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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 620

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504957

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler sa carte de résident. Le requérant ayant obtenu satisfaction après l’introduction de son recours pour excès de pouvoir, le tribunal a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été abandonnées.

Avocat : ROSIN

18 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201292

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par les sociétés Hyper 19 et Distribution Casino France d’un recours en excès de pouvoir contre deux délibérations du 7 juillet 2022 de la commune de Malemort, approuvant respectivement son plan local d’urbanisme (PLU) et sa révision allégée n°4. Après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée du caractère collectif de la requête, le tribunal a jugé que la société Distribution Casino France ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, car les modifications du PLU n'affectaient pas directement ses conditions d'exploitation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut d'intérêt à agir de la société requérante.

Avocat : BCJ BROSSIER - CARRE - JOLY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526055

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte pluriannuelle de séjour « talent-carte bleue européenne » à Mme A..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la menace de résiliation du contrat de travail de la requérante par son employeur, exposé à une amende. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

18 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501985

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut d'examen, ont été écartés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DA ROS

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500159

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. H D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires de M. D.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205330

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, sapeur-pompier volontaire, qui contestait l'arrêté du 23 mai 2022 du SDIS du Nord prononçant la résiliation de son engagement pour absence injustifiée de plus de trois mois. La décision a été fondée sur le 3° de l'article R. 723-53 du code de la sécurité intérieure, applicable en dehors de la seule période probatoire, ce qui excluait l'obligation de saisir le conseil de discipline. Le tribunal a écarté le moyen tiré du harcèlement moral, estimant que les faits allégués n'étaient pas établis et ne constituaient pas un motif valable d'absence. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP ROSSEEL

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411458

Refus d'enregistrement d'une demande de carte de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que le refus d'enregistrement verbal et le silence sur une demande de rendez-vous ne constituent pas des décisions faisant grief susceptibles d'un recours pour excès de pouvoir. L'étranger peut seulement saisir le juge des référés pour obtenir un rendez-vous. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PROSPER

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524445

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A C, réfugié érythréen, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, M. A C s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

17 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515659

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour modifier une précédente ordonnance du 2 juin 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a ordonné un nouveau réexamen sous 15 jours et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour sous 5 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

16 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00435

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429142

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a édité la carte de résident sollicitée, valable jusqu’en 2035, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

16 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200414

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sains-en-Gohelle accordant un permis de construire à la société Pas-de-Calais Enrobés pour une unité de production d'enrobés à chaud. Les requérants, des riverains et une association, contestaient la légalité du permis pour divers motifs, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure, et la méconnaissance des règles d'urbanisme et de sécurité publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la requête était irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir de certains requérants et que les autres moyens étaient infondés ou inopérants. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405441

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête de M. C a été rejetée.

Avocat : DA ROS

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200366

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sains-en-Gohelle à la société Pas-de-Calais Enrobés pour une unité de production d’enrobés à chaud. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la société, jugeant que le requérant justifiait de son intérêt à agir en tant que riverain. Il a ensuite examiné les moyens d’illégalité, notamment la méconnaissance des articles R. 423-53, R. 431-10 du code de l’urbanisme et du règlement du PLU. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer pour régulariser le vice lié à l’absence de saisine de l’autorité gestionnaire de la voirie départementale, en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513151

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que les décisions contestées, notamment l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, relèvent de procédures de contestation spécifiques prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-2, L. 721-5, L. 921-1 et L. 921-2). Ces procédures offrant des garanties équivalentes, la requête en référé liberté est rejetée comme mal fondée.

Avocat : LYROS AVOCATS

16 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515682

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré sa situation irrégulière et les risques professionnels allégués. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROSIN

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524975

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 31 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, estimant que les décisions étaient régulières et suffisamment motivées. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les articles L. 613-1, L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

15 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401055

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de police du 22 décembre 2023 clôturant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A un titre de séjour portant la mention "étudiant", valable jusqu’en décembre 2024. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512209

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ROSIN

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402613

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante ivoirienne. La requérante justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, conformément à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, avec une autorisation provisoire de travail dans l'attente.

Avocat : ROSIN

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre