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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROUSEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506055

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506055.20251216• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502257

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502257.20251216• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505180

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505180.20251215• 2ème et 7ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514217

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone entre le 1er et le 5 février 2024. La requérante soutenait que des complications survenues lors de cette hospitalisation, ayant nécessité une intervention chirurgicale d'urgence, étaient susceptibles d'engager la responsabilité de l'Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile pour éclairer un éventuel litige en réparation, et a désigné un expert avec une mission détaillée. En revanche, il a rejeté la demande de frais d'avocat présentée par Mme C..., l'AP-HM n'étant pas la partie perdante dans cette instance en référé.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414102

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’exclusion définitive d’un élève du lycée français Charles Lepierre de Lisbonne. En cours d’instance, la directrice générale de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger a substitué à cette sanction une exclusion définitive avec sursis, permettant la réintégration de l’élève. Les requérants se sont alors désistés de leurs conclusions principales, et le tribunal leur a donné acte de ce désistement par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402928

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B..., agent territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Julien le plaçant en congé de maladie ordinaire du 3 juin 2023 au 2 juin 2024, après un accident reconnu imputable au service. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que l’administration avait méconnu les dispositions des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique en ne maintenant pas le congé pour invalidité temporaire imputable au service pour la période postérieure au 2 juin 2023, dès lors que l’état de santé de l’agent était toujours en lien avec l’accident de service. La solution retenue s’appuie sur le principe de présomption d’imputabilité au service de l’accident et sur l’obligation de solliciter l’avis du conseil médical avant toute décision de réintégration ou de changement de régime de congé.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515167

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par le syndicat CGT du centre hospitalier du Pays d’Apt et plusieurs personnes physiques afin de suspendre l’exécution de l’arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur du 24 juin 2025, en tant qu’il prévoit la suppression de l’autorisation d’implantation de l’unité de chirurgie du centre hospitalier du Pays d’Apt. Les requérants invoquent l’urgence résultant de la fermeture imminente du service et de ses conséquences sur l’emploi, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de consultation des collectivités territoriales et du préfet de région, et pour erreur manifeste d’appréciation des besoins en santé publique. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance examine les conditions de l’urgence et du doute sérieux au regard des articles L. 1434-2 et L. 1434-4 du code de la santé publique, ainsi que

Avocat : ROUSSEAU

12 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509350

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402732

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C..., aide-soignante au centre hospitalier d'Autun, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juin 2024 retirant son placement en disponibilité pour convenances personnelles. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital, la décision attaquée ayant reçu exécution sans avoir été abrogée ou retirée. Sur le fond, il a annulé la décision litigieuse au motif que le retrait d'une décision créatrice de droits, comme l'était le placement en disponibilité, ne pouvait intervenir au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, et ce sans qu'une procédure contradictoire préalable ne soit respectée.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

11 décembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503197

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503197.20251211• 7ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505105

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante kosovare, qui contestait un arrêté du préfet du Haut-Rhin refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté les conclusions dirigées contre une interdiction de retour, inexistante dans l’arrêté, et les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROUSSEL

9 décembre 2025• 5e chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521850

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... qui demandait la scolarisation à temps plein de son fils handicapé et l'attribution d'un accompagnant (AESH). Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'est pas remplie. Il relève que la requérante n'apporte pas de pièces suffisamment circonstanciées sur la situation actuelle de son enfant, la simple absence de volume horaire d'aide ou l'impact sur l'équilibre familial ne suffisant pas à caractériser cette urgence. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BASIC ROUSSEAU AVOCATS

8 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202878

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Talant de mettre en concordance le règlement et le cahier des charges du lotissement « Les Montoillots » avec le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de Dijon métropole. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation, le maire disposant d’une faculté de modification en vertu de l’article L. 442-11 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions de l’article L. 442-11 confèrent à l’autorité administrative une simple faculté, et non une obligation, de procéder à cette mise en concordance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 442-9, L. 442-10 et L. 442-11 du code de l’urbanisme.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

4 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494181

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

3 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494181.20251203• 3ème et 8ème chambres réunies
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311170

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., professeur agrégé, contestant son arrêté de titularisation dans le corps des ingénieurs des travaux publics de l’État au 10e échelon (indice majoré 673). Le requérant soutenait que cet arrêté méconnaissait l’article 26-3 du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985, en ne le reclassant pas dans un grade dont l’indice sommital serait égal à celui de son grade d’origine (professeur agrégé, indice majoré 800). La juridiction a rejeté la requête, considérant le moyen non fondé.

Avocat : BARBEROUSSE

3 décembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304580

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 15 décembre 2022 fixant son indice de rémunération à l'indice majoré 673 lors de sa nomination comme ingénieur stagiaire. Le tribunal a jugé que cet arrêté ne constituait pas un retrait d'une décision créatrice de droits, mais une simple régularisation de la situation administrative de l'intéressé pour sa troisième année de scolarité, distincte des arrêtés antérieurs. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de motivation a été écarté, et les autres moyens soulevés ont également été rejetés comme non fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 13 du décret n° 2005-631 du 30 mai 2005 et l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BARBEROUSSE

3 décembre 2025• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531207

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par un greffier suspendu demandant la suspension d’une décision du ministre de la justice encadrant son cumul d’activité avec un emploi de rédacteur juridique. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le requérant étant affecté dans le Val-d’Oise. Aucun examen au fond de la légalité de la décision contestée n’a donc été effectué.

Avocat : ROUSSEL

2 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401776

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C..., agent territorial, contestant son exclusion temporaire de six mois prononcée par la communauté de communes Ouche et Montagne. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié au défaut d'information sur son droit de se taire et une disproportion de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure était régulière et que la sanction était proportionnée aux faits reprochés. La décision s'appuie sur les principes de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302093

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 30 octobre 2023 du président de la communauté d'agglomération du bassin de Brive. Cet arrêté interdisait temporairement l'accès à l'aire d'accueil des gens du voyage de Cana en raison de dégradations et de branchements illicites créant un danger. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en urgence sur le fondement des pouvoirs de police spéciale, n'avait pas à mentionner d'autres aires d'accueil, contrairement à ce que soutenait la requérante au regard de l'article 4 du décret du 26 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant écartés.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500209

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500209.20251128• 10ème chambre jugeant seule