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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 194 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 194

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROUSEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494181

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

3 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494181.20251203• 3ème et 8ème chambres réunies
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304580

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 15 décembre 2022 fixant son indice de rémunération à l'indice majoré 673 lors de sa nomination comme ingénieur stagiaire. Le tribunal a jugé que cet arrêté ne constituait pas un retrait d'une décision créatrice de droits, mais une simple régularisation de la situation administrative de l'intéressé pour sa troisième année de scolarité, distincte des arrêtés antérieurs. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de motivation a été écarté, et les autres moyens soulevés ont également été rejetés comme non fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 13 du décret n° 2005-631 du 30 mai 2005 et l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BARBEROUSSE

3 décembre 2025• 7ème chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311170

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., professeur agrégé, contestant son arrêté de titularisation dans le corps des ingénieurs des travaux publics de l’État au 10e échelon (indice majoré 673). Le requérant soutenait que cet arrêté méconnaissait l’article 26-3 du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985, en ne le reclassant pas dans un grade dont l’indice sommital serait égal à celui de son grade d’origine (professeur agrégé, indice majoré 800). La juridiction a rejeté la requête, considérant le moyen non fondé.

Avocat : BARBEROUSSE

3 décembre 2025• 7ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302093

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 30 octobre 2023 du président de la communauté d'agglomération du bassin de Brive. Cet arrêté interdisait temporairement l'accès à l'aire d'accueil des gens du voyage de Cana en raison de dégradations et de branchements illicites créant un danger. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en urgence sur le fondement des pouvoirs de police spéciale, n'avait pas à mentionner d'autres aires d'accueil, contrairement à ce que soutenait la requérante au regard de l'article 4 du décret du 26 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant écartés.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531207

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par un greffier suspendu demandant la suspension d’une décision du ministre de la justice encadrant son cumul d’activité avec un emploi de rédacteur juridique. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le requérant étant affecté dans le Val-d’Oise. Aucun examen au fond de la légalité de la décision contestée n’a donc été effectué.

Avocat : ROUSSEL

2 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401776

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C..., agent territorial, contestant son exclusion temporaire de six mois prononcée par la communauté de communes Ouche et Montagne. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié au défaut d'information sur son droit de se taire et une disproportion de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure était régulière et que la sanction était proportionnée aux faits reprochés. La décision s'appuie sur les principes de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513022

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait une injonction au ministre de la justice pour l’attribution d’une nouvelle bonification indiciaire. Le juge a rappelé qu’il ne peut prononcer d’injonction à titre principal en dehors des cas d’exécution d’une décision de justice ou de procédures de référé. La demande, ne visant pas l’annulation d’une décision administrative préalable, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

28 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500209

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500209.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502386

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502386.20251126• 4ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302341

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Reghy, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 avril 2023 par lequel la maire de Trouville-sur-Mer l'avait mise en demeure de démolir des extensions non autorisées. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la qualité de la signataire était établie. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 481-1, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT

25 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324873

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi de deux requêtes de M. A..., agent de la Ville de Paris. La première contestait la sanction de douze mois d’exclusion temporaire de fonctions prononcée le 14 septembre 2023 par la maire de Paris, pour incompétence, défaut de motivation, erreur de fait et disproportion. La seconde demandait réparation des préjudices financier et moral subis du fait de l’exécution tardive de l’annulation d’une précédente sanction de révocation. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que les autres faits reprochés justifiaient à eux seuls la sanction, et a partiellement fait droit à la demande indemnitaire en condamnant la Ville de Paris à verser à M. A... une somme correspondant aux traitements et primes non perçus pour la période d’éviction illégale, sur le fondement des articles L. 911-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508016

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D... B..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait le comportement du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : ROUSSEAU

25 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534067

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Paris par Mme C..., vise à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, l'accueil à temps plein de son enfant en situation de handicap en classe de CP et l'attribution d'une AESH individuelle de 15 heures par semaine. Le juge constate que le litige, relatif à la reconnaissance d'une qualité et aux avantages qui y sont attachés, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente, par application de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

24 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501946

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501946.20251121• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500358

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500358.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303113

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., agent contractuel de la commune de Marseille, d'une demande d'indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice matériel et moral résultant du refus de la commune de maintenir sa rémunération pendant son congé de maternité. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions fondées sur le non-versement des indemnités journalières de sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 à L. 142-3 du code de la sécurité sociale, ces litiges, relatifs aux droits de l'assuré social, relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : LAROUSSI ROBIO

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506432

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A..., ressortissant portugais, contre un arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'erreur de fait du préfet sur l'autorité parentale était sans influence sur la légalité de l'acte. Il a estimé que le requérant ne justifiait plus d'aucun droit au séjour en application de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROUSSEAU LOANE

20 novembre 2025• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403863

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du département de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». Le requérant invoquait son asthme sévère, son syndrome dépressif et ses troubles de la mobilité. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et à l’arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

19 novembre 2025• CH 1 JU
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507412

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait le refus d’aménagements des épreuves du baccalauréat général pour sa fille. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 11 juin 2025, faute de moyen sérieux, et l’avait informée de l’obligation de confirmer le maintien de sa requête en annulation dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation et de pourvoi en cassation, la requérante est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS

19 novembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300786

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société MAIF, en qualité de subrogée dans les droits de son assurée, afin d’obtenir la condamnation de la commune de Paroy-en-Othe à lui rembourser 33 711,31 euros pour des préjudices liés à des travaux de voirie réalisés en 2015. Après l’échec d’une tentative de médiation, la MAIF s’est désistée de son instance. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre des frais à la charge de la requérante.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

18 novembre 2025