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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604297

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution partielle par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a assorti l'injonction de réexaminer la demande de l'étranger d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La juridiction a également accordé l'aide juridictionnelle à titre provisoire au requérant.

Avocat : ROSIN

19 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00363

Avocat : TSOUDEROS

18 mars 2026• 3ème chambre
TA13
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509537

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, accompagné d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire, qui bénéficiait d'une délégation, et en estimant que les griefs tirés du défaut de motivation ou de la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LUMBROSO

18 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511105

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de titre de séjour par le préfet de police de Paris. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de preuve d'une demande préalable en cours. Concernant le fond, il écarte le moyen d'incompétence du signataire de la décision attaquée, en relevant l'existence d'une délégation de signature régulière, et estime que la décision de refus est suffisamment motivée. **Textes appliqués** : Loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (article 20) et son décret d'application n° 2020-1717 du 28 décembre 2020 (article 61).

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600693

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour (changement de statut de "saisonnier" à "conjoint de Français"). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande concernait un changement de statut et non un simple renouvellement, et que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410552

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus implicite de délivrer une carte de résident à un ressortissant afghan reconnu réfugié. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait les dispositions de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui accorde de droit ce titre. Elle a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de trois mois, sans toutefois prononcer l'astreinte sollicitée par le requérant.

Avocat : ROSIN

18 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604757

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution du rejet implicite de la demande de titre de séjour de la requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative créée, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également accordé l'aide juridictionnelle à titre provisoire à la requérante.

Avocat : LYROS AVOCATS

18 mars 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00147

Avocat : SCP B C J - BROSSIER - CARRE - JOLY

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601489

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant à juge unique, rejette la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et annule l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. La juridiction estime que le requérant, dont la carte de séjour avait été retirée sans notification régulière, pouvait légitimement ignorer être en situation irrégulière, ce qui méconnaît les conditions posées par l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres conclusions de la requête sont rejetées.

Avocat : ROSSLER

17 mars 2026• Magistrat Mme RAISON
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606935

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant guinéen demandant l'exécution d'une précédente injonction ordonnant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et, constatant qu'une nouvelle convocation avait été délivrée pour régulariser sa situation, a déclaré ses conclusions à fin d'injonction sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

16 mars 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00655

Avocat : LENDOM ROSANNA

16 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603392

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de liquidation d'une astreinte provisoire prononcée pour retard dans l'exécution d'une injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a liquidé l'astreinte pour la période de retard constatée, en application des articles L. 911-6 et suivants du code de justice administrative. La décision a également ordonné le versement d'une somme à l'avocat de la requérante sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ROSIN

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602719

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance en raison de son inexécution partielle par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que le défaut de réexamen effectif de la situation de l'étranger, malgré la délivrance d'un récépissé, constituait un élément nouveau justifiant une modification de la mesure initiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, permettant au juge des référés de modifier ses injonctions en cas de circonstance nouvelle telle qu'une inexécution.

Avocat : ROSIN

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606257

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a admis un requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction contre le refus de titre de séjour. La juridiction a également mis à la charge de l'État le versement d'une somme d'argent à l'avocat du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ROSIN

13 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529680

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de police était compétent et que les griefs tirés d'une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le CESEDA et la Convention EDH.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03065

Avocat : GIL, CROS SELARL

12 mars 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430069

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à un ressortissant congolais, parent d'un enfant français. Le tribunal a constaté l'acquiescement de l'administration, faute de mémoire en défense, et a jugé que le requérant satisfaisait aux conditions légales de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence enjoint au préfet de police de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : ROSIN

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503509

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, car elle mentionnait le fondement juridique et le fait que le requérant, titulaire d'un titre de séjour saisonnier expiré, avait été interpellé pour vol. Il a également estimé que M. B... n'apportait pas les justifications nécessaires pour démontrer que son éloignement porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSELLO

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603149

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une requête en référé-liberté (article L. 521-4 du code de justice administrative) formée par une étrangère pour faire exécuter une précédente injonction envers le préfet de police. Le juge constate l'inexécution de l'ordonnance antérieure, qui enjoignait le réexamen de la demande de titre de séjour, et y voit un élément nouveau justifiant une modification. Il enjoint donc à nouveau au préfet de police de statuer sur cette demande dans un délai d'un mois.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524114

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a admis un ressortissant ivoirien au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a suspendu l'exécution du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière exposant l'intéressé à un risque d'éloignement et compromettant son contrat d'apprentissage, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026