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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 620

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301026

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. B..., concernant le refus de séjour du 9 février 2023 et deux assignations à résidence (11 juillet 2024 et 16 janvier 2025). Les juges ont rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le refus de titre de séjour était justifié par la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, et que les assignations à résidence étaient légales. La solution s'appuie notamment sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le refus de séjour, et sur les articles L. 731-1 et suivants du même code pour les mesures d'assignation.

Avocat : SELARL GUITTON - GROSSET - BLANDIN

25 septembre 2025• Chambre 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505800

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 7 000 euros présentée par Mme B..., agent territorial, qui invoquait un accident de service consolidé avec un taux d’incapacité permanente partielle de 5 %. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation de la commune de Vias était sérieusement contestable, faute pour la requérante d’avoir établi le taux d’IPP allégué. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision au caractère non sérieusement contestable de l’obligation. Les conclusions accessoires des deux parties au titre des frais de justice ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

24 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204948

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI les Docks du Canet d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Marie du Terrail pour une maison individuelle. La requérante invoquait la méconnaissance des articles UR4, UR10 et UR12 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU). La requérante s’est désistée de sa requête, et la défenderesse s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406241

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble Vert et Mer, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Ensuès-la-Redonne pour un ensemble immobilier de 54 logements. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 5.2, UC10, UC11 et UC12 du règlement du PLUi, estimant notamment que le permis modificatif délivré en cours d'instance avait régularisé les irrégularités relatives à l'abattage d'arbres. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516105

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante guinéenne. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L.423-7, L.423-8 et L.433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : ROSIN

23 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501766

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant guinéen, contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Constatant que le requérant s'est vu remettre une carte de séjour temporaire en cours d'instance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d'annulation et d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais irrépétibles.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505613

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. Aucune autre mesure n'a été prononcée, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : MOROSOLI

23 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510390

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. B, ressortissant marocain titulaire d'un titre de séjour saisonnier valable jusqu'en juillet 2027, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de changement de statut en qualité de "parent d'enfant français". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il dispose déjà d'un titre de séjour en cours de validité. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que le simple blocage du site de l'ANEF ne constitue pas une situation d'urgence au sens des dispositions applicables.

Avocat : BRUNA-ROSSO

23 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de refus de séjour était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative et ne présentait pas un caractère provisoire, excédant ainsi les pouvoirs du juge des référés.

Avocat : AMBROSELLI Constance

22 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515768

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une précédente ordonnance. Cette ordonnance du 27 juin 2025 enjoignait au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. C A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Constatant l'absence d'exécution malgré la notification de la décision, le juge a fait droit à la demande de liquidation de l'astreinte sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Le tribunal a également accordé à M. C A le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ROSIN

22 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515812

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer à M. B une carte de séjour pluriannuelle "bénéficiaire de la protection subsidiaire". Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la situation irrégulière de l'intéressé et ses conséquences sur son insertion professionnelle et ses droits sociaux, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation et de respect des délais de délivrance prévus aux articles L. 424-9 et R. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail sous 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526985

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension d’un refus implicite de délivrance d’une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le juge des référés a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527007

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A C d’une demande tendant à la modification d’une précédente ordonnance afin d’obtenir sa convocation par le préfet de police sous astreinte, au motif que l’injonction initiale n’avait pas été exécutée. Postérieurement à l’introduction du recours, le préfet a convoqué l’intéressé pour lui remettre une autorisation provisoire de séjour, rendant les conclusions fondées sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis M. A C au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526991

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D, ressortissant brésilien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas remplie, malgré la suspension du contrat de travail et la précarité financière invoquées, le requérant pouvant par ailleurs saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

19 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501092

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire turc contre un titre français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant la décision préfectorale régulière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de la route.

Avocat : DA ROS

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402689

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant vietnamien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, et les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 décembre 2023. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code du travail et le code de justice administrative.

Avocat : LYROS AVOCATS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402691

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A D Le, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le requérant soulevait des moyens relatifs à l'incompétence du signataire de la décision de la commission de recours, à un défaut de motivation et à une erreur d'appréciation sur le risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a examiné ces moyens, notamment au regard des articles D. 312-3 et D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'arrêté du 4 décembre 2009. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LYROS AVOCATS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501700

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a considéré que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'absence de titre de séjour en cours de validité et de l'absence de menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles 3 de l'accord franco-marocain, L. 421-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 612-2.

Avocat : BRUNA-ROSSO

19 septembre 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01569

Avocat : ROSSLER

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00420

Avocat : ARTYS SOCIETES D'AVOCATS;ROSIER

18 septembre 2025• 1ère chambre