1 194 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 194
Décisions totales
383 581
Ordonnances
251 520
Avec résumé IA
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Avocat : PROUST
Avocat : BARBEROUSSE
Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT
Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE
Avocat : BARBEROUSSE NATACHA
Avocat : ROUSSEAU
Avocat : ROUSSEL-FILIPPI
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme B, qui contestait le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour ses deux enfants. La juridiction a jugé que les décisions de la commission académique étaient suffisamment motivées et que les éléments fournis ne démontraient pas l’existence d’une « situation propre à l’enfant » justifiant une dérogation au titre du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait motivé son refus par l'absence de ressources propres suffisantes pour assurer l'autonomie matérielle de l'intéressé, ce dernier ne percevant que des prestations sociales non contributives. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni discrimination liée à l'âge, l'absence de ressources propres n'étant pas directement imputable à l'âge du requérant. La décision s'appuie notamment sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Avocat : ROUSSEL
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait le refus implicite du centre hospitalier Georges Sand de Bourges de régulariser ses primes et indemnités (travail de nuit, dimanches et jours fériés). Aucune défense n'ayant été produite par l'hôpital, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte du désistement d'instance sans statuer sur le fond du litige.
Avocat : SELARL BASIC ROUSSEAU AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B pour contester une décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que M. B, malgré une demande de confirmation de maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.