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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 024 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 024

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROUSSEEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502781

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 28 mai 2025 fixant le pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. B avait été mis en mesure de présenter ses observations. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas établi. En conséquence, la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice a été rejetée.

Avocat : LARROUSSE

23 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502910

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement contestées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LARROUSSE

23 juin 2025• URGENCES JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504398

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 21 mai 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et ordonnant leur assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur d’appréciation concernant l’interdiction de retour. Il a également refusé de faire droit à la demande de suspension de la mesure d’éloignement, estimant que le recours pendant devant la Cour nationale du droit d’asile n’était pas de nature à justifier une telle suspension. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROUSSEL

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304046

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le requérant invoquait l'autorité de la chose jugée par la CNDA, mais le tribunal a estimé que cette décision, portant sur une demande d'asile, ne lui avait pas reconnu le statut d'apatride. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur la convention de New York de 1954 et les articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUSSEL

19 juin 2025• 8e chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301629

Ce litige, porté devant le Tribunal Administratif de Toulouse, concerne la demande d’indemnisation de Mme B et de son assureur, la MACIF, suite aux dommages causés à son véhicule par la chute d’un poteau électrique sur la chaussée. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la matérialité des faits et le lien de causalité direct entre l’effondrement du poteau et l’accident n’étaient pas suffisamment établis par les pièces du dossier. En conséquence, la responsabilité du département de la Haute-Garonne, en tant que gestionnaire de la voirie, et celle de la société Enedis, propriétaire de l’ouvrage, n’ont pas été retenues. La décision s’appuie notamment sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public.

Avocat : ROUSSEAU MYRIAM

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401638

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus du département de la Corrèze de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pièces médicales fournies ne démontraient pas que le handicap de l'intéressé réduisait son périmètre de marche à moins de 200 mètres ou l'obligeait à recourir systématiquement à une aide technique ou humaine, conditions prévues par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401323

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, agent territorial, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans pour négligences professionnelles et mauvaise volonté. La juridiction a estimé que les faits, notamment le nettoyage insuffisant des locaux et le non-respect des règles d'hygiène, étaient établis par des témoignages et rapports, et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction. Le tribunal a jugé que la sanction n'était pas disproportionnée et a écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 121-9 et L. 121-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409237

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Étienne-sur-Chalaronne ne s’opposant pas à une déclaration préalable de travaux pour un relais pylône, ainsi que contre un arrêté fixant une participation pour équipement public exceptionnel. Les requérants se sont désistés de leur instance. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société ATC France tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : BARBEROUSSE

28 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475179

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:475179.20250523• 5ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01842

Avocat : ROUSSEAU-BAERT

22 mai 2025• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499321

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499321.20250520• 4ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405977

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas suffisamment ancrée en France, notamment en raison de ses attaches familiales en Côte d'Ivoire. Il a également jugé que la situation de M. A ne relevait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les risques allégués en cas de retour dans son pays d'origine n'ont pas été établis, et l'illégalité du refus de séjour n'étant pas démontrée, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.

Avocat : BROUSSE

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301357

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, propriétaire d’une parcelle à Revigny, contestant le refus implicite des autorités (commune, communauté d’agglomération ECLA et département du Jura) de rétablir les accès piéton et charretier à sa maison, supprimés lors de travaux de rehaussement de la route départementale et de création d’une piste cyclable. Le tribunal a rejeté la demande du département du Jura tendant à sa mise hors de cause, considérant que son président, en tant que gestionnaire du domaine départemental, était compétent pour statuer sur la demande de M. A. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 3221-4 du code général des collectivités territoriales, relatif aux pouvoirs de gestion du domaine public départemental.

Avocat : BARBEROUSSE

16 mai 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489577

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE;SCP DUHAMEL

16 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489577.20250516• 4ème et 1ère chambres réunies
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500240

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire une stabulation délivré au GAEC Duroy par le maire de Perpezac-le-Blanc. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, l'auteur d'un recours contre une décision d'urbanisme doit notifier son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire dans un délai de quinze jours francs. Mme B n'ayant pas justifié de cette notification malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

15 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496311

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

7 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496311.20250507• 5ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301122

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’un recours en annulation contre un permis de construire tacite délivré par le maire d’Estivaux à Mme C pour la réhabilitation d’une grange en habitation. Mme B invoquait notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des règles sanitaires applicables aux élevages. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de sa requête suite à un accord amiable avec Mme C, désistement accepté par les parties. Le tribunal a constaté ce désistement, qui emporte extinction de l’instance, et a renoncé à statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501198

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL centrale dépannage. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°13 d'un marché public de construction, motif pris de la présentation d'une variante interdite par le règlement de consultation. Le juge a estimé que le règlement de consultation, qui prohibait les variantes, prévalait sur les dispositions contradictoires du CCTP, et que le pouvoir adjudicateur n'était pas tenu de solliciter une régularisation de l'offre irrégulière. La solution retenue applique les articles L. 551-1 du code de justice administrative et L. 2152-2 du code de la commande publique.

Avocat : BARBEROUSSE

6 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501141

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B A contre deux arrêtés du préfet du Val-d'Oise : le premier du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d'un an, et le second du 10 avril 2025 ordonnant son maintien en rétention pour l'instruction de sa demande d'asile. La requérante contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire, invoquant son droit d'asile et sa vie privée, ainsi que le caractère non dilatoire de sa demande d'asile et l'absence de garanties de représentation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que l'auteur était compétent, et que la demande d'asile présentait un caractère dilatoire justifiant le maintien en rétention. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L. 521-1, L. 521-7, L. 612-6, L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme

Avocat : ROUSSEL

29 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501184

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de Mme B A. La première visait l'annulation d'un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, avec refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. La seconde contestait un arrêté du 10 avril 2025 la maintenant en rétention pour l'instruction de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation, de la violation du droit d'asile et de la vie privée et familiale, ainsi que de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUSSEL

29 avril 2025• Reconduites à la frontière