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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSSOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502089

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 3 de l'accord franco-marocain, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de M. A... au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires ou exceptionnels, applicable aux ressortissants marocains en l'absence de stipulations contraires de l'accord franco-marocain. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : BRUNA-ROSSO

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400127

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien, par le préfet de Vaucluse. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503950

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse a mis fin à la prise en charge en hébergement d'insertion de Mme A... et M. B..., ressortissants togolais, et de leurs quatre enfants mineurs. Les requérants invoquaient l'urgence (risque de mise à la rue et état de santé de Mme A...) et un doute sérieux sur la légalité de la décision (méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et droit à l'hébergement d'urgence). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

2 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403841

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) était saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le silence gardé par le préfet de Vaucluse n’avait pas fait naître une décision faisant grief. En effet, la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement présentée par voie postale, en méconnaissance de l’obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BRUNA-ROSSO

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501353

Le Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la demande de M. A... visant à liquider l'astreinte de 100 euros par jour prononcée le 26 septembre 2024 contre le préfet de Vaucluse. Le préfet avait exécuté le jugement avec un retard de 140 jours, en délivrant le titre de séjour le 19 mars 2025. Le tribunal a estimé qu'au vu des diligences accomplies par l'administration, il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte. La décision est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304973

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 mars 2023 lui refusant une autorisation de défrichement pour construire une maison individuelle. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, le projet se situant dans une zone d'aléa feu de forêt "exceptionnel" en continuité d'un massif forestier, ce qui justifiait le refus sur le fondement de l'article L. 341-5 (9°) du code forestier. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GROSSO

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501809

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 12 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale avec son époux titulaire d'un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B... et n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de ses enfants. Cette solution s'appuie sur les stipulations des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : BRUNA-ROSSO

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503948

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'un refus de délivrance de récépissé de demande de titre de séjour et une injonction sous astreinte. Le juge a estimé que les conclusions en suspension étaient irrecevables car ne relevant pas de l'office du juge des référés. De plus, la demande d'injonction s'est heurtée à une contestation sérieuse, M. B n'ayant pas démontré avoir déposé un dossier complet, ce qui rendait la mesure inutile.

Avocat : BRUNA-ROSSO

29 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510390

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. B, ressortissant marocain titulaire d'un titre de séjour saisonnier valable jusqu'en juillet 2027, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de changement de statut en qualité de "parent d'enfant français". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il dispose déjà d'un titre de séjour en cours de validité. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que le simple blocage du site de l'ANEF ne constitue pas une situation d'urgence au sens des dispositions applicables.

Avocat : BRUNA-ROSSO

23 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501700

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a considéré que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'absence de titre de séjour en cours de validité et de l'absence de menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles 3 de l'accord franco-marocain, L. 421-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 612-2.

Avocat : BRUNA-ROSSO

19 septembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00435

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502788

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, ressortissant colombien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 17 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’une durée de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) n’avait pas été respecté. Il a rappelé que la demande d’aide juridictionnelle ne proroge pas ce délai, le requérant ayant eu la possibilité de demander la désignation d’office d’un avocat. La décision s’appuie sur les articles L. 612-7, L. 921-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

22 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304468

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B C, ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet de Vaucluse d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les ressources du demandeur, appréciées sur les douze mois précédant la demande, n’atteignaient pas le seuil requis pour une famille de deux personnes, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral fondé sur les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du CESEDA.

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502801

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 17 mars 2025 interdisant le retour sur le territoire français de M. E pour une durée de trois ans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée peut faire l'objet d'un recours selon la procédure spécifique prévue aux articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'affaire sera jugée au fond le 21 juillet suivant. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : BRUNA-ROSSO

7 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400440

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C, ressortissante française, contestant le refus du ministre de l'intérieur de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille algérienne. La requérante soutenait que le refus méconnaissait l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que le courriel du 29 septembre 2023 ne constituait pas une décision administrative faisant grief, mais une simple information sur l'impossibilité d'instruire le dossier. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : BRUNA-ROSSO

12 juin 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304681

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par Mme C, ressortissante française, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille algérienne, a rejeté la requête. Le tribunal a estimé que le courriel informant la requérante de la clôture de son dossier constituait une décision de refus, mais que la mineure, entrée en France à quinze ans avec un visa court séjour, ne remplissait pas les conditions de l’article 10 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de cet accord et de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : BRUNA-ROSSO

12 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402490

Le Tribunal administratif de Nantes, dans trois requêtes jointes (n° 2402490, 2402493, 2402494), était saisi de recours pour excès de pouvoir contre des décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à trois ressortissants congolais. Les requérants soutenaient notamment que les décisions étaient insuffisamment motivées, entachées d’une erreur de droit en ce qu’elles appliquaient les dispositions de l’article L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives au regroupement familial, et méconnaissaient les articles L. 561-2 et L. 561-3 du même code, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 juin 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304364

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 11 avril 2023 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a classé sans suite la demande de naturalisation de M. B, ressortissant népalais. Le tribunal estime que le requérant a apporté la preuve de la transmission des documents demandés (acte de naissance et casier judiciaire) dans le délai imparti, contrairement à ce que soutenait l'administration. La décision est fondée sur les articles 37-1 et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 960 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 juin 2025• 10eme Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500367

Avocat : BRUNA-ROSSO

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403819

Avocat : BRUNA-ROSSO

3 avril 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul