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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

403 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

403

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 870

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606534

**Sujet principal** : Demande en référé pour obtenir le réexamen d'une situation de séjour et le renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour, suite à l'inexécution présumée d'une précédente injonction judiciaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, mais estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale de modification de l'injonction, celle-ci étant devenue sans objet après que la préfecture a convoqué la requérante pour lui délivrer un nouveau document. Il met également une somme à la charge de l'État au titre des frais exposés. **Textes appliqués** : L'article L. 521-4 du code de justice administrative (pour la demande en référé), l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (pour l'aide juridictionnelle provisoire) et l'article 37 de cette même loi (pour la condamnation aux dépens).

Avocat : ROSIN

10 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601538

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une carte de résident et de mesures provisoires. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il constate la naissance d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois, mais estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée en l'absence de préjudice grave et immédiat pour la requérante. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603809

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'une ressortissante algérienne sollicitant un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement concernant la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. Elle a également mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506611

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à un ressortissant nigérian reconnu réfugié. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'obligation légale de délivrance prévue à l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

9 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602720

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution partielle par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, l'octroi d'un nouveau délai pour le réexamen de la situation de l'étranger requérant. La juridiction a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : ROSIN

9 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520955

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour enjoindre au préfet de convoquer le requérant au dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après avoir obtenu son rendez-vous, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État le versement de 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604693

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur une demande d'injonction adressée au préfet de police pour obtenir un rendez-vous ou une mise à jour du téléservice ANEF en vue d'une demande de titre de voyage. Aucune décision sur le fond n'a été rendue en raison de ce désistement, intervenu avant l'examen des conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604533

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de police de convoquer un demandeur d'asile pour lui remettre son titre de voyage, considérant que le blocage administratif injustifié portait atteinte à sa liberté de circulation et caractérisait l'urgence. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour prescrire cette mesure utile. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance.

Avocat : ROSIN

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522948

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le requérant, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, invoquait l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire, mais a rejeté sa demande d'annulation, considérant que le silence gardé par le préfet au-delà du délai de quatre mois constituait bien une décision implicite de rejet conformément aux articles R. 432-1 et suivants du même code.

Avocat : ROSIN

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602788

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la requête d'une étrangère sollicitant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait, postérieurement à la requête, délivré un récépissé à la requérante, rendant sa demande sans objet. Il a donc déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, tout en prononçant l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et en allouant des frais d'avocat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602585

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas remplie, car la requérante, dont le titre était expiré depuis octobre 2025, avait tardé à déposer sa demande et avait ainsi contribué à créer la situation d'urgence qu'elle invoquait. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif au référé "mesures utiles".

Avocat : ROSIN

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602544

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Il a pris acte du désistement partiel du requérant concernant ses conclusions à fin d'injonction sous astreinte. Enfin, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600802

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté ses demandes principales. Il a jugé que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction rendait sans objet la demande de renouvellement de l'autorisation provisoire, et que l'absence de délai dans l'injonction initiale ne permettait pas d'en prononcer une nouvelle sous astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

26 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602827

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison du défaut d'exécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une injonction de réexaminer la situation de séjour de la requérante. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, tout en maintenant l'obligation de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau.

Avocat : ROSIN

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518490

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, puisque la qualité de réfugiée avait été reconnue à la fille mineure de la requérante. Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et, d'office, une autorisation provisoire de séjour sans délai.

Avocat : ROSIN

25 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603098

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour "talent-salarié qualifié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 avril 2026, ce qui lui évitait une situation de précarité immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

24 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518529

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger pour enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction, estimant que les difficultés rencontrées avec la procédure dématérialisée (ANEF) ne caractérisaient pas, en l'espèce, une urgence justifiant une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

20 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601262

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à convoquer un ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison du dysfonctionnement persistant de la plateforme en ligne et de la situation irrégulière de l'intéressé, et a en conséquence ordonné au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au droit au séjour des étrangers.

Avocat : ROSIN

18 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600803

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire qui contestait la non-exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après avoir obtenu le titre sollicité, le juge a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a statué uniquement sur la demande de remboursement des frais non compris dans le dépens. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

18 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600818

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant égyptien demandant la suspension du refus implicite de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a ordonné la suspension de cette décision, estimant que l'urgence était caractérisée par le risque d'éloignement et la situation d'irrégularité compromettant gravement l'insertion scolaire et professionnelle du requérant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et considère l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions prévues par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

17 février 2026