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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 194 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 194

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROUSEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507264

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502752

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de refus de séjour suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Elle a également rejeté comme inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) contre l'obligation de quitter le territoire, celle-ci ne déterminant pas le pays de renvoi. Enfin, le tribunal a validé la décision fixant le pays de destination, estimant qu'elle était suffisamment motivée et que Mme A... n'apportait pas de preuves suffisantes de risques personnels en cas de retour au Kosovo, en application de l'article 3 de la CEDH.

Avocat : ROUSSEL

25 septembre 2025• 1ère chambre
« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525796

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contre les arrêtés du préfet de police du 7 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de trente-six mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen individuel. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a procédé à une substitution de base légale, passant du 1° au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après avoir constaté que M. B. était entré régulièrement avec un visa mais s'était maintenu sans titre. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le CESEDA et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JAROUSSIE

25 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302111

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 9 octobre 2023 par laquelle le vétérinaire officiel de l’abattoir de Limoges avait prononcé la saisie totale de la carcasse d’une vache appartenant à la SAS Charolim. L’annulation est fondée sur un vice de forme, la décision ne comportant pas le nom et le prénom de son signataire, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que ce défaut d’identification, non compensé par d’autres pièces du dossier, justifiait l’annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

23 septembre 2025• 1ère chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01918

Avocat : ROUSSEL

19 septembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01649

Avocat : ROUSSEL

19 septembre 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501053

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage récent avec une Française et de sa présence en France depuis 2019. Le tribunal a estimé que la relation était récente, que la présence en France avant 2023 n'était pas établie, et que l'intéressé ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle, tout en ayant des attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504734

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B contestant la décision "48 SI" de perte de validité de son permis de conduire. Le ministre de l'intérieur a démontré que, suite à un stage de sensibilisation, quatre points avaient été recrédités sur le permis de l'intéressé, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de frais de justice présentée par M. B a été rejetée.

Avocat : PROUST

18 septembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201018

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Sedelka Ile-de-France, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération Saint Lô Agglo pour l'abandon d'un projet de pôle commercial. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, estimant que la promesse unilatérale de vente portait sur des biens du domaine privé et ne comportait pas de clauses exorbitantes du droit commun justifiant la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502117

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet du Haut-Rhin. La juridiction a d'abord constaté que l'arrêté attaqué ne comportait aucun refus de titre de séjour, rendant inopérants les moyens soulevés sur ce point. Concernant l'OQTF, le tribunal a jugé la motivation suffisante et a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Enfin, s'agissant de la décision fixant le pays de destination, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas d'éléments probants démontrant un risque personnel et actuel de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH et à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa demande d'asile ayant été rejetée.

Avocat : ROUSSEL

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501708

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A D, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la promesse d'embauche de M. D ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROUSSEL

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504046

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure fixant la Tunisie comme pays de destination de son interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et prise dans le respect des droits de la défense. Il a jugé que la désignation du pays de renvoi était conforme à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LARROUSSE

15 septembre 2025• POLE URGENCES
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402176

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui contestait une décision du directeur interrégional des services pénitentiaires. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée le 8 avril 2024, le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée sur le fondement de l'article 7 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PROUST

15 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504099

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 fixant le pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe du contradictoire, mais le tribunal a écarté ce moyen, relevant que M. A avait été invité à présenter ses observations et n'y avait pas répondu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, après avoir admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LARROUSSE

15 septembre 2025• POLE URGENCES
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507079

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en tant que juge des référés, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : JAROUSSIE

12 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407267

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société CNP Assurances d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 15 mars 2024 lui infligeant une pénalité financière sur le fondement de l’article L. 1142-10 du code du travail. Par un mémoire du 10 octobre 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : CABINET JEROME ROUSSEAU & GUILLAUME TAPIE

11 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402158

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du jury de l’université de Bourgogne ayant refusé son admission directe en deuxième ou troisième année des études de santé (filière médecine) par la voie de la « passerelle », ainsi que contre les listes d’admis correspondantes. Le requérant soutenait que le nombre de places réservées aux candidats de cette voie était inférieur au seuil minimal de 5 % prévu par l’article 7 de l’arrêté du 4 novembre 2019, et que la modification de la liste des admis en odontologie, pharmacie et maïeutique méconnaissait l’article 5 de l’arrêté du 24 mars 2017. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et des arrêtés précités.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411500

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en décembre 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses trois enfants, hébergés dans une résidence sociale, en raison du maintien de leur situation de logement précaire.

Avocat : LIS-ROUSSEAU ANÉTA

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504192

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que son activité professionnelle de formateur en sécurité nécessitait impérativement la détention d'un permis de conduire. De plus, le juge a relevé que la décision contestée répondait à des exigences de sécurité routière, compte tenu des onze infractions commises par l'intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience.

Avocat : ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

8 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406532

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la société Institut GT dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre la décision du 20 mars 2024 de la ministre du travail refusant d'autoriser le licenciement de M. A. Ce désistement, motivé par la conclusion d'une rupture conventionnelle du contrat de travail, a été jugé pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BROUSSE

4 septembre 2025