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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

403 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

403

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSINEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521483

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante américaine. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le dépôt tardif de la demande n'y faisait pas obstacle, l'intéressée ayant bénéficié d'une attestation de prolongation d'instruction. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

3 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508970

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., de nationalité tunisienne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et le code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304595

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les associations Le Planning Familial, Sidaction et SOS Homophobie d’une demande de condamnation de l’État pour carence fautive dans l’application des articles L. 121-1 et L. 312-16 du code de l’éducation, relatifs à l’éducation à la sexualité dans les écoles, collèges et lycées. Le tribunal a reconnu que l’État n’a pas assuré de façon systématique les séances d’éducation à la sexualité prévues par la loi, constituant une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, il a condamné l’État à verser un euro à chacune des trois associations en réparation de leur préjudice moral et a enjoint au ministre de l’éducation nationale de prendre les mesures nécessaires pour garantir la mise en œuvre effective de ces séances sur l’ensemble du territoire.

Avocat : ROSIN

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520818

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la naissance d'une décision implicite de rejet, intervenue quatre mois après le dépôt de sa demande initiale le 31 juillet 2025, faisait obstacle à la mesure sollicitée, celle-ci ne pouvant être ordonnée sans méconnaître l'exécution de cette décision administrative. La solution retenue est fondée sur les dispositions combinées des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

1 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à modifier une précédente ordonnance pour obtenir une décision expresse sur son droit au séjour. Le tribunal a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait partiellement exécuté l'injonction initiale en délivrant une attestation de prolongation d'instruction et en convoquant l'intéressé pour un réexamen. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de M. A..., tout en condamnant l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520813

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant, ressortissant guinéen ancien mineur isolé, justifiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en février 2026, ce qui a conduit à son désistement. Le tribunal a admis provisoirement M. A... à l’aide juridictionnelle et a mis à la charge de l’État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

26 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520731

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour suspendre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. A... à l’aide juridictionnelle et a mis à la charge de l’État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

26 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519323

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution partielle d'une précédente ordonnance. Cette ordonnance enjoignait au préfet de réexaminer la situation de M. A..., ressortissant étranger, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant un retard dans le réexamen, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 800 euros pour la période du 15 au 30 octobre 2025, après modération. La décision applique les articles L. 911-7 du code de justice administrative et L. 521-4 du même code.

Avocat : ROSIN

26 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520546

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de M. A... B..., ressortissant tunisien ancien mineur isolé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant en situation irrégulière et exposé à un éloignement, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer, sous sept jours, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : ROSIN

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520777

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 20 octobre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B... C... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Constatant l’inexécution de cette injonction par la préfecture, le juge a assorti cette obligation d’une astreinte de 300 euros par jour de retard, à compter d’un délai de huit jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La solution retenue vise à assurer l’exécution effective de la mesure ordonnée, en application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROSIN

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327123

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. C..., ressortissant malien. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale car le préfet n'avait pas communiqué les motifs du refus implicite à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour vice de procédure, sans se prononcer sur le fond du droit au séjour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé.

Avocat : ROSIN

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519554

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a retenu l'urgence, car l'absence de titre empêche le requérant de travailler et de percevoir des prestations sociales, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

14 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01733

Avocat : ROSIN

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de modifier une précédente ordonnance du 22 septembre 2025. Cette dernière enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction, injonction restée inexécutée malgré l'échéance du délai imparti. Le juge des référés a fait droit à la demande en admettant provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle et en modifiant l'injonction initiale, ordonnant au préfet de délivrer l'attestation sous astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ROSIN

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518919

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante disposait d'un titre de séjour valable jusqu'au 21 novembre 2025, soit postérieurement à la date de la requête. La demande a donc été rejetée.

Avocat : ROSIN

10 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506674

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal juge que ce refus méconnaît les articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’intéressé remplissant toutes les conditions pour obtenir ce titre après quatre ans de résidence régulière. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505711

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. C..., ressortissant iranien bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande d’annulation de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour née du silence gardé par le préfet du Val-d’Oise. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction n’empêche pas la naissance d’une décision implicite de refus à l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme que le silence de l’administration fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours, indépendamment des documents provisoires délivrés ultérieurement.

Avocat : ROSIN

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519015

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais marié à une Française. La condition d’urgence a été reconnue, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière et menaçant son emploi en CDI. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.

Avocat : ROSIN

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519064

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante congolaise mariée à un Français et mère d'un enfant français. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROSIN

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519100

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant gambien ancien mineur isolé. La juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Elle a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La décision s'appuie sur les articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

6 novembre 2025