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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

70 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

70

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROUENEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404143

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet implicite d'un recours relatif à un refus de visa de long séjour de retour. Le tribunal constate que le visa sollicité avait été délivré avant l'introduction de la requête, la privant ainsi d'objet. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602824

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de circulation. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que la décision était entachée d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026
• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408040

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le visa ayant finalement été délivré après l'introduction du recours, ce qui rend la requête sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523036

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à M. D..., ressortissant d'origine palestinienne. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la situation précaire de M. D... en Syrie et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas apporté de justifications suffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à leur situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

8 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518793

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D..., ressortissante afghane. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la durée de leur séparation et aux risques encourus par Mme D... en cas de renvoi forcé de l’Iran vers l’Afghanistan. Le juge a estimé que les intéressés s’étaient placés eux-mêmes dans la situation d’urgence qu’ils invoquaient, en raison du délai de plusieurs années écoulé avant la demande de visa, sans justification de circonstances particulières. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

19 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409446

Refus de visa de long séjour pour M. A... contesté devant le tribunal administratif de Nantes. Le visa a été délivré par l'autorité consulaire le 5 novembre 2024 après l'introduction du recours. Le tribunal constate que la décision attaquée est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402554

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant Johana Muswapo. La requérante, Mme C., bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestait ce refus en invoquant une erreur de droit et d’appréciation sur l’identité et le lien de filiation, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents d’état civil produits n’étaient pas probants et que les déclarations faites révélaient une tentative frauduleuse, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203131

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a rappelé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que M. B ne justifiait pas d'une assimilation suffisante à la communauté française, notamment en raison de connaissances lacunaires sur l'histoire et la culture françaises, en application des articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510300

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour au jeune C B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas un risque imminent et personnel pour l'enfant en Iran, où il réside avec sa belle-mère. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) et du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH).

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

4 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510939

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette les demandes de suspension de cinq requérants (Mme E, M. I, M. C, et leurs deux filles H et F) contestant le refus de visa de long séjour pour asile opposé par les autorités consulaires françaises à Téhéran. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants, de nationalité afghane résidant en Iran, ne démontrent pas de risque suffisamment immédiat et grave de renvoi forcé vers l'Afghanistan, leur visa étant expiré depuis mars 2025 sans élément nouveau établissant une menace actuelle. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318129

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. et Mme F contre les refus de visa de long séjour pour Mme F et leur fille mineure, dans le cadre du regroupement familial. Les requérants contestaient les décisions consulaires et de la commission de recours, invoquant notamment la méconnaissance de l'article 47 du code civil et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le ministre de l'intérieur a soutenu que les refus étaient fondés sur le défaut de justification de l'identité de Mme F. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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3 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506286

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à un enfant guinéen. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquait l’urgence liée à la séparation prolongée et aux risques encourus par ses enfants en Guinée, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, faute pour la requérante de justifier d’une situation d’urgence particulière justifiant la suspension dans l’attente du jugement au fond.

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

30 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110302

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2014 et 2015. Le requérant soutenait que certaines sommes constituaient des frais professionnels non imposables et non des rémunérations, et contestait des revenus distribués par la SARL Prepar ainsi que le rejet de déductions de frais de voyage. Le tribunal a estimé que les justifications fournies (talons de chèques) étaient insuffisantes pour établir la nature des frais, et qu'en l'absence de pièces justificatives, les dépenses de déplacement n'étaient pas déductibles. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 38, 39 et 109 du code général des impôts.

Avocat : KPMG AVOCATS ROUEN

2 avril 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316476

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7 février 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418327

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4 décembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314623

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25 novembre 2024• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416965

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

22 novembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315286

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

19 novembre 2024• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314076

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8 novembre 2024• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314396

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

8 novembre 2024• 8ème chambre