la situation de l'intéressé. Il rejette également la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, M. B... en ayant déjà bénéficié dans le cadre de la même mission. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ROSIN

7 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517270

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à modifier une précédente ordonnance du 20 juin 2025 en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait convoqué l’intéressé pour lui délivrer l’autorisation provisoire de séjour ordonnée, rendant ainsi les nouvelles conclusions aux fins d’injonction sous astreinte sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, sous réserve des conditions d’admission à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

7 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, pour demander la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a admis l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, avec injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation sous astreinte.

Avocat : ROSIN

6 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411996

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SCI Luigez d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de décharge de titres de perception émis au titre de la redevance archéologique. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

3 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501465

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SARL Toscane d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 4 octobre 2024 par lequel la maire de Lille lui a refusé un permis de construire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

3 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503241

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Tourcoing à la SEM Ville Renouvelée. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce dont la commune et le pétitionnaire ont demandé qu’il soit donné acte. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a pris acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501701

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., mineur non émancipé, qui contestait un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a constaté que le requérant, né en 2009, ne pouvait agir en justice sans représentant légal et n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables non régularisées.

Avocat : BRUNA-ROSSO

3 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506738

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un permis de démolir délivré à la SNC « Marseille 7ème quartus ». Le requérant invoquait des nuisances sonores, olfactives et une dépréciation de son bien, ainsi qu'une méconnaissance du PLUi. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, l'auteur d'un recours contentieux contre un permis de démolir doit notifier son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation sous peine d'irrecevabilité. M. A... n'ayant pas justifié de cette notification malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

3 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403143

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes clôturant la demande de titre de séjour de Mme B... épouse C..., ressortissante marocaine, en qualité de conjoint de français. La décision attaquée était entachée d’irrégularité pour défaut de signature et de mention de l’auteur, en violation de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Les autres conclusions, notamment financières, ont été rejetées.

Avocat : ROSSLER

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403841

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) était saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le silence gardé par le préfet de Vaucluse n’avait pas fait naître une décision faisant grief. En effet, la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement présentée par voie postale, en méconnaissance de l’obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BRUNA-ROSSO

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501353

Le Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la demande de M. A... visant à liquider l'astreinte de 100 euros par jour prononcée le 26 septembre 2024 contre le préfet de Vaucluse. Le préfet avait exécuté le jugement avec un retard de 140 jours, en délivrant le titre de séjour le 19 mars 2025. Le tribunal a estimé qu'au vu des diligences accomplies par l'administration, il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte. La décision est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503950

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse a mis fin à la prise en charge en hébergement d'insertion de Mme A... et M. B..., ressortissants togolais, et de leurs quatre enfants mineurs. Les requérants invoquaient l'urgence (risque de mise à la rue et état de santé de Mme A...) et un doute sérieux sur la légalité de la décision (méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et droit à l'hébergement d'urgence). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

2 octobre 2025