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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

130 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

130

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ROSINEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511147

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine aurait refusé de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute pour la requérante de justifier de l'existence d'une décision administrative explicite ou implicite à la date de l'ordonnance, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré. La condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont donc pas été examinées au fond.

Avocat : ROSIN

24 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la simple "confirmation du dépôt d'une pré-demande" via le téléservice ANEF ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En l'absence de récépissé ou d'attestation de prolongation d'instruction, le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision implicite de rejet susceptible de recours. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

24 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420340

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, valable dix ans, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

8 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508363

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour étudiant. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a prononcé l’admission provisoire de Mme A B à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

25 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413241

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir une carte de résident. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, mais rejette la demande de frais, estimant qu’il n’y a pas lieu, en l’espèce, de condamner l’État à cette somme. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424307

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le préfet ayant finalement délivré le titre de séjour sollicité, M. B s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

18 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500500

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, M. B ayant été admis à l’aide juridictionnelle totale. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

30 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502640

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Après avoir été invité à confirmer ses conclusions, M. A s’est désisté de ses demandes d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d’aide juridictionnelle provisoire et celle relative aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : ROSIN

23 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425537

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A, réfugiée, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a accordé le titre de séjour sollicité, valable dix ans, et renouvelé l’attestation de prolongation d’instruction. Mme A s’est alors désistée de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance, constatant que le litige était devenu sans objet sur ce point. Le tribunal a également rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance présentées sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

20 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429309

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « bénéficiaire de la protection subsidiaire ». En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ROSIN

20 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427024

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, valable dix ans, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

19 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408525

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en 2029. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Il rejette également la demande de frais de justice.

Avocat : ROSIN

5 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500800

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, à l'exception de celles relatives aux frais d'instance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés. L'ordonnance a été rendue par le vice-président du tribunal, statuant seul en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

25 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510426

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour présentée par M. A C, ressortissant algérien placé sous habilitation familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat, malgré son handicap et l’absence de renouvellement de sa prise en charge médico-sociale depuis août 2024. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 septembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROSIN

18 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406754

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser à Mme B la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ROSIN

17 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423190

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte. Par ailleurs, M. A ayant été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle totale, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.

Avocat : ROSIN

16 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409742

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de délivrance d’une carte de résident et à l’injonction, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, M. A ayant déjà été admis à l’aide totale. Enfin, il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ROSIN

16 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426949

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après l'obtention de l'aide juridictionnelle totale. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

8 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505375

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C pour contester le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir été invité à confirmer le maintien de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : ROSIN

7 avril 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504411

Avocat : ROSIN

17 mars 2025