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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 620

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404434

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet de Vaucluce rejetant ses demandes de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction des requêtes, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant une carte de séjour temporaire. M. A s’est dès lors désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A une somme globale de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

15 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404435

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet de Vaucluse rejetant ses demandes de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une carte de séjour temporaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser à M. A une somme globale de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

BRUNA-ROSSO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
15 septembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02703

Avocat : TSOUDEROS

12 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510106

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 mai 2025, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision attaquée. M. A... résidant à Paris, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : LEGROS

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524627

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant malien, contestant la décision du préfet de police du 15 juillet 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En défense, le préfet a indiqué avoir convoqué M. A pour un réexamen de sa demande. Le juge a constaté que cette convocation rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412836

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A B au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505785

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour, fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été adressée par courriel, alors que le préfet avait imposé un dépôt par voie postale. En raison de cette irrégularité, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de refus, rendant la requête irrecevable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : LYROS AVOCATS

12 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506166

Refus de titularisation d’une aide-soignante stagiaire par le directeur du centre hospitalier Gérard Marchant. Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la perte de revenus invoquée ne constituant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En outre, aucun moyen n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le refus de titularisation étant fondé sur l’insuffisance professionnelle et non sur des faits disciplinaires.

Avocat : ROSTIN

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413475

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à Mme B, ressortissante congolaise reconnue réfugiée. Le tribunal estime que cette décision méconnaît les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Il écarte l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, une autorisation provisoire de séjour délivrée en cours d'instance n'ayant pas retiré la décision implicite de refus. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSIN

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525014

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a constaté que la demande de l'intéressé était toujours en cours d'instruction et qu'un récépissé devait lui être remis, ce qui faisait obstacle à l'urgence et au doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508614

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a prononcé l’admission provisoire de M. A à l’aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté sa demande de frais d’instance. La solution retenue est donc un constat de désistement et un rejet des conclusions accessoires.

Avocat : ROSIN

11 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407622

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société BFF Bank d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier des Pays de Morlaix au paiement de diverses sommes (factures impayées, indemnités forfaitaires de recouvrement et intérêts moratoires). Par un acte enregistré le 1er août 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

11 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505200

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 12 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge des référés de suspendre une obligation de quitter le territoire français, cette mesure pouvant être contestée dans le cadre du recours spécial prévu à l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BROSSON MERCERET ASSOCIES

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515978

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, dont le titre avait expiré le 6 novembre 2024, n'avait pas justifié avoir sollicité l'attestation de prolongation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne démontrait pas une situation de précarité particulière. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

10 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515182

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction. Ce désistement fait suite à la délivrance par le préfet des Hauts-de-Seine d'une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet la demande d'urgence. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LYROS AVOCATS

10 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513390

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... A... à un rendez-vous sous huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par l’expiration du titre de séjour et le risque de perte d’emploi, ainsi que l’utilité de la mesure face à l’impossibilité pour l’intéressée d’obtenir un rendez-vous malgré ses démarches. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, garantissant le droit de voir sa situation examinée.

Avocat : ROSIN

10 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501630

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B F D dirigées contre un arrêté du préfet de la Corrèze du 31 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans, et contre un arrêté du 13 août 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DA ROS

10 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506109

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Castelnau-le-Lez du 10 février 2025. Cet arrêté avait opposé un sursis à statuer de deux ans à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes-relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les sociétés requérantes n'établissant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

9 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503771

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 juin 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse avait mis fin à l'hébergement d'urgence de M. et Mme A et de leurs cinq enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la décision exposant la famille à la rue en pleine période hivernale, et qu'il existait un doute sérieux quant à sa légalité, le préfet n'ayant pas démontré avoir proposé une solution alternative d'hébergement conforme aux exigences des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au préfet de maintenir la prise en charge de la famille jusqu'à ce qu'une solution d'hébergement adaptée leur soit proposée.

Avocat : BRUNA-ROSSO

9 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502265

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif au retrait de la carte professionnelle d'agent privé de sécurité de M. B A. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris. Il applique l'article R. 312-10 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d'exercice de la profession. Constatant que le requérant travaille pour une société basée à Paris, le tribunal de Melun renvoie le dossier en application de l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : JARROSSAY CECILE

5 septembre 2025