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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 194 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 194

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROUSEffacer tout
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300786

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société MAIF, en qualité de subrogée dans les droits de son assurée, afin d’obtenir la condamnation de la commune de Paroy-en-Othe à lui rembourser 33 711,31 euros pour des préjudices liés à des travaux de voirie réalisés en 2015. Après l’échec d’une tentative de médiation, la MAIF s’est désistée de son instance. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre des frais à la charge de la requérante.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

18 novembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300785

Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement d’instance de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Paroy-en-Othe pour des préjudices liés à des travaux de voirie-réseaux réalisés en 2015. La requérante s’est désistée après l’ouverture d’une procédure de médiation. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

BARBEROUSSE NATACHA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309448

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par une infirmière du Grand Hôpital de l’Est Francilien contestant la réduction de sa prime de service pour 2022, en raison de sept jours d’absence pour maladie ordinaire liée à la Covid-19. La requérante soutenait que cette période d’éviction devait être requalifiée en autorisation spéciale d’absence, conformément à la circulaire du 2 mars 2021, et ne pouvait donc pas diminuer sa prime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’administration était fondée sur les textes applicables, notamment la loi de financement de la sécurité sociale pour 2022 et le décret du 8 janvier 2021, et qu’aucune erreur de droit ou d’appréciation n’était établie.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS

17 novembre 2025• 9ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472082

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:472082.20251117• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472008

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:472008.20251117• 4ème et 1ère chambres réunies
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500997

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, car l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que M. B... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exige l'article 371-2 du code civil. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : ROUSTIT

14 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01719

Avocat : ROUSSEAU

14 novembre 2025• 3ème chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502104

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Pépin de banane architecture afin d'annuler la procédure d'appel d'offres lancée par la commune de Saint-Yrieix-la-Perche pour la réhabilitation d'une friche. La société requérante soutenait que la commune avait méconnu les obligations de publicité et de mise en concurrence en utilisant des sous-critères non divulgués pour évaluer les offres, ce qui aurait influencé son classement et violé le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de passation du marché n'était entachée d'aucun manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a condamné la société requérante à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

13 novembre 2025
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 504973

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504973.20251113• 9ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501741

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. E... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant souhaitait déterminer l’étendue de son préjudice suite à un accident survenu le 23 juin 2024 lors d’un événement organisé par la commune d’Ivry-sur-Seine. Le juge a estimé que cette mesure d’expertise était utile et non manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence administrative, sans préjuger des responsabilités. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LIS-ROUSSEAU ANETA

13 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00688

Avocat : ROUSSEAU

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507918

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ROUSTIT

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2201225

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de désigner une personne qualifiée pour l’informer sur les prescriptions à respecter lors des travaux de confortation de l’Hôtel d’Eguilly. Par un mémoire, M. B... s’est désisté de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions du préfet présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

12 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500470

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant l'obligation de quitter le territoire. S'agissant de la décision fixant le pays de destination, le tribunal a estimé que M. D... n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer les risques personnels et actuels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Arménie. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 721-4 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROUSSEL

12 novembre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501220

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501220.20251110• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501224

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501224.20251110• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501222

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501222.20251110• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504251

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504251.20251107• 1ère chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519986

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 octobre 2025 du directeur des services judiciaires. Cette décision autorisait M. B..., greffier suspendu, à exercer une activité de rédacteur juridique chez Berger-Levrault, mais sous réserve que le contrat ne soit pas à durée indéterminée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l’atteinte à sa situation, notamment au regard de l’opportunité d’emploi conditionnée. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROUSSEL

6 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506421

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Pessac le 9 juin 2025. La requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation du tribunal, avoir notifié son recours au bénéficiaire et à l’auteur de l’autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL BASIC ROUSSEAU AVOCATS

6 novembre 2025